Source: La cour a déterminé que Mahomet n’était pas un pédophile et que prétendre le contraire est un délit pénal. L’Autriche applique les règles de la charia sur le blasphème de l’islam !
Aujourd’hui, Elisabeth Sabaditsch-Wolff, une jeune mère viennoise, a été reconnue coupable en vertu de l’article 283 du code pénal autrichien d’avoir dénigré des enseignements religieux par ses commentaires négatifs sur l’islam dans une conférence qu’elle a donnée dans le cadre de l’assemblée d’un parti politique à Vienne.
Elle a été condamnée au paiement d’une amende de 480 euros. Fille d’un diplomate, Sabaditsch-Wolff a vécu et travaillé pendant plusieurs années dans divers pays musulmans du Moyen-Orient. Lors de sa conférence, elle a critiqué le traitement des femmes et la pratique du djihad en Iran, en Libye, et dans d’autres pays où elle a vécu. Le tribunal a jugé que la liberté d’expression la protégeait des accusations de discours de haine.
Il semble toutefois que le tribunal a déterminé que l’affirmation selon laquelle Mahomet était un « pédophile » est diffamatoire puisque son épouse enfant (Aisha avait six ans au moment de son mariage, et neuf ans lorsque le mariage a été consommé) était toujours son épouse lorsqu’elle a eu 18 ans. Les procureurs ont inculpé Mme Sabaditsch-Wolff après qu’elle a été dénoncée par un grand hebdomadaire autrichien qui avait secrètement enregistré sa conférence puis publié un article à ce sujet. Elle a l’intention d’en appeler de la décision.

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Pour ma part, je l’ai dit sur ce blog, je considère comme contestable de dire que Mahomet était un pédophile, parce qu’il ne semble pas avoir montré le comportement répétitif caractéristique des pédophiles. Le cas d’Aïcha, avec son extrême jeunesse (9 ans) est unique, même s’il est très blâmable à nos yeux, et peut-être même selon les conceptions anciennes. Etait-il courant d’avoir des relations sexuelles avec une fille âgée de 9 ans (lunaires) dans l’Arabie de l’époque ? Comme on le sait, l’apologétique musulmane s’appuie sur la précocité des filles d’autrefois, et ainsi de suite. Mais la tradition rapporte que Aïcha a dit elle-même avoir été conduite vers Mahomet quand elle jouait encore à la poupée.
Ceci étant, si l’argumentation du tribunal est ce qui est rapporté ici, elle pose problème. J’ai de la peine à suivre la logique du « puisque » figurant dans : « Toutefois que le tribunal a déterminé que l’affirmation selon laquelle Mahomet était un « pédophile » est diffamatoire puisque son épouse enfant [...] était toujours son épouse lorsqu’elle a eu 18 ans. ».
Le problème est que les textes déclarant que la consommation peut être faite à partir de 9 ans, cela ne peut qu’inciter à les respecter vu qu’ils sont la parole divine. Ce qui montre que l’islam est un appel à la pédophilie.
Ce qui est également (d)étonnant, c’est de constater que critiquer « le traitement des femmes et la pratique du djihad en Iran, en Libye » est un appel à la haine et qu’heureusement, la liberté d’expression la protégeait contre une inculpation.
N’oubliez pas non plus que dans le jugement, il semble que l’on parle de blasphème, et que cela pourra faire jurisprudence en Autriche.
C’est une justice qui marche sur la tête, et je maintiens que si rien ne change, c’est les Peuples européens qui devront faire le ménage, aidé, éventuellement en cela, de juges intègres et patriote et de milices spéciales.
Je rappelle quand même que dans le canton de Berne, un écrivain israélien a été condamné pour des propos tenus apparemment semblables à ceux tenus par Elisabeth Sabaditsch-Wolff.
Je ne crois pas que le jugement parle de blasphème. Il n’en reste pas moins grave.
Bien au contraire il me semble qu’on a vastement démontré le Contraire: il a commis un Acte pédophile
–> http://mac.abc.se/~onesr/d/aam2_e.pdf
[voir Critique complète sur Islam-Watch point org, "To rid Islam of Pedophilia, Muslims must discard both Quran and Hadith",
Traduction ITA "Per liberare l'Islam dalla Pedofilia, gli Islamici devono scartare sia il Corano che gli Hadith"]
Mais bon. On dit comment? 1000 Têtes, 1000 Idées ….
C’est surtout un sale jour pour la Liberté d’expression.
Je pense que de plus en plus il va falloir crier, hurler « Aux Armes Citoyens! »
Un Fass 90 : CHF. 1600.-
C’est quand même intéressant de voir qu’une personne est condamnée pour avoir émis une opinion sur un personnage dont on n’est pas certain qu’il ait existé.
Honte à cette justice.
Ce sera bientôt à nous même de faire la justice avec ces infâmes.
[...] Source : Tundra tabloids, National Review via Le post et blog Sami-Aldeeb [...]
Divico,
Que veux-tu dire par « A nous même de faire la justice » ?
Merci.
Tu connais la peine que l’on inflige aux traitres?
Et ceux qui bafouent la Liberté d’expression et qui mettent tout en oeuvre pour nous islamiser ne sont que des traitres.
Pour l’instant on peut encore espérer un changement en votant pour des partis patriotes, et des élections sont proches, c’est le moment d’espérer pouvoir changer ces politocards liberticides (ceux de gauche en premier), si on n’y arrive pas, ce sera les armes qui devront parler, et en premier lieu contre ceux qui trahissent nos Constitutions.
N’oubliez pas, manifestation ce samedi 19 février à Bienne contre la tenue d’une réunion d’islamistes au Palais des Congrés, au programme des festivités, il y aura du beau monde favorable à la charia.
Rendez-vous à 08h00 sur la place de parc face au Palais des Congrés et du bâtiment portant le nom de « la coupole ». Ne comptez pas sur la police pour vous intervenir en cas de grabuge. Il semble que chacun devra pouvoir se défendre. Ce qui signifie qu’être un adepte de sports martiaux sera un avantage.
http://pretorien-suisse.over-blog.fr/article-i-m-p-o-r-t-a-n-t-67280041.html
J’oubliais quand même de mettre le lien du billet de sami qui signalait cette conférence de musulmans ultra:
http://blog.sami-aldeeb.com/2011/01/19/avec-des-amis-comme-nicolas-blancho-les-musulmans-nont-pas-besoin-dennemis/
Divico,
« Tu connais la peine que l’on inflige aux traitres? ». Pas vraiment. Peux-tu nous la rappeler avec précision ?
Merci de ta réponse.
Et exactement Michou, qui êtes vous?
Un Collaborateur de l’(In)justice européènne, ou un Collaborateur de vos Frères/Soeurs islami-sti-ques?
Vos Interventions ressemblent de plus en plus à celles d’un/-e certain/-e CEDH (il me semble que c’était ça), et il faudrait comprendre si vous êtes la même Personne ou un/-e Ami/-e intime à lui/elle.
Vous continuez à poser des Quéstions à Divico: pourquoi ne vous en posez, vous même, quelques unes?
Et notamment: quoi est-ce que vous avez à dire, et commenter, au sujet du Billet présent? (Sabbaditsch Wolff condamnée …).
Michou, voici ma réponse: la mort, est-ce que cela convient au dhimmi que tu es?
Pour les traîtres en cas de révolution ou de guerre c’est la peine de mort. Pour un type qui a fait souffrir un enfant, ou une personne en état de faiblesse, dans ces différents contextes, je lui coupe les couilles et je lui fait bouffer jusqu’à ce que mort s’en suive.
Simple non?
Hé Hé les gars, calmez-vous un peu !
Profitons-en plutôt!
J’ai 70 ans et je cherche une fille de 10 ans à épouser. Je vous promets de la garder comme femme jusqu’à la mort.
Aidez moi à la trouver!
Récompense : vous serez invités au mariage.
Ne vous en faîtes pas pour elle. A 20 ans, j’aurai 80, il est vrai. Elle aura alors d’autres besoins sexuels, c’est certain. Mais il n’y aura aucun risque de me tromper. En effet, d’ici lors la charia sera installée et la dissuasion par la lapidation sera efficace. Donc, pas de souci, pas de problème d’être cocu!
Apparemment les Saoudiens se rendent en Egypte et … marient … des Fillettes, pardòn, des Enfants (femelles),
et payant ce que Shari’a ordonne (ou mois: pour les Familles egyptiennes pauvres c’est quant même de l’Argent …),
et puis, après avoir « consommé » le Mariage, ils divorcent (ou ils les abandonent. Cela est permis aux Mâles islamiques,
lesquels ont le Droit – sic – de marier plusieurs Femmes, et donc il n’est souvent pas possible de vivre près d’elles continuellement).
On avait aussi Daniel Pipes qui avait écrit au sujet des Mâles islamiques qui se rendaient à Hyderabad (Inde),
pour fournir le même Service, et mieux, pour profiter du même Service.
… Rasool AlLah? …
Je fais cadeau de ma précédente réponse au tribunal autrichien!
Apparemment ce genre de Choses est protégés par des Authorités … car parmi elles-même il y a des Pédos.
Le Business et la Pratique de la Pédophilie
(Abus sexuel des Enfants, pour satisfaire les Envies malades d’Adultes qui – plutôt de se rendre chez un Psychiatre et se soigner, ils – profitent des Enfants – impuissants, naifs, faibles, dépendants, … -, et les utilisent pour se satisfaire …)
est apparemment rampant.
Malheureusement on risque exactement que
- au Lieu de renforcer les Droits des Enfants (1989) et de les Dévélopper -
on tombe dans l’Obscurantisme (même) dans ce Dômain
- c’est à dire, on va, pas moi, soutenir la Pédophilie, et mieux, les Pédophiles -.
C’est triste? Non.
C’est très incroyablement triste.
Et notre dhimmichou, que pense-t-il de cette image:
http://postedeveille.typepad.com/.a/6a01156fb0b420970c014e5f43a229970c-pi
s’il se renseignait un tant soit peu, à moins que son encoNranement l’est rendu hermétique à la réflexion, il saurait que cela se passe également ainsi en Grande-Bretagne. Que cela s’est entendu en France.
Que lui faut-il de plus? Que sa compagne, ou ses filles (s’il en a) doivent se voiler la tête pour sortir? Que sa mère soit lapidée si elle a fauté avec quelqu’un d’autre que son époux?
Au plaisir de lire sa réponse, s’il en fournit une, car pour l’instant, monsieur exige des réponses à ses interlocuteurs, mais se garde bien, lui-même, de répondre à celle des autres.
Il me paraît important d’avoir des information très précises sur la nature du jugement de ES-W et les attendus, parce que je lis toutes sortes de choses très rapides et dont le fiabilité n’est pas assurée.
Le plus proche que je trouve est ce qui semble être la traduction anglaise des paroles même de la juge, trouvé sur EuropeNews point dk, que je copie ci-dessous.
Vous verrez que l’argumentation de la juge semble la même que celle que je soutenais, à savoir que la pédophilie suppose une propension affirmée à préférer les petites filles. On pourrait jouer sur les mots et dire que Mahomet n’était pas un pédophile, mais que, en une circonstance de sa vie, il a eu un comportement spécifique qui répond à la définition de ce qu’est un acte pédophile.
Judge:
The integration of Muslims is surely a question of particular public interest — you are allowed to be critical — but not incitement of hatred
[judge states the permitted utterances]
The language used in he seminars were not inciting hatred, but the utterances regarding Muhammad and paedophilia were punishable.
« Paedophilia » is factually incorrect, since paedophilia is a sexual preference which solely or mainly is directed towards children. This does not apply to Mohammad. He was still married to Aisha when she was 18.
Did you understand the sentence?
[discontent in court]
Sur Gates of Vienna, un commentateur dit ce qui suit. C’est intéressant mais ça ne me convainc pas du tout. Ça montre que Mahomet avait une préférence pour les filles jeunes (ce qui n’est pas très original) et pour les vierges, mais ça ne prouve absolument pas qu’il avait une obsession pour les petites filles.
Too bad Elisabeth didn’t show this to the court:
Sahih al-Bukhari, volume 7, book 62, number 17
Narrated jabir bin ‘abdullah:
When I got married, Allah’s apostle said to me, « what type of lady have you married? » I replied, « I have married a matron. » he said, « why, don’t you have a liking for the virgins and for fondling them? » Jabir also said: Allah’s apostle said, « why didn’t you marry a young girl so that you might play with her and she with you? »
This shows that Mohammad had special liking for molestation of underage girls, and that makes him a pedophile even under the definition of law.
[...] Fuente: Blog de Sami Aldeeb [...]
Du point de vue strictement médical (donc pas juridique) le DSM-IV (Diagnostic and Satistical Manual of Mental Disorders) identifierait la pédophilie ainsi :
Repeatedly for at least 6 months, the patient has intense sexual desires, fantasies or behaviors concerning sexual activity with a sexually immature child (usually age 13 or under).
Ne dit-il pas aussi (Britannica):
« The typical pedophile is unable to find satisfaction in an adult sexual relationship…. »
Ce qui implique qu’il doit ou au moins peut exister des pédophiles atypiques, qui ont aussi des activités sexuelles (satisfaisantes) avec des adultes.
Et puis surtout, juridiquement, l’acte est sévèrement condamné, et en tant que tel il définit la personne. Celui qui tue quelqu’un par dessein pour le voler est un assassin. Point. Et s’il récidive, il devient un assassin récidiviste. Pourquoi diable le pédophile ne deviendrait-il « simple » pédophile que s’il récidive?
Pourquoi diable faire profiter un criminel d’une définition élaborée pour des malades?
Ainsi, il existe sûrement aussi des pédophiles au sens clinique qui ne deviennent pas pédophiles au sens légal. Et c’est bien eux qu’on ne devrait pas se permettre de traiter de pédophiles. Mais le contraire? Interdire de qualifier le prophète de l’islam de pédophile, alors qu’on reconnaît qu’il a commis l’acte, parce qu’il ne souffrait pas de pédophilie? C’est absurde.
En vérité, Mahomet, le personnage de Mahomet, est un pédé de la pire espèce, un pervers intégral, une ordure dégueulasse, un déchet d’humanité, qui s’est payé une enfant juste pour le plaisir.
Et il ne faut surtout pas oublier, et c’est cela qui est IMPORTANT, il est le modèle à suivre.
Au fait, Khomeyni n’avait-il pas épousé une enfant?
Voici ce que j’ai trouvé sur les propos du Grand Ayatollah:
http://www.hraicjk.org/french/prophete_muhammad_et_pedophilie.html
Je ne sais opas si réellement Khomeyni a écrit ce genre de propos, mais ce serait bien possible.
Et qu’en pense notre dhimmichou qui semble si fort à poser des questions mais dont la couardise semble devenir légendaire pour ne pas répondre à celle des autres?
Les propos qu’AJM a tenu au sujet de mahomme*** sont applicable à Khomeyni.
J’ai vu quelqu’un (sur Gates of Vienna ?) objecter qu’on n’appelle pas « kleptomane » quelqu’un qui vole une fois. C’est inattaquable, à cause du suffixe « -mane ». D’un autre côté, un tel acte, même unique, serait qualifié tout simplement de « vol », et j’imagine, encore un coup sans être juriste, que, légitimement, celui qui a commis une fois un vol peut, au moins pour cette circonstance, être appelé un « voleur ».
Sur le site apologétique defendtheprophet que je cite plus haut, le responsable magnifie l’exceptionnelle maîtrise dont faisait montre Mahomet sur ses désirs sexuels. Il allègue Bukhari 3:32:149 , propos rapporté de Aïsha, justement.
Je préfère citer M. Benkhira sur sa « vie conjugale riche et parfois agitée ». Le comportement sexuel de Mahomet est assez remarquable, même probablement pour un homme de son milieu et de son temps.
Le mariage avec Zaynab, femme complaisamment répudiée par son propre fils adoptif, est délicieusement osé.
Le summum est la manière dont il s’est emparé de Safiyah, la veuve de Kinana, qu’il a fait interroger selon des méthodes un peu rustiques, assurément un des épisodes les plus admirables du beau modèle. Je suis persuadé que le musulman moyen n’a jamais entendu parler de cette double affaire. Certains sites Web présentent d’ailleurs Safiyah comme une espèce de veuve de guerre généreusement secourue par le Prophète.
« Je suis persuadé que le musulman moyen n’a jamais entendu parler de cette double affaire. »
Vraiment? En fait, de toute évidence, jamais encore dans l’histoire de l’islam, autant de musulmans n’ont aussi bien connu l’histoire du prophète selon les textes fondateurs qu’aujourd’hui.
Et ainsi, rien ne dévoile mieux la psychologie actuelle et future du « musulman moyen » que les consensus des savants musulmans qui basaient leur approche de cette religion-loi sur les textes fondateurs de l’islam.
La question est de savoir ce que connaît le musulman moyen. Quoi en dehors du Coran ? Si c’est un internaute, je parie que, dans bien des cas, il n’ira guère que sur des sites musulmans présentant une vision édulcorée de Mahomet, et s’il s’aventure sur des sites critiques, il attribuera leurs propos à des partis-pris occidentaux.
Sur le site islamopedie, page développée sur Safiyah bint Houyay, je lis ceci :
« Elle épousa d’abord Salam Ibn Abi al-Huqayq puis, veuve, Kinana le frère de Salam, l’un des chantres renommés des Juifs. Kinana fut tué à la bataille de Khaybar ».
Voilà ce qui est arrivé à Kinana : c’est un pauvre gars qui a pas eu de chance, il est mort à la guerre.
Cette même version est reprise verbatim sur d’autres sites, puis recopiée sur des forum de discussion.
Quand, sur ce blog, j’ai posté un long texte sur l’histoire de Kinana et de Safiyah, Melissa m’a répondu : « Facile de sortir des histoires à dormir debout ».
L’article Wikipedia anglais « Criticism of Muhammad » semble avoir été purgé de toute référence à Kinana et à Safiyah (en tout cas les renvois vers cet article depuis une page sur danielpipes se sont évanouis).
Tous les musulmans sérieux (avec leur religion) se procurent les vrais livres. Et aujourd’hui, ils y parviennent sans problème, dans toutes les langues. Et dès lors, ils font très bien la différence avec les apologies sur Internet. Ces choses-là ne trompent que ceux qui ne s’intéressent pas au sujet, justement, qui ne connaissent pas les textes, qui ne veulent pas les connaître.
Quelques notes sur le fameux mariage précoce avec Aïcha.
Les apologistes de l’islam cherchent toutes sortes de justifications. Certains disent, contre tous les textes, que, lors de la consommation du mariage, Aïcha était nettement plus âgée. D’autres affirment que c’était normal à l’époque et en Arabie. L’article Wikipedia anglais sur Aïcha dit que, selon la majorité des spécialistes, l’union consommée (pas simplement contractée selon les lois et coutumes) avec une fille aussi jeune n’était pas courant dans les tribus bédouines de l’époque.
L’article Wikipedia italien sur Aisha cite l’anthropologue suédoise Hilma Granqvist qui avait passé trois ans dans un village palestinien, Artas, à côté de Bethléem, dans les années 1920, pour rédiger sa thèse de doctorat sur les coutumes matrimoniales (Conditions de mariage dans un village palestinien, 2 volumes, 1931, 1935). Mais il semble y être question de 12 ou 14 ans, ce qui n’a rien d’étonnant, mais certainement pas de 9 ans. Chez les Grecs de l’antiquité, les filles pouvaient se marier vers 14 ans, chez les Romains l’âge minimum était 12 ans. Dans le Moyen Age européen, les filles pouvaient se marier à 14 ans. Actuellement, on aura la surprise de constater qu’une fille peut, avec le consentement des parentes et/ou du juge, se marrier à 12 ans dans l’état du Massachusetts, 13 ans dans le New Hampshire. Une fille musulmane peut se marier à 12 ans au Sri Lanka. La Tanzanie permet des mariages de filles de moins de 12 ans sous certaines conditions, à condition que la consommation n’ait pas lieu avant 12 ans.
Dans Westermarck, The History of Human Marriage (1891), disponible en ligne, ch. X, on trouve des tas de données compilées sur toutes sortes de peuples de toutes régions du monde, mais d’après ce que je vois, il n’est rare que des filles se marient avant 12 ans. Un exemple : chez les Guaraunos de l’Orénoque, les hommes se mariaient à 14 ans et les filles à 10 ou 12 ans (selon Chaffanjon). Naturellement la coutume du mariage d’enfants n’implique pas une union sexuelle, même quand elle serait possible.
Les défenseurs de Mahomet aiment bien citer un passage de « Islam, the Basics », livre de Colin Turner, spécialiste de la pensée islamique à l’Université de Durham, Angleterre :
« A marriage between an older man and a young girl was customary among the Bedouins, as it still is in many societies across the world today. It was not unheard of in Muhammad’s time for boys and girls to be promised to each other in marriage almost as soon as they were born, particularly if the union was of direct political significance to the families concerned. However, such marriages were almost certainly not consummated until both parties had entered adulthood, which Arabs in the 7th century tended to reach at an earlier age than Westerners today. It is highly unlikely that Muhammad would not have taken Aisha into his bed until she was at least in her early teens, which was wholly in keeping with the customs of the day, and in context not in the least improper. »
[Turner, Colin P. (2006). Islam: the basics (pp. 34-35). London: Routledge]
Ce texte parfois évasif exige une lecture attentive. Il faut distinguer l’âge du contrat et l’âge de la consommation. Et la dernière phrase citée ci-dessus est caractéristique du style de certains universitaires britanniques, qui empilent les négations dans la même phrase, de sorte qu’on a le tournis pour savoir exactement ce qu’elle veut dire. « Il est hautement improbable que Mahomet n’ait pas mis Aïcha dans son lit avant qu’elle n’aie au moins une dizaine d’années ["early teens" est très vague], ce qui était parfaitement conforme aux coutumes de l’époque, et, rapporté au contexte, absolument pas inconvenant ». Turner affirme que, probablement, Mahomet n’a pas attendu pour avoir des rapports sexuels avec Aïcha que celle-ci arrive à ses « early teens ». C’est ce qu’on croit comprendre. Noter qu’on n’a pas de références à l’appui des assertions sur les coutumes de l’époque.
D’autres disent d’autres nations pratiquaient ainsi, comme les juifs. Mais chez ces derniers, les femmes ne se mariaient pas avant douze ou treize ans, car la loi rabbinique est qu’une fille devient adulte (une « bogeret ») à 12 ans, ou à 12 ans et demi. Entre 3 et 12 ans, une fille est une mineure (« ketannah », petite) ; après ses premières règles, elle devient une « na’arah » (jeune femme) ; puis six mois après elle devient une bogeret, responsable de ses actes, et, dans le judaïsme moderne réformé (et très anciennement chez les juifs d’Italie), devient une « bat mitsvah » (fille du commandement).
D’autres allèguent que la ménarche est plus précoce sous certains climats (voir Turner plus haut).
D’autres expliquent que dans les sociétés anciennes, le concept d’enfance n’existait tout simplement pas. C’est bizarre, au vu de la périodisation juive indiquée ci-dessus. C’est bizarre, si on considère les poupées d’Aïcha. Ainsi sur le site defendtheprophet, je trouve la référence au fait que l’Eglise catholique fixait traditionnellement l’âge de raison à sept ans, argument qui paraît légèrement tiré par les cheveux, ne prouvant rien quant au concept d’enfance.
Correction : Dans Westermarck, lire ceci : « il est rare que des filles se marient avant 12 ans » (j’ai écrit avec une mauvaise manipulation sur mon texte « il n’est rare », qui pourrait faire croire le contraire).
Sur le mariage des mineures, voir:
- http://blog.sami-aldeeb.com/2010/09/06/maroc-mariage-de-fillettes-de-7-ans/
- http://blog.sami-aldeeb.com/2011/01/30/danemark-des-imams-celebrent-le-mariage-de-mineures-danoises/
- http://blog.sami-aldeeb.com/2011/02/06/wajiha-al-huweidar-saudi-arabia-no-divorce-for-8-year-old-saudi-girl/
- http://blog.sami-aldeeb.com/2011/02/04/mahomet-et-aicha-debat-entre-l%e2%80%99imam-mustafa-zahid-et-robert-spencer/
Re,
Que pensez-vous de nos hommes d’Eglise pédophiles par dizaines ?!
Cela ne se passe pas il y a 1’500 ans mais aujourd’hui. N’est ce pas tout aussi grave ?
Divico & Helvetia,
Tuer une personne ou le menacer de mort est un acte très grave que vous
n’avez pas l’air de mesurer les conséquences.
Les hommes d’Eglise pédophiles sont unanimement condamnés. Ils ne suivent pas un « beau modèle ». Est-il besoin de répéter l’évidence ?
Mais dhimmichou le sait trés bien!
S’il en parle, c’est pour provoquer!
Voir ce que j’ai rapidement rappelé plus haut sur Zaynab et sur Safiyah. Faut-il, oui ou non, considérer Mahomet comme un beau modèle valable pour tous en tous temps et en tous lieux ? C’est Dieu lui-même, dans sa propre parole, le Coran, qui nous dit qu’il est ce beau modèle. Que penser d’une conception de Dieu qui lui fait endosser ces comportements, sans la fameuse « contextualisation » parfois évoquée, jamais mise en œuvre ?
Un des classiques de l’apologétique musulmane contre le christianisme, c’est de dire que Issa était certes un prophète, mais très inférieur à Mahomet. Il ne pouvait pas constituer un modèle d’homme complet, contrairement à Mahomet. En effet Issa n’ayant pas conduit d’expéditions militaires n’est d’aucun secours sur ce chapitre. N’ayant pas été gouvernant, il est muet sur la politique. N’ayant pas eu de femmes, il n’est d’aucun secours pour régler de façon convenable sa vie conjugale. Etc. Faut-il avouer que cette ligne argumentative a quelquee chose de paradoxal…
Dis-moi dhimmichou, y-a-t-il eu une personne nommée?
Alors, tes petites leçons de droit, tu te les planques où je pense!
Mais je pense avoir le droit de faire de la résistance, voire de lutter, à mort, contre ceux qui veulent voler ma Liberté et celle des miens!
Tu n’en ferais pas autant?
Délit de diffamation en Autriche. Pensez-vous qu’il n’y a que là-bas où critiquer une religion est condamnable?
Dans le canton de Fribourg, il semblerait que c’est également le cas.
04.12.2010 Fribourg : le Préfet confirme les accusations de » diffamation des religions » contre le MOSCI
Le Préfet du district de la Gruyère a rejeté le recours du MOSCI portant sur la décision de la Ville de Fribourg de ne pas autoriser le MOSCI à tenir un stand sur la place publique. Cette décision inique et violant de manière flagrante les principes de l’Etat de droit, se basait notamment sur la « diffamation des religions », notion inventée par l’Organisation de la Conférence Islamique qui n’a pas sa place dans l’ordre juridique d’un pays libre tel que la Suisse.
Le MOSCI a déposé un recours devant le Tribunal cantonal.
Une décision non motivée
C’est d’une traite et sans examen réel des motivations de la décision attaquée que le Préfet a jugé bon de soutenir l’opinion des autorités de la ville de Fribourg en affirmant simplement que leur décision (voir extraits plus bas) serait conforme au droit et qu’elles auraient usé correctement de leur pouvoir d’interprétation. On peut bien comprendre cette abstention de motiver sa décision, son avis étant juridiquement insoutenable.
Notons qu’outre le fait que la motivation de cette décision du Préfet fait entièrement défaut, celle-ci est rédigée de manière fort étrange : commençant par rejeter le recours pour des questions de recevabilité, il entre quand même sur le fond en ratifiant les motifs invoqués par la ville de Fribourg.
La « diffamation des religions »
Ce concept repris par la Ville de Fribourg émane de l’Organisation de la Conférence Islamique qui l’a déjà fait entériné par plusieurs résolutions de l’AG des Nations-Unies et par son Conseil des Droits de l’Homme. Sous cette notion se trouve un processus visant à imposer au monde libre une législation obscurantiste réprimant la libre critique de l’islam (car il est la seule religion concernée et mentionnée dans les textes sur la « diffamation des religions ») en accord avec la charia.
Cette vision liberticide et islamisante est vivement critiquée dans de nombreux pays occidentaux. Les autorités fribourgeoises ne l’entendent pas de cette manière et souhaitent bel et bien faire entrer la « diffamation des religions » dans l’ordre juridique suisse par ce cas d’application. Le MOSCI ne saurait l’accepter et se doit de contrer cette tentative.
La plaisanterie de l’absence d’intérêt actuel à recourir
En parallèle, le Préfet se base sur des motifs formels concluant que la date prévue pour le stand du MOSCI étant dépassée, notre association n’aurait aucun intérêt actuel à recourir. Une argumentation qui procède à un véritable déni de justice qui reviendrait à laisser des instances administratives le pouvoir de censurer la liberté d’expression sans qu’il ne soit jamais possible de s’adresser à une autorités judiciaire. Ce problème prend toute son ampleur quand on sait que l’affaire traîne depuis aujourd’hui plus d’un an.
Cette affirmation semble même friser la blague du 1er avril du fait qu’elle nie l’évidence : la ville de fribourg a bien censuré le MOSCI pour des raisons qui avaient trait aux objectifs du MOSCI renchérissant en affirmant que : « Le MOSCI a tout loisir d’exercer sa liberté d’opinion par d’autres moyens qu’en utilisant le domaine public ». Il n’y a pas besoin d’être juriste ici pour comprendre qu’il s’agit d’une censure politique inacceptable dans une société démocratique.
Les documents du MOSCI ne sont pas illégaux selon le Juge d’instruction cantonal
Par ailleurs, le Juge d’instruction du Canton de Vaud a lui-même reconnu que les dépliants du MOSCI autant que l’ouvrage « Vérités sur l’islam » ne violaient pas la norme antiracisme du fait de leur contenu. Une raison de plus pour affirmer que le MOSCI a, comme tout le monde, le droit de s’exprimer n’en déplaise à Fribourg.
La décision des autorités de la ville de Fribourg autant que celle du Préfet ne reposent sur aucun motif sérieux.
Face à cette mise en question du droit de contester l’islamisation et de son droit à exister, le MOSCI n’entend pas rester de marbre.
Nous recourons, cette fois, au Tribunal cantonal pour défendre notre droit à informer et en même temps, celui de chacun d’être informé sur le régime totalitaire, inhumain, obscurantiste et liberticide voulu par la charia sur lequel débouche l’islamisation.
Certains extraits de la décision attaquée et défendue par le Préfet, à son tour, méritent d’être cités ici :
« En outre, l’examen attentif du site internet du MOSCI a conduit la Direction de la police locale à la conclusion que ce mouvement a pour objectif la propagation de l’islamophobie par association systématique de l’islam à la violence et au terrorisme, association que le MOSCI soutient par des constructions intellectuelles instrumentalisées et en stigmatisant et criminalisant la religion musulmane.
Le Conseil communal est d’avis, après examen du site internet, que le but du MOSCI ne consiste pas seulement à diffuser une opinion, mais bien à diffamer une religion. La propagande contre l’islamisation constitue une incitation à la violence.
[…]
En fonction de l’idéologie propagée par ce mouvement, le Conseil communal ne peut pas exclure qu’un tel stand soit interprété comme une provocation par les proches de la cause islamique et qu’elle n’engendre un certain nombre de problèmes de sécurité et d’ordre publics. »
http://www.mosci.info/index.htm
HONTE DONC AUX AUTORITES DE CE CANTON
C’est vraiment incroyable et dégoûtant. On est tombé dans la Justice en Sauce italienne, complètement infiltrée par la Mafia (ici il s’agit de celle islamique/-iste).
Dieu béni, la Resolution contre la Défamation des Religions a été proposée par le Pakistan, selon sa Loi contre la Blasphémie,
et entre Guimets on critique, à niveau européen, le Traitement des Minorités (non-islamiques) au Pakistan!
Et on y cite l’ »Islamophobie », contre laquelle la Résolution vourdait lutter (et explicitement seulement contre celle-ci),
et « Islamophobie » est un Terme inventé par l’Ayatollah Kohomeini, après la Victoire (sic) de la Révolution islamiste en 1979,
pour décrir toute Féministe contraire à l’Islamistification du Pays, de Perse, de l’Iran,
et Khomeini est la Personne qui a officialement authorisé l’Abus sexuel des Mineurs (et des Bébés!),
et dont il a lui-même personnellement abusé!
ET DONC, LA (IN)JUSTICE SUISSE, QUI DEFAMERAIT QUI?
Moi, personnellement, autant qu’Occidentale, Femme, Être humain, je me ressents profondement défamé par ces Décisions,
que vous (et le Tribunaux autrichien) prenez,
en faveur de Pays et de Mentalité en Sauce pakistaniennen, et en Sauce khomeiniste!
C’est hônteux (de votre part), c’est scandaleux, c’est dégoûtant!
—
Belle Journée, et belle Vie,
sans Mafia(s) et en faveur des Droits/Devoirs humains universels (ceux des Femmes inclus), et pour la Protection des Enfants.
Merci à Divico pour cette ce document. Le concept « diffamer une religion » est, pour un profane du droit comme moi, plein de promesses. J’en étais resté à l’idée qu’une diffamation concerne une personne physique ou une personne morale (au moins en droit français, je ne sais pas pour la Suisse). Je vois donc que, par implication, l’islam, ou, pour être plus précis, la doctrine de l’islam, est une personne morale.
De vastes perspectives s’ouvrent à nous. On ne voit pas pourquoi il faudrait restreindre cette façon d’envisager les choses aux doctrines des « religions ». Je suis donc d’avis d’étendre ça à la diffamation du marxisme, à la diffamation de l’hégélianisme, à la diffamation du libéralisme économique, à la diffamation du socialisme, etc.
J’aime beaucoup aussi les « constructions intellectuelles instrumentalisées ».
Je tombe sur ceci : « Les fêtes arrivent, familles débiles réunies autour d’un coutume capitaliste cachée sous une connerie chrétienne ». Que de nobles causes à défendre à partir de si peu de lignes ! Diffamation des familles : familles éplorées, larmes à foison. Diffamation du capitalisme : capitalistes bons pères de famille blessés dans leur dignité. Diffamation du christianisme : chrétiens abasourdis à la recherche d’une cellule d’aide psychologique. Constructions intellectuelles instrumentalisées. Que de beaux délits en perspective (vous savez, comme les belles tumeurs des médecins) !
J’ai trouvé intéressant l’article de Vérité, Valeurs et Démocratie sur les sentences rendues.
Je rappelle juste que E.S-W a été déclarée innocente sur l’inculpation « d’incitation à la haine ». Ce qui est finalement une bonne chose.
Plus sinistre et ignoble, c’est l’inculpation de « dénigrement de croyance religieuse d’une religion officiellement reconnue » pour avoir déclarer que mahome*** avait eu un comportement pédophile. La juge ayant estimé que mahome*** avait finalement épousé l’enfante, la qualification de pédophilie n’avait plus lieu d’être. Cela montre à quel point il faut se torturer les méninges pour arriver à ce type d’inculpation. Cependant, n’oublions quand même pas que mahome*** étant le modèle à suivre, la justice autrichienne reconnaît donc le droit au musulman d’avoir des relations sexuelles avec une enfant de six ans s’il l’épouse plus tard.
Mais ce n’est peut-être pas si grave. E.S-W a fait appel. Selon Vérité, Valeurs et Démocratie, la juge pourrait bien être désavouée par la Cour d’Appel, et il se pourrait que ce soit, non pas Elisabeth Sabaditch-Wolff qui soit jugée, mais bien mahomet.
http://verite-valeurs-democratie.over-blog.com/article-fin-du-proces-d-elizabeth-sabaditsch-wolf-la-sentence-67531705.html
Affaire à suivre donc. Comme celle de Geert Wilders d’ailleurs.
Pour information, voici quelques propos que Mme Sabaditsch-Wolff aurait tenus :
• „Die Moslems lügen uns allen tagtäglich ins Gesicht. Es steht im Koran, dass sie das tun müssen.“
• „Mohammed hatte gerne etwas mit Kindern. Und alle Moslems sollen so leben wie Mohammed. Wenn Kardinäle Kinder vergewaltigen, tun sie das trotz der Religion – Muslime vergewaltigen Kinder wegen der Religion.“
• „Im Koran steht, dass alle, die den Islam ablehnen, getötet werden müssen. Deshalb töten Muslime.“
• „Die Muslime führen einen heimlichen Dschihad. Über Einwanderung und Geburtenrate wollen sie den Islam in Europa verbreiten.“
Elle ne fait que dire des vérités.
Il semble que non seulement cela dérange des musulmans, mais pire, cela gêne nos élus et même notre justice.
Il faut le prouver. Et tant qu’à faire, seulement le prouver, sans le dire. Au jeu des accusations et du Rechthaberei, contre l’islam, nous sommes perdants d’avance. C’est son terrain, il en a fait le ventricule gauche de la foi. Nous ne ferons jamais mieux dans le genre (et c’est heureux). Nous ne gagnons vraiment qu’en établissant des faits. Concentrons-nous là-dessus.
Mais ne croyez-vous pas qu’en plus de le dire, elle a cité les versets « coupables »?
Ou faut-il trouver le morceau de bois, de tissus ou autre où ces versets de haine ont été écrits et de les faire traduire par des spécialistes?
Il ne s’agit pas des versets eux-mêmes, mais de leur signification standard, consensuelle, ou univoque. Quand vous entendez quelqu’un dire que le christianisme est agressif parce que « Jésus a apporté l’épée », vous levez les yeux au ciel, non?
Prouver que l’islam est ce qu’il est implique d’exposer la manière de penser standard du musulman, de montrer comment les textes fondateurs sont interprétés par quelqu’un qui les connaît et les accepte pour authentiques.
Pour cela, pas la peine de chercher les inscriptions originales (encore une fois, elles n’existent pas), il faut traduire, oui, les délibérations consensuelles des érudits. On peut ainsi montrer quelle est l’influence standard, normale, usuelle, générale, de la lecture crédule des textes de l’islam. On peut faire apparaître le reflet de son âme.
Malgré quelques tracas à l’entrée sur territoire US, Elisabeth Sabaditsch-Wolff a pu s’exprimer à Miami lors du lancement de l’association « Occident Uni » contre la charia:
http://www.postedeveille.ca/2011/03/elisabeth-sabaditsch-wolff-au-lancement-de-lassociation-occident-uni.html
Une analyse intéressante de la pédophilie mahométane (en allemand):
http://www.pi-news.net/2011/04/mohammed-ein-padophiler-kinderschander/