Source: Posté par Marcel Bibele 6 novembre 2010
Le livre d’un des meneurs des Indigènes de la République, Saïd Bouamama, intitulé Nique la France vient de paraître aux éditions ZEP et se trouve désormais en vente dans toutes nos bonnes librairies. En couverture du livre : Houria Bouteldja, franco-algérienne, née en 1974 passionaria des Indigènes de la République et qui fut un temps salariés de l’Institut du Monde arabe à Paris (financé par la France).
Saïd Bouamama, né en 1958, est sociologue, docteur en socio-économie. Militant immigrationniste engagé depuis de nombreuses années dans les « luttes pour l’égalité réelle des droits en France », il est directeur de recherche à l’IFAR située à Villeneuve-d’Ascq (59). Ce chercheur, qui vit avec les impôts des « Souchiens », participe donc à la propagande antifrançaise de cette formation de gauche extrême qui a pris pour nom le PIR, le Parti des Indigènes de la République.
Imaginez un seul instant, un Français faisant paraître en Algérie un livre intitulé Nique l’Algérie ! Mieux : ce même Français faisant paraître en France le même livre, titré Nique l’Algérie se verrait traîner devant les tribunaux, lynché médiatiquement, mis au pilori et lourdement condamné ; les statistiques d’émeutes et de véhicules incendiés seraient revues à la hausse.
Et personne ne dit rien !
Ci-dessous, extrait du discours de haine antifrançaise de Houria Bouteldja :
http://www.dailymotion.com/video/x628u5
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Source: 10/10/2011
Ne manquez pas le procès de Houria Bouteldja !
Et que la décision du tribunal soit exemplaire! Sinon, nous les « souchiens » auront compris de que quel côté penche la balance de la Justice. Et nous réagirons en conséquence…
FDF
« Houria Bouteldja et ses amis traitent les blancs de « sous-chiens » et veulent les « rééduquer » selon le maître-mot de tous les régimes totalitaires. Ce qu’ils écrivent est hallucinant de haine. »
Procès d’Houria Bouteldja à Toulouse
Mercredi 12 octobre, 13h30 , 3ème chambre, salle 5 du Tribunal de Toulouse.
Cette pétulante agitatrice raciste, son idéologue et maître à penser Saïd Bouamama (auteur de« Nique la France ») et toute une cohorte d’ « intellectuels » diversement islamistes, gauchistes ou islamo-gauchistes, tentent sans vergogne, nous nous y attendions, de brandir le flambeau de l’antiracisme en cette occasion, employant donc toute leur science dialectique d’inversion de la réalité.
Ainsi croient-ils par leurs manifestations pouvoir faire pression sur le Tribunal.
Or, la réalité c’est que l’Agrif est la seule association qui combat véritablement tous les racismes et voilà pourquoi elle a poursuivi Houria Bouteldja.
- L’Agrif défend tous les français injuriés ou frappés parce qu’ils sont français, quelle que soit leur race ou leur religion.
- L’Agrif défend les chrétiens injuriés ou frappés pour leur foi dans le christ et elle combat les actes, hélas de plus en plus nombreux, de christianophobie.
- L’Agrif défend la dignité humaine devant les manifestations de perversion, d’avilissement et de sadisme et tous les esclavages contemporains.
Houria Bouteldja et ses amis traitent les blancs de « sous-chiens » et veulent les « rééduquer » selon le maître-mot de tous les régimes totalitaires. Ce qu’ils écrivent est hallucinant de haine.
Ils prétendent représenter tous les arabes au mépris du fait que nombre de ces derniers ne sont pas islamistes et que beaucoup ne sont pas musulmans.
Ils prétendent représenter les « noirs » alors que le plus grand et le plus durable système d’esclavage des noirs fut celui du monde islamique. Au racisme antiblanc ils ajoutent ainsi un évident mépris raciste des noirs.
L’Agrif convie ses adhérents et amis de la région de Toulouse à venir assister au procès, sans se joindre à quelque manifestation que ce soit, et sans céder à d’éventuelles provocations. Nul doute que le tribunal et la police toulousaine feront respecter le libre accès au tribunal et la sérénité de l’exercice de la justice.
Il faut arriver assez tôt pour prendre place.
Mercredi 12 octobre, 13h30 donc, 3ème chambre, salle 5 du Tribunal de Toulouse.
Merci de diffuser à tous vos correspondants ! Mobilisez-vous ! Soutenez-nous !
Agrif 70, Bd Saint Germain 75005 Paris – agrif@wanadoo.fr
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Report du procès d’une militante accusée d’injure contre les « Français de souche »
Source: Publié le 10.10.2011, 19h23
Le procès à Toulouse d’une militante antiraciste poursuivie par une association de catholiques traditionnalistes pour injure raciale contre les « Français de souche », prévu mercredi, est reporté à une date ultérieure, a-t-on appris lundi auprès des deux parties.
Le procès de Houria Bouteldja, porte-parole du Parti des indigènes de la République (PIR), devant le tribunal correctionnel de Toulouse, est reporté pour des raisons tenant au fonctionnement du tribunal, a-t-on ajouté de mêmes sources.
Elle est accusée par une association catholique traditionnaliste basée à Toulouse, l’Alliance générale contre le racisme et pour le respect de l’identité française et chrétienne (Agrif), d’avoir utilisé le terme « sous-chiens » à l’égard des « Français de souche » lors d’une émission télévisée sur France 3 en 2007, a déclaré à l’AFP l’avocat de l’association, Me Pierre-Marie Bonneau.
« Sous-chiens est une expression sinon injurieuse du moins largement péjorative » susceptible de poursuites, a-t-il ajouté.
Houria Bouteldja, qui fait l’objet d’une pétition de soutien signée par des intellectuels, des philosophes, des écrivains et des enseignants, dément avoir employé une telle expression, expliquant avoir dit « souchiens », un « néologisme » dérivant de l’expression « Français de souche ».
« On est un mouvement anti-raciste et donc on critique la notion de souche et de race comme fait social », a-t-elle dit à l’AFP. « A partir du mot souche, on a créé un mot, +souchien+, qui est un néologisme et non pas un jeu de mots », dépourvu de trait d’union et compris par tous dans « le contexte » de l’émission en question, a-t-elle poursuivi.

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Paris, le 25 janvier 2012 .
Bernard Antony, président de l’AGRIF, communique : Inadmissible relaxe d’Houria Bouteldja.
Ce 25 janvier, le Tribunal de Toulouse a considéré, contre le sens commun, que le fait de traiter les français désignés comme « blancs » de « sous-chiens », pour qualifier avec un mépris évident ceux que l’expression commune désigne comme Français de souche, ne relevait pas d’une injure raciste.
Et ce, de surcroît, au mépris du fait qu’Houria Bouteldja appelait, avec suffisance, à « rééduquer ces sous-chiens », selon une expression de sinistre mémoire. Si bien que « sous-chiens » ou « souchiens », comme elle prétendait benoîtement avoir employé ce néologisme, le mépris injurieux et raciste était le même !
Même le ministre de l’Intérieur de l’époque, Mr Hortefeux, avait constaté l’évidente injure et annoncé des poursuites qui ne vinrent jamais.
L’AGRIF a été aussi victime, d’une manière provocatrice, de la malhonnête assimilation par les médias locaux avec le groupe appelé Bloc Identitaire, qui n’était en rien concerné par ce procès. Il avait osé clamer à propos de Mme Bouteldja : « Nous la ferons condamner ! », tout en injuriant le tribunal lors d’un renvoi du procès.
Le tribunal a pu être abusé par cet amalgame médiatique, notamment par La Dépêche du Midi, au mépris de nos protestations jamais publiées. L’AGRIF considère donc que le groupe Bloc Identitaire porte une grave responsabilité de cet échec provisoire.
L’AGRIF attend de lire les attendus du jugement et se prépare à faire appel.
Merci de diffuser.
Paris, le 30 janvier 2012
Bernard Antony, président de l’AGRIF, communique : Pourquoi nous faisons appel contre le jugement du tribunal de Toulouse dans notre poursuite contre la raciste Houria bouteldja.
Dans les commentaires que l’on peut faire sur des jugements qui choquent, la loi interdit de « jeter le discrédit dans des conditions de nature à porter atteinte à l’autorité de la justice et de son indépendance ».
Très soucieux du respect de la loi, je me contente donc pour ma part de publier ci-après les motivations rédigées par le président du tribunal Guillaume Roussel. Que l’on en juge, devant pareil texte, serait-il raisonnable de ne pas faire appel ?
« Attendu qu’en l’espèce, le 2 juin 2007, lors d’une émission diffusée sur France 3 Houria BOUTELDJA, porte-parole de l’association « le Mouvement des indigènes de la république » (MIR), fait usage du néologisme souchiens, blessant, ce faisant, nous dit l’Alliance Générale contre le racisme et pour le respect de l’identité française, par cette expression injurieuse, la sensibilité des français de souche identifiés dans la prévention comme représentant la communauté des victimes :
Ces propos pouvaient-ils porter atteinte à l’honneur ou à la sensibilité d’une personne ou d’un groupe de personnes identifiées ou à tout le moins identifiables à raison de leur origine ou de leur appartenance à une ethnie, une race ou une religion déterminées ?
Attendu que cette notion de français de souche qui va susciter en miroir celle de souchien a des résonances de pertinence affective et respectable (« la Nation, c’est la terre et les morts », disait Barès (sic !) tandis que Zola parlait de ce français de souche né en France de parents français), mais n’est en aucun cas un acquis validé par la recherche scientifique (des travaux de M. Tribala, J. Depaquié, de l’INED à ceux de H. Lebras de l’École des Hautes Études de science sociale) pour être une notion trop idéologique et mouvante, selon les circonstances, faisant penser à celle de noblesse avec ou sans quartier.
Que cette expression surgit réellement dans les discours officiels roboratifs à l’attention des français installés à l’étranger, colons ou expatriés, et plus particulièrement à ceux d’Algérie auxquels s’adressait le général de Gaulle.
Qu’elle va prendre son essor dans les années 1980 sur un mode néo-raciste avec la politisation de la question de l’immigration et des enfants de l‘immigration que cet artifice de langage tend à matérialiser en race définie en creux, avec en toile de fond cette idée de la disparition de la grande race ou de la revendication d’un type supérieur d’humanité.
Que les recherches de la génétique nous ont appris par ailleurs que nous sommes tous métissés bien qu’uniques et que la diversité est une règle de la nature : Nicolas Sarkozy, alors ministre de l’Intérieur en 2006, n’affirmait-il pas raisonnablement qu’il n’existait plus de français de souche ?
Qu’ainsi, faute de pouvoir déterminer que le propos incriminé a porté une atteinte directe à des personnes identifiées ou simplement identifiables, Houria bouteldja sera relaxée des fins de la poursuite et la partie civile déboutée de ses demandes. »
Par ailleurs, je lis avec beaucoup d’attention les nombreux commentaires et réflexions que le jugement suscite.
On pourra lire notamment en citation sur mon blog les deux articles de Madame Elisseievra, « blogueuse » habituelle de l’association « Riposte laïque ». Ils procèdent en effet d’un rigoureux travail d’analyse et de commentaire tout à fait remarquable que pourront utiliser avec profit les historiens des rapports en ce début du XXI° siècle entre magistrature, idéologie et culture.
Nous sommes touchés des remerciements adressés à l’AGRIF par Madame Elisseievra. D’autant plus que, jusqu’à présent, le combat de l’AGRIF contre Houria Bouteldja, la fanatique trotskyste en tchador, a été ignorée des journalistes « positionnés » à droite aussi bien du Figaro que de Valeurs Actuelles.
Madame Elisseievra pour sa part n’est pas une française de vieille souche, n’est pas catholique, n’est pas de droite et nous ne nous dissimulons point nos divergences. Mais elle a trois grandes qualités : elle est intelligente, elle est éprise de vérité et elle aime la France.
Paris le 31 janvier 2012
Bernard Antony, président de l’Agrif, communique: Le parquet de Toulouse n’accepte pas non plus la relaxe d’Houria Bouteldja et fait appel .
Suite à l’appel interjeté par l’Agrif à l’encontre du jugement vraiment surprenant rendu le 25 janvier 2012 par le Tribunal correctionnel de Toulouse, le procureur de la République a décidé de reconnaître et d’accompagner notre démarche très légitime en exerçant son droit de recours devant la Cour d’Appel.
Il considère en effet que le jugement du tribunal présidé par monsieur Guillaume Roussel est d’abord entaché de graves irrégularités de forme notamment en ce qu’il s’appuie sur les déclarations de témoins recueillies en dépit des règles les plus impératives du code de procédure pénale.
Il observe ensuite que le jugement n’a pas du tout pris en compte les termes de la plainte de l’Agrif selon laquelle la communauté évidemment identifiée, désignée et injuriée est bien celle des « blancs » ; « ces blancs », qu’ « il faut rééduquer », qu’ « il faut bien nommer », et qu’Houria nomme en effet : « moi, je les appelle des sous-chiens ».
Est-il vraiment croyable que l’on n’ait pas saisi le réciproque renforcement injurieux de ces propos additionnant :
- le dédain menaçant : « ces blancs » qu’ « il faut rééduquer ».
- le mépris pour ces moins que rien : « ces blancs, il faut bien les nommer ».
- le racisme dégoulinant : « moi, je les appelle des sous-chiens ».
Qui, sérieusement, pourrait prétendre ne pas voir là l’expression d’une venimeuse haine raciste ?
L’Agrif attend désormais avec confiance de la Cour d’Appel de Toulouse la juste condamnation d’Houria Bouteldja.
AGRIF 70, boulevard saint Germain 75005 Paris – 01 40 46 96 31 – agrif@wanadoo.fr
Paris le 3 avril 2012
Bernard Antony, président de l’Agrif, communique :
Sur les crimes de l’islamiste « franco-algérien » Mohamed Merah les révélatrices considérations de la « franco-algérienne » Houria Bouteldja.
Dans un communiqué en date du 23 mars, la présidente du PIR (Parti des Indigènes de la République) Houria Bouteldja, poursuivie par l’Agrif pour ses propos racistes sur les « sous-chiens à rééduquer», s’est livrée à une très intéressante et explicite tentative de récupération dialectique des crimes de son compatriote « franco-algérien » Mohamed Merah.
Elle tient d’abord à exprimer aux familles « maghrébines, juives et antillaises » que le PIR est en deuil.
Elle a jugé bon de ne pas écrire « familles françaises » ce qu’elles sont toutes ! Elle déclare ressentir de la colère et de l’amertume « contre l’acte de ce jeune homme qui prétendait agir pour les causes palestinienne et afghane. Par son acte il dénature la finalité de ces justes causes, il embrouille le message »… Houria Bouteldja explique que « le délire vengeur » de Mohamed Merah ne vient pas du néant. « Sa terrible violence, écrit-elle, s’est nourrie depuis des années de la raison froide des guerres meurtrières menées par les grandes puissances en Afghanistan, en Irak et ailleurs avec le soutien de l’État d’Israël ».
Elle commente : « Comment pouvait-on ne pas prévoir qu’un jour tout cela mènerait à des actions violentes dont les français juifs, constamment identifiés par la propagande israélienne au sionisme, seraient la cible ? »
Cela n’est peut-être pas une stricte justification des crimes terroristes de Montauban et Toulouse, mais n’est-ce pas tout de même une très indulgente explication !
La conclusion vaut aussi d’être méditée. Selon elle, « Behring Breivik et Mohamed Merah ne sont pas des accidents en terre d’Europe. Ils sont l’expression de l’incroyable désordre généré par le système impérialiste et raciste ». (sic !)
Ainsi, quoique profitant de tous les avantages de notre nationalité, Houria Bouteldja n’exprime pas un mot de solidarité française pour nos soldats de toutes origines qui se battent en Afghanistan face aux combattants fanatiques de la forme la plus extrême de la théocratie totalitaire islamiste. Mais la lutte contre l’esclavagisme taliban que les femmes afghanes et tant d’autres de par le monde subissent n’est pas son affaire. Ce ne sont pas les fous meurtriers d’Allah qu’elle veut « rééduquer » mais les « sous-chiens » de Français !
C’est sans plaisir particulier mais parce que c’est notre devoir de défenseur des Français de toutes origines et de la dignité humaine que nous la retrouverons bientôt au Palais de Justice de Toulouse.
Agrif 70, bd Saint Germain 75005 Paris –agrif@wanadoo.fr