jan 282012
Je vous invite à voir ces 15 vidéos du Frère Bruno Bonnet-Eymard sur sa traduction des cinq premiers chapitres du Coran en trois volumes. Il est regrettable qu’il n’ait pas complété sa traduction. J’ai consulté cette traduction que je trouve intéressante, même si je ne partage pas toujours ses découvertes.
Version complète en une seule vidéo (suivie de 15 vidéos divisées)
















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J’avais connaissance de ces vidéos ; il est touchant de voir cet homme blanchir sous le harnais. Mais son travail sent rudement le fagot, non? Comme simple amatrice, aux connaissances très superficielles, j’avais quand même été frappée par son assurance frisant souvent l’arrogance et le mépris à l’égard de ses prédécesseurs. Malherbe vint! Je me souviens qu’il se targue dans ces vidéos d’être le premier à avoir percé le mystère des alif-lem-mim débutant les sourates (trop fastoche!) ; il ne croit pas à l’existence historique de Mohammed et affirme tranquillement que la Mecque n’existait pas avant l’islam. J’aimerais vivement l’avis érudit de notre professeur Aldeeb (pour la Mecque en particulier).
Par ailleurs, le frère « Bruno de Jésus » est sous le patronage de son « père », le très sulfureux abbé de Nantes…
Pour la Mecque, je suis d’accord. Pour Mohammed, je ne le suis pas. Il nie absolument pas Mohammed mais apporte une nuance très importante quand il dit que ce n’est pas un nom propre, mais un mot qui veut dire « bien-aimé ».
Avec beaucoup de peine, j’ai pu me procurer les trois tomes de BBE.
Que je commence par rappeler sa méthode de travail: (1) rejeter tous les ajouts, c’est à dire, les vocalisations et le diacritisme, (2), comparer le texte avec ce qui a été écrit en hébreu biblique, en araméen et en syriaque, (3) ne faire aucune et je dis bien, aucune (!) confiance aux hadiths et le sîra.
Ce qui en ressort, est une traduction cohérente et un texte très religieux, exempte des sauts de coq-à-l’âne, des expressions dans le vide, des textes incompréhensibles devant lesquels on s’extasie parce qu’on ne comprend pas du tout et dont on prétend par la suite que c’est parce que ces âneries sont « divines ».
Le résultat est un vrai livre religieux, un livre à qui il a rendu sa grandiosité et qui force le respect pour ce qu’il veut enseigner. Tout le contraire d’une traduction scandaleuse, blasphématoire ou dénigrante. Pour la première fois dans ma vie, je dois admettre que l’islam –BBE ne traduit pas par « la soumission » mais par « la perfection »– est effectivement une grande religion quand on se tient uniquement au Coran et sa traduction m’a sérieusement fait hésiter dans mon choix entre la Bonne Nouvelle ou le Coran.
Je comprends que ceux qui tiennent absolument à suivre les traductions existantes, basées sur des textes annotées seront scandalisés. Ils ont tort. Les traductions avant BBE sont nulles et je dirais même, une insulte au Coran et à son l’auteur.
Il y a d’excellentes raisons de douter de la véracité des sources musulmanes, de l’existence (ou de l’emplacement) de la Mecque « historique » et même du prophète lui-même. Voici un tour d’horizon des travaux sur ces questions:
http://www.amazon.fr/Quest-Historical-Muhammad-Ibn-Warraq/dp/1573927872
J’ai exprimé des réserves dans l’introduction de ces vidéos. Ses trois volumes comportent des perles précieuses.
Je pense que le travail sur les sources du Coran est à ses débuts. Raison pour laquelle il faut passer par des phases d’explorations parfois dérangeantes qui bousculent les débats traditionnels. Vous connaissez la règle de toute recherche: thèse, antithèse et synthèse.
Je regrette beaucoup que ce travail n’ait pas été terminé. Trois volumes pour les cinq premiers chapitres, et leur auteur ne nous dit pas s’il veut poursuivre ses recherches.
Je rêve personnellement d’une commission internationale composée d’experts connaissant les différentes langues orientales et les littératures religieuses qui ont précédé le Coran. Établir une fois pour toutes les sources exactes du Coran est un travail salutaire pour tous, et en premier lieu pour les musulmans… ou ceux des musulmans qui croient encore au Père Noël…. avec la légende infantile d’un Coran descendu du ciel.
Acharya S répond à votre voeu Sami.
Voir son VASTE travail ici http://www.truthbeknown.com/, fascinant et menant aux sources astrothéologiques de toutes les religions. Une merveille de faits révélés et attendant qu’on prenne le temps de les étudier.
Je suis d’accord avec tous… Arrogant, intéressant…! Pour la Mecque, d’accord aussi. Votre idée de commission est excellente, M. Aldeeb.
Tout d’abord le seau des prophétes se nomme MUHAMMAD non mahomet ; vous devriez le savoir vous qui avez la prétention d’avoir tous découvert. Quelle leçon d’humilité!
Je vous poserez une question: pourquoi Allah aurait-il parlé à Moîse et à Jésus et pas à Muhammad???
Vous le dîtes vous -même en disant qu’il y a dans le coran une trace de « l’exode » du nouveau testamant et même des mots hébreux. Alors qu’est-ce qui empêche que ce soit le même Dieu? Rien ne l’empêche! seulement vous les gens du livre (chretien et juifs) êtes trop arrogant pour accepter que le prophéte Muhammad ne soit pas de la descendance des fils d’israel mais un arabe. Vous vous dîtes serviteur de Dieu alors que vous incapable d’obeir à sa volonté. Si vous doutez de la véracité du coran, livre d’Allah, Lui-même vous mets au défi d’en écrire un seul verset semblable à son livre; essayez vous qui avez appris l’arabe.
En premier lieu, merci de ne pas blasphèmer en appelant Dieu « Allah », car ce n’est pas son nom.
En second lieu, Dieu ne choisit pas des prophètes chez les psychopathes et serial-killers… Allah si ! Donc oui, Mahomet (car il n’est pas béni) est bien le prophète d’Allah… Et Dieu a les siens.
Non certes, ce n’est pas son nom, Michel, pas plus que Dieu n’est le nom de notre dieu. Permettez-moi de vous rappeler néanmoins que les chrétiens de langue arabe utilisent aussi ce mot, Allah, et depuis bien plus longtemps que les musulmans ! Il n’en ont donc pas le monopole et il est inexact de dire qu’Allah est le dieu de l’islam. Il figure par exemple dans le Je vous salue Marie, que j’ai répété maintes fois lors de notre neuvaine commune : « Ya kedissa mariam, ya waledat allah, Sainte Marie, Mère de Dieu ».
J’ai une méfiance viscérale pour le nom « Allah »… Il m’évoque Baalallah, un des noms des Baals… C’est sans doute réactif aussi…
il me semble que Al Rab, Rabbi… Dieu, mon Dieu, seraient plus appropriés, pour nos frères d’Orient, mais je serais gonflé de leur donner des conseils, et je ne suis pas spécialiste. Difficile, en effet, de dire si « Allah » est « le dieu », ou « Dieu »… Nom Propre, tel que nous l’entendons, YHWH… « Allah », déjà, je ne comprends pas… Un article, « Al » et un « nom »… supposons… « lah ».. Le nom est donc « lah » ? Or, dans dans le Coran, on peut lire: ilaha ,lillah هلل ,illah,… هللا , soit « Allah » avec le alif et sans le alif… Bref, c’est quoi donc ce nom….?!?! Je m’y perds… Or, la chahada n’utilise pas « illaha »… Je ne saurais donc dire si « illaha » veut dire « Dieu » ou si c’est un nom propre… Baal ou Ba’al, Báal, en hébreux, au masculin, qui signifie « seigneur », Baalāh, en hébreu, au féminin, Bēl en akkadien, Baalat en phénicien… Houbaal… en proto-arabe, ça… Je connais… Bien à vous.
Michel: ma compagnie d’aviation israélien s’appelle EL-AL (le Dieu)
Le coran n’appelle-t’il pas Allah le plus grand des makar ? Allah ne revendique-t’il pas de faux versets et d’avoir établi des démons parmi les humains afin de les induire fallacieusement en erreurs et égarements…? Le fonds et la forme de l’islam, c’est le mensonge. Or, le mensonge, pour nous, n’est certes pas un attribut de Dieu, mais de Satan. Je maintiens donc. Allah n’est pas Dieu et, certes pas, Mahomet n’est pas prophète de Dieu, mais d’un autre…
D’un autre côté, cet homme de péché, cet enfant de perdition, cet ennemi de Dieu, votre prophète trivial boucher du plus grand des makar qu’est votre « Allah », père du mensonge… je veux bien personnellement faire l’effort d’arabiser « Mahomet » et dire désormais Mahoumid… si cela vous va…
Regardons ce que le Coran affirme à propos de l’Office Prophétique.
Selon la sourate 29 (appelée Al-Ankabut), verset 27, l’Office Prophétique et la Révélation Divine ne peuvent être transmis qu’au travers de la lignée d’Abraham, Isaac et Jacob. La même sourate ne nomme nulle part l’Office Prophétique accordée aux descendants d’Ismaël, l’ancêtre de Mahomet. Et de même, la sourate ne mentionne pas que la révélation divine (le Coran) puisse arriver à travers Ismaël; il se limite à confirmer que la révélation divine (Les Saintes Ecritures) provient uniquement de la descendance d’Isaac et de Jacob. Aucune sourate du Coran ne parle d’Office Prophétique « de par les descendants d’Ismaël ».
Vous, les Musulmans, vous serez tentés de penser qu’Ismaël est inclus dans cette lignée d’Abraham. La sourate en question précise qu’il s’agit d’une seule lignée (passant par Isaac et Jacob); mais ainsi faisant, chers amis, n’ajoutez-vous pas des mots au livre que vous dites venir d’Allah en le falsifiant ? Et puis, ne devenez-vous pas ainsi les « derniers prophètes » en oubliant que Mahomet est, pour vous, le dernier des prophètes ? Marrant… Truculent… Ce qui est passionnant avec l’islam, c’est cette étrange faculté à se mitrailler les babouches…
Majjad, pourquoi vous offusquer du nom de Mahomet au lieu de Muhammad alors que vous même ne possédez pas très bien l’orthographe car il eut fallu écrire « sceau » et non seau, « testament » et non testamant : un peu de tolérance ne nuit pas sur des questions de détails (en France on dit par ex Londres et non London…). Les chrétiens et les juifs ne sont pas les « gens du Livre » comme vous les appelez mais les gens « des livres », belle formule de Wafa Sultan . Pour leur malheur ( et le notre…) les musulmans sont « enfermés » dans cette prison du Livre au point d’en refuser frénétiquement l’analyse exégétique. Celle qui nous est présentée ici a le mérite d’être argumentée et cohérente, même si, comme toute chose en ce bas monde elle est encore à parfaire, mais la recherche de la Vérité est à ce prix. Le souhaitez vous seulement ? Pour vous éclairer sur la puissance de la raison humaine, y compris dans les choses de Dieu, je vous conseille la lecture des écrits de St Thomas d’Aquin, ou de St Augustn.
« vous doutez de la véracité du coran, livre d’Allah, Lui-même vous mets au défi d’en écrire un seul verset semblable à son livre; essayez vous qui avez appris l’arabe. »
Cher majjad,
Je vous invite à le tenter vous-même. J’en suis sûr que vous allez réussir, même si votre niveau intellectuel ne semble pas être assez haut. Pour pouvoir égaliser le texte coranique, il suffirait d’avoir fait l’école primaire. Je vous le dis et vous le répète: essayez vous-même et vous serez joyeusement surpris de votre performance.
Cependant, j’en doute que vous osiez. Tous ceux qui avaient essayé de relever le défi ont été traités de mécréants, vous le savez bien.
Ce n’est pas donc, parce que les musulmans n’osent pas le faire que le texte serait parfait. SAMI l’avait bien écrit une fois: « je ne connais pas de livre si mal cousu et si mal écrit … »
Ce n’est pas donc, parceque les musulmans n’osent pas le faire que le texte serait parfait. SAMI l’avait bien écrit une fois: « je ne connais pas de livre si mal cousu et si mal écrit … »
En français c’est mahomet! Et pour ceux qui ont compris quel ignoble personnage c’était, on l’appelle mahomerde, ça te va?
pour Majjad encore et sur sa remarque stupide typique de la pensée musulmane incapable de s’elever au dessus de la lettre ( la lettre tue et l’Esprit vivifie…):
Wikipedia:
Variantes du prénom
français :
Mohamed ou Mohammed pour le prénom usuel
Mahomet pour le prophète de l’islam et certains personnages de dynasties historiques
anglais : Muhammad
persan : Mohammad
turc : Mehmet
bosnien: Mehmed
algérien : Mohammed, Mohand, Amhamed,M’hamed
berbère : Mohand
Afrique de l’Ouest : Mamad, parfois Mouhamed, Mohammadou, Mahamadou, Mamadou ou Mamoudou ou encore Magnamé
latin : Moamedus9 ou Maomedus10, attesté au XIIIe siècle chez Raymond Lulle11 (sans doute auparavant dans la traduction du Coran faite en latin pour Pierre le Vénérable[réf. nécessaire])
langues couchitiques : Mohamed
somali : Maxamed12
Dans le Caucase : Magomed. Ce prénom est surtout utilisé en Azerbaïdjan.[réf. nécessaire]
Insolence, arrogance, blasphémateur. J’atteste qu’il n’y de Divinité qu’Allah et Que Muhammad et son prophète. Vous insultez le prophète de Dieu venu pour parachevez les religions. Il est le frére de Jesus et Moise et de tous les autres. Vous refusez par orgueil de le croire ; c’est votre droit, mais n’insultez pas, Jesus ne vous a-t-il pas appris les bonnes manieres. Il viendra un jour où vous regretterai d’avoir insulté un prophète de Dieu, mais ce jour là il sera trop tard! A moins que Dieu n’accepte votre repentir. Je ne répondrai plus à vos insultes, il me suffit de rire de votre ignorance. Au fait au sujet de mon manque d’intelligence, vous êtes sûr qu’en insultant le prophète des musulmans , vous ne vous sentez pas faire partie des plus grands des idiots.
Majjad, vous avez la réaction typique du musulman, l’impreécation et la litanie de choses apprises par coeur. Le simple fait, pour vous musulmans, de faire appel à son intelligence et sa raison est une insulte . Je dialogue souvent avec des musulmans, et, chaque fois qu’on les coince ils réagissent avec violence . Je pense qu’il y a une sorte de schizophrénie dans le cerveau « lavé » de beaucoup de musulmans, et j’ai de la compassion pour vous ….
A condition qu’il existe, Mohammed, ce qui est quand même douteux (je souhaite pour le salut éternel de son âme que ce ne soit pas le cas). Vous dites qu’il est le frère de Jésus : un sacré faux frère alors, qui nie l’essentiel de la mission du Christ. Cela ne vous a jamais troublé, cher Majjad, que votre prophète vienne dire très précisément le contraire de ce qu’est venu dire et faire Jésus, et qui est le fondement de notre foi? Non, je pense que cela ne vous a en effet jamais troublé, parce que vous ne connaissez pas le message de ce Jésus que vous dites honorer, parce que vous n’avez pas lu les évangiles (pas « l’évangile »), (et ils ne sont pas non plus « descendus »).
Fraternellement.
Cher Majjad, Madjid, El Medjid,
Tu es mal barré pour relever le défi de l’intelligence. Ta peur pour ademettre l’inadmissible, mon frère, n’est pas de ton fait. Quatorze siècles de lavage de cerveau ménent obligatoirement à la schizophrénie, tu sais cette maladie qui te fait prendre des vessies pour des lanternes. Alors te demander de montrer un peu de lucidité ici pour appeler un chat, un chat, ils sont durs avec toi les gaouris. Tiens bon mon frère, si les porcs t’ont pas mangé, tu seras un homme mon fils.
L’islam, ça ne marche pas. Tant de guerres, de massacres commis pour suivre l’exemple de ce prophète. Tant de millions d’esclaves. Tant de siècles sans rien produire d’utile ou de neuf. Tant de médiocrité dans cette révélation. Si peu d’éléments tangibles. Tant de terroristes et de suprématistes qui ne savent rien faire de leurs dix doigts. Pour ceux qui ne croient pas a priori, il est évident que l’islam ne guide pas les hommes dans la bonne direction. Au contraire. Le prophète des musulmans est la principale source de leurs malheurs.
Là, vous y allez quand même trop fort, Monsieur AJM. D’accord pour tout ce que vous dénoncez, mais l’islam, ce fut aussi une civilisation époustouflante – même si le soleil d’Allah n’est pas près de rebriller sur l’Occident (pour reprendre le titre de l’essai ébloui quoique dépassé et fortement tendancieux de Sigrid Huncke), mais qu’il semble plutôt déterminé aujourd’hui à apporter à l’Occident l’obscurité et la barbarie. Ils furent grands et souvent admirables, reconnaissons-le. De plus, c’est une banalité de convenir que les musulmans ont un sens du sacré qui fait souvent défaut aux chrétiens, et dont nous ferions bien de nous inspirer.
Si Mohammed il y a, je crois que l’ange Gabriel qui est venu le visiter est le diable, le diviseur, le grand calomniateur, qui lui a donné un message à rebours de celui que le vrai Gabriel a donné à Marie, le jour de l’Annonciation. La Bible nous prévient que le démon est habile à se déguiser en ange de lumière pour tromper son monde.
La plupart des musulmans sont des gens sincères. Nous ne gagnerons rien à les insulter ni à les humilier (que les musulmans qui me liraient veuillent bien si c’est possible ne pas considérer comme insulte mes propos ci-dessus). Leur orgueil (naturel, légitime) est blessé par des siècles de rabaissement et il leur semble à présent, avec quelque raison, que le temps arrive où ils peuvent relever la tête. Tâchons de les accompagner au lieu de nous opposer à eux. Mais fermement, et sans naïveté. Il y va de notre survie, et de leur salut.
Non Isba… L’islam est frustre et n’a fait que piller des civilisations époustouflantes.
C’est le principe du virus! S’approprier d’un corps pour s’y développer. Le problème est que ce corps est appelé à crever à terme.
Foutaises. Cette grandeur passée n’était que le fruit de larcins, de l’appropriation des travaux et des réalisations de non-musulmans ou de convertis restés tièdes, et de l’habitude de se vanter avec un orgueil criminel. Au reste, comment respecter des gens qui peuvent prêter leur foi à une telle gabegie? Et comment les croire sincères quand leur religion les autorise et les incite à mentir (et ce à propos même de leur témoignage religieux)?
Quant au sens du sacré, il vous reste à démontrer qu’il sert à quelque chose d’utile. À part à conforter les petites convictions que vous vous enfoncez dans le crâne à force de rabâchages. À mes yeux, on appelle guère « sacrées » que des exagérations de ce qui n’est au fond que la parole des hommes. Et ainsi on la pervertit bien davantage qu’on ne l’améliore.
Isba et Alain étant deux personnes que j’estime et que je lis toujours avec beaucoup d’intérêt, je comprends parfaitement l’une et ne donne pas forcément tord à l’autre non plus, sauf sur son approche de notre « sacré »commun, à Isba, et à moi… Dès lors, quelles solutions pour retarder ce qui sera inéluctable…? Le faut-il…? Moi, je le crois… Selon telle ou telle solution, comment l’une… comment l’autre…?
Parlons-en, de votre sens du sacré à la mors-moi le cul. Tout ce que vous faites, vous autres croyants, c’est d’en parler. Les moins nazes d’entre vous le font au moins en musique ou en images, ou peut-être en silence, qui sait. Mais les pires pieds sont vraiment ceux qui répètent des mantras, chez eux ou dans des temples quelconques, comme des gosses apeurés devant la vie. Si vous aviez deux sous de foi, vous pourriez vous passer de tout ce chenis, tout ce théâtre ridicule, qui ne fait que donner de l’importance à l’apparence et qui vous garde d’avoir à affronter vos vérités.
Il n’y a pas de prophète, pas de fils de dieu, pas de saint-esprit, tas de demeurés. Il n’y a que vous et la vie. Avalez-le: vous êtes des nuls, des pauvres cons, des trous-du-cul, tous autant que vous êtes, musulmans comme chrétiens, juifs, et autres. Et puis sortez-en. Alors peut-être que vos errances formeront un terreau fertile. Mais là, vous ne servez que de bétail à ceux d’entre vous qui ont choisi, avec de bonnes ou de mauvaises intentions, de se prendre pour des bergers, qui vous font tourner en rond en attendant que l’herbe repousse.
Il y a plus de sacralité dans le moindre ion qui participe au petit miracle qu’est chacun des messages apparaissant sur un écran d’ordinateur, même signé Ahmed, que dans la totalité des pensées jamais dirigées vers le ciel en quête d’un dieu. Et même ça, cette quête, vous la faites mal, par-dessus la jambe, en vous répétant comme des crétins assommés, entre deux couilles que vos dieux de pacotille vous pardonnent ainsi plus facilement.
Si l’islam, ce furoncle de la foi religieuse, s’étend, c’est aussi et surtout parce que les gens comme vous monopolisent la sacralité pour en faire des pets dans l’eau. Pour concentrer la foi sur des âneries sans nom, des « terres saintes », des anges, des vierges marie, des ressuscités pour foires et banquets, des multiplications de poissons qui puent plus fort l’arnaque que leurs abats laissés au soleil.
C’est sur votre fumier pourri que pousse le champignon vénéneux musulman. Cessez enfin vos diarrhées, serrez les fesses jusqu’à que votre digestion soit mûre. Soyez enfin des humains à part entière, bordel. Alors, vous verrez, toute votre ancienne foi tiendra à l’aise dans le moindre creux du souvenir de votre jouet d’enfant préféré. Et l’islam disparaîtra dans un autre.
Bon… Ça… C’est dit… Hum…!
Oui et bien dit. Merci AJM.
L’éternelle suiveuse, sans idées personnelles… Niouedgeuse ouverte à tous les vents… Pitoyable…
mhhh … embrasser une religion particulièrement belliqueuse (documentez-vous sur les millions de victimes découlant de ses écrits depuis plus de 2000 ans) … est-ce bien « une idée personnelle » cher Michel ? ou avez-vous succombé à la tentation de croire quelqu’un d’autre qui vous a endoctriné?
Mais vous avez raison de railler nos lagunes insalubres, nos marécages diarrhéïques, cette vase infâme, faite de nos craintes d’enfants et d’une humanité inachevée, craintive et timorée, vous qui semblez si sage de tout, savant dans bien des domaine, en sécurité sur vos rives sèches, et arides. Et si jamais de la surface de cette boue immonde, ce magma informe dont nous sommes le fumier, crevaient déjà des bulles de paroles et d’espoir, tout irisées des couleurs du ciel, que portent donc vos rives arides, que protègent vos citadelles sèches de certitudes cassantes et sans nuances, quelles armes si puissantes vous défendront, quel sera votre puissant bouclier, où est votre force…? Dites-nous…? Vous nous direz « pas vos chimères, pauvres cinq, gros nuls »… c’est bon… j’ai compris… Mais quoi, en fait…? Inspirez-nous, Maître… Parce que serrer les fesses, j’ai trouvé la méthode un peu courte… Mais vous nous avez montré là un côté chartier que je ne vous connaissais pas, un.esprit ordurier que je n’avais perçu, sauf votre légendaire froideur. Ça m’éclaire et j’ai trop fait confiance en la consistance de votre pensée, en toutes bonnes intentions. Mais parlez-nous donc de votre invincible armada, si vous voulez bien, grand amiral…
Pas « cinq » mais « cons »… Je n’arrive même pas à vous citer, Maestro, même vos gros mots…
C’est le procès mythique d’Antigone, que vous nous faites-là…! Celle qui se refusais à distinguer, de ses deux frères morts, lequel était bon, lequel était méchant, voulant jusqu’à la mort obéir à des lois non-écrites et les honorer tous deux d’une sépulture digne d’humains. Vous êtes la raison d’État qui la tue… Une rêveuse, une conne, une nulle, Antigone… Ce sens grotesque du sacré… Encore un truc de nanas…
C’est le procès de Socrate, que vous faites-là…! Celui qui manifeste qu’au cœur même d’une cité organisée, il est impossible de chercher la vérité sans en payer le prix, c’est-à-dire sans y engager sa vie. Vous êtes la cigüe et ceux qui le condamnent à la boire… Un têtu, un con, un nul, Socrate… Ce crétin de Platon dira de sa mort que « les maux ne cesseront pas pour les humains avant que les authentiques philosophes n’arrivent au pouvoir ou que les chefs des cités, par une grâce divine, ne se mettent à philosopher véritablement »… Avec vous, je n’en ai pas l’augure… Tant mieux non ?
Je dis cela pour vous faire un.peu chier, mais comme je n’ai pas votre talent de parolier-chansonnier, cela vous laissera probablement indifférent.
Plus sérieusement, ce que j’en pense sincèrement est que vous nous faites-là un procès arrogant contre celui qui a d’abord le souci de la réconciliation et de sauver ceux qui sont perdus, avant d’envisager le pire, de celui qui ne fait pas chorus avec les groupes humains dans leur système d’identification par exclusion, qui ne respecte pas les règles et les antagonismes qui structurent nos sociétés, car il est effectivement violent à votre égard puisque son comportement introduit une logique de cohésion sociale à l’opposé de celle qui vous constitue, vous pour qui il n’y a pas de troisième voie, pour qui il faut choisir son camp et écraser l’autre de son mépris. Vous auriez pu être musulman, pour un peu.
Mais il en même est de plus remplis de compassion que vous, ce qui ne semble pas hors de portée… Citons Mansour El Hallaj, par exemple, condamné à Bagdad en 922 après un procès de 8 années à 500 coups de fouets, à un grand âge, crucifié, les mains et les pieds tranchés, la décapitation et finalement une couverture arrosée de pétrole, enflammée, cendres dispersées… Il fut condamné pour avoir proféré cette parole: « Je suis la Vérité ! ». Il est mort en disant: « Ceux-là, qui sont tes serviteurs, se sont réunis pour me tuer par zèle pour ton culte et par désir de se rapprocher de Toi. Pardonne-leur. Car si tu leur avais dévoilé ce que tu m’as dévoilé, ils n’eussent pas agi comme ils ont agi. Et si tu avais dérobé à mes regards ce que tu as dérobé aux leurs, je ne subirais pas l’épreuve que je subis. Louange à Toi pour ce que Tu décides ! »…
Dites-le, vous, et moi qui n’en serait probablement capable…?!
Jugez, aussi, puisque cela vous est facile…
Quelle belle profession de foi athée, si vous me permettez l’expression ! Avec la flamme et la virulence des vrais croyants ! Vous êtes le Bernanos de l’athéisme !
Enfin… « qui cherche la vérité, cherche Dieu, qu’il en soit conscient ou non », a dit Edith Stein.
Mon combat à moi, c’est la conversion des musulmans… mais… on se lance dans une neuvaine pour lui, Michel? (louez Dieu de tomber entre les pattes de chrétiens, Monsieur AJM : nous, les égarés, on ne les égorge pas, comme vous savez, mais on les recherche jusque dans les failles des montagnes escarpées pour les ramener)
Salut, frangine… Non… La neuvaine en cours, pour Jaja, ma voisine malade, se termine… En plus, ce rustre (je ne l’aurais jamais cru… J’ai besoin de digérer…) d’Alain Jean-Mairet, avec son incontestable talent (j’ai dû confondre talent et sagesse, un moment, d’où ma déception…), est fichu de me balancer une diatribe éloquente qui va me pétrifier… J’attends prudemment avant de m’engager, mais je connais désormais le mépris qui le constitue (pas seulement cela, Dieu merci…) et je gage qu’il nous laissera dans un dédaigneux silence. Mais j’adore la grande fraîcheur de votre foi, ma soeur Isba, et votre plume intelligente (même si je ne suis pas toujours d’accord) m’apportent énormément.
Surtout notre communion de prière… +
Vous n’avez pas compris le message Michel.
Relisez entre les lignes jusqu’à ce que vous apercevrez le Sacré en Tout.
Et puis le texte d’AJM nous fait penser au lotus né de la vase, et une re-naissance coûte quelques efforts de compréhension …
Bonnes découvertes! Lisez OSHO!
Et aussi Neale Donald Waslch, qui de catholique romain est devenu Universel. Voir « Conversations avec Dieu ».
Walsch Neale D.
Je vous avais déjà lu vulgaire, mais là, je vous trouve formidable.
Je n’irais pas jusqu’à dire que j’approuve votre avis sur les croyants, mais je n’en suis pas loin. D’ailleurs, je ne comprends pas les croyances en l’intemporalité et l’incréé d’un dieu et de les refuser à la Nature!
Au fait, Isba et Michel, au nom de qui ou de quoi voulez-vous ramener les égarés dans le bon chemin? Finalement, vous donnez raison à Alain. Je dénie à quiconque de chercher à me ramener vers un dieu auquel je ne crois pas et en qui je n’ai aucune intention de prêter serment de fidélité et d’allégeance. C’est mon droit le plus absolu. Je n’ai rien contre les croyants qui vivent leur foi sans emmerder les autres.
Quant à notre héritage culturel, je reconnais l’apport du christianisme même si au nom de dieu et du Christ des hommes ont assassiné, usurpant probablement le Message. Et nous savons qu’il y a eu d’autres apports, grec et romain par exemple.
Que je sache, il est plus hautement incroyable, à mes yeux de ne pas croire en Newton, que de croire en Dieu…! Finalement, vous êtes à l’athéisme ce que Haroun Yayah est au concordisme le plus terre-à-terre, à concilier maladroitement votre virulent matérialisme athée avec votre rejet des sciences appliquées les plus élémentaires… À chacun ses névroses…
De plus, je vous ai également surpris, avec le recul lié aux flèches que vous nous décochez là, à nous faire votre danse du ventre, fut un temps, à nous lâcher quelques propos miéleux, à l’endroit des chrétiens, sur l’air « au moins eux, il nous font moins chier… »… « … sont pas si mal… »…
À moins qu’ils ne s’agissait de nous séduire, de nous utiliser contre l’islam, pour mieux nous achever ensuite… Votre taqiya à vous, en quelque sorte… Quand je vous dis qu’il ne s’en fallait que d’un peu pour que vous fussiez mahométans.
Ils n’empêche, puisque tous les deux, Alain et Divico, Vrai Caïphe et Faux Nicodème, vous nous écartez de vos alliances de revers méprisants, voire insultants, vous vous compterez à l’aube de la grande bataille… Et nous verrons l’étendue de nos bataillons respectifs…
Il n’y a aucune taqqyia.
Je ne vois pas pourquoi j’utiliserais les chrétiens pour lutter contre l’islam. Par contre, les chrétiens devraient se demander comment ils seront mangés, tout comme tous les non-musulmans si les muzz venaient à vaincre!
«Croire en Newton», ce n’est pas réciter une loi générale devant un cas particulier, sans démontrer d’aucune manière qu’elle est applicable en l’espèce.
Croire en Newton, c’est se renseigner sur les calculs statiques qui ont guidé les choix des matériaux, de la structure et des tolérances de la construction en question puis déterminer d’une part, en regard des contraintes effectives connues (l’impact de l’avion sur le noyau porteur, l’incendie au cœur même du noyau), la valeur des contraintes pouvant atteindre le point de rupture d’un ou plusieurs étages et d’autre part l’énergie cinétique (1/2 mv2, où l’on voit que l’augmentation de la vitesse, donc de la hauteur de chute, engendre une augmentation exponentielle de l’énergie) atteinte par le bloc supérieur de la tour après une chute libre de plusieurs étages et comparer ces valeurs. S’attacher ensuite à déterminer la mesure dans laquelle la rupture d’autres étages sous le choc va accroître l’énergie cinétique de la partie tombante et comparer cette valeur en augmentation à la résistance (théorique) des étages inférieurs, étage par étage (à chaque étage qui tombe, l’énergie cinétique augmente). En passant, presque en aparté, s’intéresser aussi à l’absorption de l’énergie du choc par la partie inférieure, déjà fragilisée, du bloc, absorption qui tend à effacer l’effet du freinage tel qu’il peut être observé en suivant du regard uniquement le sommet du bloc. Enfin, intégrer dans le calcul la fatigue des étages inférieurs engendrée par les ondes de choc produites lors de la rupture des étages supérieurs au contact du bloc (à chaque étage qui tombe, la résistance portante diminue). Et enfin montrer dans quelle mesure la «ligne de résistance maximale» (la verticale) est susceptible de retarder l’éboulement de l’ensemble, en l’espèce.
C’est cela, entre autres, «croire en Newton», Michel. Vous, vous ne faites que réciter un mantra et raconter des histoires que vous avez trouvées dans la poubelle du web.
Vous, vous avez bien récupéré et intégré le mythe officiel, grave désormais dans le marbre, dans les poubelles des opinions simplistes réservées aux esprits moutonniers…!!! À chacun sa décharge… Croire que de tels empilements peuvent choire à là vitesse de là pesanteur vaut bien la mer Rouge, s’ouvrant en deux, sous le bâton de Moïse… Dialogue définitivement rompu avec vous, car vous êtes un autre Ahmed, ce que je n’aurais jamais soupçonné.
Au fait Michel, connaissez-vous les compétences des rigolos des thèses complotistes? Par là je veux dire dans quels domaines excellent-ils?
Si vous vous renseignez, vous verrez qu’ils n’en ont aucune sur le génie civil, la mécanique des structures et sur la résistance des matériaux. Ce sont des faits. Combien d’années d’études pour devenir ingénieur BTP? Et pour devenir docteur dans les domaines cités ci-dessus?
Au fait, qui répète comme une mantra que la chute des tours obéissait à la loi de la chute libre en bêlant en coeur comme les tenants de la thèse du complot?
Rappelez-nous les compétences de ces individus! Sont-ils réellement aptes à causer de phénomènes qu’ils n’ont jamais étudiés? Accepteriez-vous de vous faire soigner par un docteur en philosophie ou en théologie si vous avez des douleurs abdominales ou autres? Je ne pense pas, vous iriez chez un docteur en médecine, n’est-ce pas? Il en est de même dans l’analyse des accidents qui surviennent à des constructions, on se tourne vers des constructuers et des concepteurs. Il me semble que c’est l’évidence.
Voici la reprise et la traduction d’un article au sujet d’un énième film de conspirationistes sur un site italien, undicisettembrepointinfo, par Jérôme Quirant dont je n’ai jusqu’à présent nullement fait mention de son CV:
Agrégé de génie civil, option structures et ouvrages
Docteur en mécanique des matériaux et des milieux
complexes, des structures et des systèmes
Maître de Conférences
Laboratoire de Mécanique et Génie Civil
Unité Mixte de Recherche CNRS 5508
Université Montpellier II
http://www.bastison.net/RESSOURCES/Zero_Pointe_Pocket.pdf
Qu’est ce que le groupe Undicisettembre ?
Undicisettembre est un groupe informel, non politisé, de journalistes, techniciens et chercheurs de différents domaines, qui depuis longtemps examine les faits et les hypothèses concernant les attentats du 11 Septembre 2001 pour écarter les thèses incompatibles avec les faits avérés et permettre à toute personne, même adepte de théories alternatives, de mener sa propre enquête, ne pas se lancer sur de fausses pistes et se fonder sur des données réelles.
Le site undicisettembre.info a recueilli les résultats détaillés de l’enquête et fournit les sources utilisées à partir desquelles n’importe qui peut vérifier de lui-même ce qui est avancé.
Le groupe Undicisettembre est composé de :
- Paolo Attivissimo, journaliste informatique, spécialiste de la désinformation dans les médias numériques,
- John Battista, officier de police judiciaire, 20 ans d’expérience dans les enquêtes relevant du domaine des renseignements, auteur du livre numérique Crono911,
- Gabriele Borra, chimiste,
- Roberto Podestà, diplômé de chimie, expert en synthèse organique et calcul statistique,
- Luca Poggi, diplômé en langues étrangères, traducteur et interprète,
- Leonardo Salvaggio, diplômé en génie informatique,
- des pilotes de ligne italiens et étrangers, des pilotes instructeurs, des médecins, des traducteurs, des graphistes et des experts dans d’autres domaines techniques qui pour des raisons personnelles et
professionnelles préfèrent garder secrète leur propre identité.
Le groupe peut être contacté par écrit (en italien ou anglais) à undicisettembre@gmail.com.
Au fait Michel, que pensez-vous de ceci?
http://www.dailymotion.com/video/xar848_bruits-d-explosion-ou-de-structure_webcam
Une grue, métallique bien sûr, va se casser la figure, alors qu’elle semble stable, nous entendons des bruits d’explosion, et finalement, elle s’écroule. Pourtant personne ne l’a plastiquée, et encore moins thermitée Il faut rappeler que la thermite n’est pas un explosif contrairement à ce que nous disent les menteurs patentés de « Ground Zero » ou du film « Zero » auquel fait allusion le lien que j’ai mis juste précédemment.
C’est bon pour moi… Ce débat inutile est clos et je vous laisse à vos évidences absurdes… Quel combat pourrions nous mener en commun, puisque nous ne percevons pas la même réalité…? Dernier échange avec vous, Divico. Bonne route, et n’oubliez pas de vous compter, au jour où il le faudra… Nous n’en serons pas et vous vous démerderez… Le vide laissé par les chrétiens vous fera tout drôle… Peut-être même nous regretterez-vous… allez savoir…
Vous n’avez vraiment pas peur du ridicule! « Vos évidences absurdes »
D’ailleurs, vous êtes tellement certains que les crétins de la thèse du complot que vous êtes incapable de répondre à quelques questions que j’ai déjà posés. Vous avez visionné la vidéo? Vous avez entendu les explosions? Cela ne vous interpelle pas?
Pas de réaction également sur l’autre mensonge de vos idoles de la théorie complotiste. La thermite n’est pas un explosif. Lisez ce qu’en dit le wikipédia:
et voici ce qu’en dit Jérôme Quirant:
et les spécialistes de la démolition contrôlée juge la thermite peu fiable pour de la démolition contrôlée de hauts ouvrages.
Rappelez-moi juste vos qualifications en technique et en sciences (math, physique, chimie, résistance des matériaux)!
A mon avis, elles sont relativement faibles pour ne pas dire qu’elles ne valent que pouic, vous l’avez dit vous-même, du niveau du bac.
Juste pour expliquer l’effondrement des tours 1 et 2, voici un dessin:
http://www.bastison.net/Graphique/Images5/Planc_flex.jpg
on comprendra que l’affaissement du plancher tire sur les poteaux métalliques, ces derniers ayant vu leur température monter à plus de 500°C, on comprendra qu’ils sont devenu plus fragiles, etc… Mais comme il semble que c’est votre mauvaise foi qui vous guide, effectivement il n’y a plus grand chose à se dire.
Quant à vos divagations du genre
je ne vois pas trop bien à quoi vous faites allusion! Une fin du monde? A la fin d’un monde, par là j’entends la fin de notre civilisation et le retour à l’obscurantisme sous la botte des muzz? Je ne vois pas bien ce que les chrétiens pourront apporter! Quand on voit comment ils sont traités en terre muzz, je me dis que vos propos devraient nous faire s’écrouler de rire. Ce n’est pas la foi en un dieu qui nous sauverait, c’est plutôt le goût de la Liberté et la volonté de vaincre les obscurantismes qui nous donnera la force de mettre à terre la bête immonde qu’est l’islam, ne vous en déplaise.
Il s’était également posé la question de la quantité d’ »explosif » (je l’ai mis entre guillemet, car il apparaît que la thermite n’est pas un explosif mais un matériaux à trés forte action exothermique) nécessaire pour mettre en oeuvre une démolition contrôlée. Si l’on se fie aux propos de notre spécialiste
http://www.bastison.net/APPROXIMATIONS/approximations.html#B4
on lit:
Bon, heureusement que c’était prévu avant même l’accession de Bush à la Présidence des USA, ça a laissé le temps à ces travailleurs de l’ombre de placer leurs charges tranquillement. Mieux, tout ce temps à bosser comme des forçats sans qu’il y ait eu une seule fuite. Car il va sans dire que pour monter un tel complot, il en aura fallu du monde, entre les faux passagers, les faux avions, des aiguilleurs du ciel dans la combine qui ont du créer des enregistrements radar exprés, j’en passe des bonnes et des meilleurs.
Et personne pris de remords pour dénoncer ce terrible complot qui a fait près de 3000 victimes. Peut-être que les victimes étaient également bidon?
Sur le conspirationnisme: http://www.danielpipes.org/books/conspiracy.php
Sur les aspects spécifiques du Moyen-Orient: http://www.danielpipes.org/books/hidden.php
En cherchant Jérôme Quirant sur FB, j’ai trouvé cette entretien qu’il a donné à Conspiracy Watch:
http://www.conspiracywatch.info/Jerome-Quirant-Quelques-gouttes-d-eau-dans-un-ocean_a267.html
et je fais part de l’une de ses remarques, car il a été confronté, sur certains forums, à des personnes obtuses comme Michel qui ont le toupet de traiter ceux qui n’adhèrent pas à la thèse conspirationiste de moutonnier, je fais remarquer au passage que la science se fout royalement des états d’âme et des croyances:
Ce sera mon dernier commentaire sur ce site, dont je resterai un fidèle lecteur, néanmoins:
« [...] secouez la poussière de vos sandales »
Matthieu 10.14
Bonne route !
Matthieu 10.15:
Je vous le dis en vérité: au jour du jugement, le pays de Sodome et de Gomorrhe sera traité moins rigoureusement que cette ville-là.
Charmants, ces croyants…
Pas moins que vous, que je sache… Allez, un petit dernier pour cette route que je vous souhaite la meilleure qui soit, et au cours de laquelle il ne vous faudra vous retourner:
Genèse 18:23-33 :
« Abraham s’approcha et dit: «Supprimeras-tu vraiment le juste avec le méchant ? Peut-être y a-t-il 50 justes dans la ville. Les supprimeras-tu aussi et ne pardonneras-tu pas à cette ville à cause des 50 justes qui sont au milieu d’elle? Faire mourir le juste avec le méchant, si bien que le sort du juste serait identique à celui du méchant, cela ne correspond certainement pas à ta manière d’agir ! Celui qui juge toute la terre n’appliquera-t-il pas le droit ?» L’Eternel dit: «Si je trouve à Sodome 50 justes, je pardonnerai à toute la ville à cause d’eux.» . Abraham reprit: «Voici que j’ai eu l’audace de parler au Seigneur, moi qui ne suis que poussière et cendre. Peut-être, à ces 50 justes, en manquera-t-il 5. Pour 5, détruiras-tu toute la ville?» L’Eternel dit: «Je ne la détruirai pas si j’y trouve 45 justes.»
Abraham continua de lui parler et dit: «Peut-être s’y trouvera-t-il 40 justes.» L’Eternel dit: «Je ne lui ferai rien à cause de ces 40.». Abraham dit: «Que le Seigneur ne s’irrite pas et je parlerai. Peut-être s’y trouvera-t-il 30 justes.» L’Eternel dit: «Je ne lui ferai rien si j’y trouve 30 justes.». Abraham dit: «Voici que j’ai eu l’audace de parler au Seigneur. Peut-être s’y trouvera-t-il 20 justes.» L’Eternel dit: «Je ne la détruirai pas à cause de ces 20.». Abraham dit: «Que le Seigneur ne s’irrite pas et je ne parlerai plus que cette fois. Peut-être s’y trouvera-t-il 10 justes.» L’Eternel dit: «Je ne la détruirai pas à cause de ces 10 justes.». L’Eternel s’en alla lorsqu’il eut fini de parler à Abraham, et Abraham retourna chez lui. »
Adieu les gars….
Sauf qu’AJM ne promet ni maltraitance, ni géhenne à l’égard de ceux qui ne pensent pas comme lui. Il se moque, mais à vous lire, on a l’impression qu’il a commis un blasphème.
Vous êtes aussi susceptible que les adeptes de mahomet à ce que je vois!
C’est assez truculent!
Au delà de Newton, c’est secondaire, vous avez insulté ma foi. Je ne supporterai jamais cela, de qui que ce soit. Je passe sur les « nuls », « cons » et autres gracieusetés dont Alain, à là plume si raffinée, nous a affublés… car cela aussi est secondaire… Pas ma foi.
Oh, je vous lirai… Ça ne manquera pas, pour sûr…!!! Mais en silence.
Portez-vous bien… Dernière intervention pour le coup.
Donc, votre foi est au-dessus de la science qui, elle, peut ébranler vos convictions. Bien sûr, vous refusez de voir les choses en face.
Donc si les tours sont réellement tombées en chute libre, selon la loi de Newton, (F=m*a, que je n’ai d’ailleurs jamais remis en cause mais que j’ai agrémenté de forces supplémentaires comme cela se fait lors de toutes résolutions de problèmes de mécanique, qu’ils soient statiques ou dynamiques – la force résultante est la somme des forces exercées (en intensité et en direction, en représentation vectorielles) – comment expliquer que des débris sont arrivés au sol bien avant les tours?
http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=RNXNt3RvCMY
PS: je ne tiens pas à vous faire adhérer à mon avis, mais à chercher à vous faire approfondir la réflexion sur ce qui pourrait très bien s’être réellement passé sans avoir à avaler tout crû des mantras de personnes qui se sont autoproclamées spécialistes en mécanique des structures et en génie civil mais qui n’en ont pas les compétences. Mais qui, de plus, tronquent les vidéos, omettent certains faits avérés, etc pour faire correspondre les conclusions à leur opinion, ce qui est tout-à-fait anti-scientifique.
J’ai insulté votre foi? Eh bien à observer votre réaction, votre malédiction (donc l’incitation à me faire du mal, une incitation comparable à celle de la période mecquoise de l’islam), et le fait que vous tourniez le dos au lieu de la défendre, votre foi, vous m’en voyez ravi. Je n’imaginais pas que ma petite théorie, selon laquelle votre religion sert de terreau à l’islam, trouverait une confirmation ici aussi rapidement.
Ouvrez les yeux, Michel, dans peu de temps, vous arriverez à Médine, vous serez musulman, sinon par la confession, du moins par le contenu des prières et par les actes.
Vous délirez…
Non, je faisais la vaisselle. Presque pareil, vous me direz. Et je pense au petit Abraham, qui dit au grand méchant dieu: ôôô, mais si tu trouves des justes, tu seras cool, pas vrai? Bon, soit dieu n’a pas trouvé de justes, soit il s’en est foutu, soit… l’auteur de la fable a voulu laisser le brave Abraham gentil et confier à dieu tout le poids des actions destructrices. C’est le croyant des premiers stades, tout beau tout gentil par devant, mais méchant comme une teigne dans sa tête. Et comme dans la réalité, les malédictions, ça ne marche pas, parce que dieu n’en a rien à faire de vos petites humeurs de croyants, plus tard, l’auteur de la fable ordonne aux hommes de faire des crasses au nom de dieu. Là, ça fonctionne déjà mieux, le sang coule, l’ennemi est exterminé, tout ça bien. Et puis il y a les dérapages, et les regrets, et l’histoire du petit Jésus vient diluer tout ça. Mais la leçon est apprise et les prochains brigands assez sûrs d’eux qui veulent envahir le monde une bonne fois, franchissent juste un pas de plus: ils s’achètent un rabbin et ils lui dictent les grandes idées du coran avec pour mission de meubler le machin des bla bla qui plaisent tant aux croyants. Et c’est l’apocalypse des chrétiens.
Et ils n’ont toujours pas pigé.
Et là…? Vous faites du crochet…, la fée du logis…?
Non, je travaille. Mais plus j’y pense, en «tâche de fond», plus j’éprouve une impression de solidité dans cette petite construction au départ hasardeuse. Cela rejoint notamment par exemple les réflexions de Soler (http://www.amazon.fr/violence-monoth%C3%A9iste-Jean-Soler/dp/2877066754) et Castel (http://www.amazon.fr/d%C3%A9ni-violence-monoth%C3%A9iste-Jean-Pierre-Castel/dp/2296128254) selon lesquelles le monothéisme conduit forcément à l’intolérance, puis à la violence. C’est peut-être impossible à prouver, comme toujours avec les «sciences humaines», mais je pense que le monde gagnerait vraiment beaucoup à voir se multiplier les partisans de cette hypothèse.
Je suis doux comme un agneaux, rusé comme un renard, et prêt à sortir l’artillerie en cas de nécessité… Que vous faut-il de plus… En outre, je ne pense pas avoir fait preuve d’ostracisme à votre égard, au contraire, a contrario de là volée de bois vert que vous m’avez infligée… Vous me faites mentir, car je commente un peu… C(est difficile de vous laisser sans réponse… vous qui me sembliez avoir une bien belle personnalité, jusqu’alors… Je boude, en fait… Je le confesse… Plus, j’ai été blessé.
J’en suis navré. Mais ne vous en faites pas: on en guérit très bien. Ce sont les risques et les beautés de la liberté d’expression. Et sachez-le bien: on ne peut rien vous dire de blessant, a fortiori à travers un système comme celui-ci, sans contact personnel, si vous n’avez pas une faiblesse à compenser à l’endroit douloureux.
Vous me faites me disant cela.
Vous me faites plaisir me disant cela.
Yeah, well. Ain’t no thing, dude. We cool. Keep it tight.
Je vous conseille de ne jamais lire Daniel Pipes. Ce scribouillard en manque de reconnaissance ne pond que sottises
Beaucoup moins que toi à ce que je vois!
Et venant d’un adepte de la secte satanique, j’écarte d’un revers de main ton opinion!
Je recommande vivement de lire Daniel Pipes régulièrement. Cet homme est l’un des esprits contemporains les plus accomplis sur le sujet. Dans son dernier article, il propose de publier les caricatures danoises tous les jours, dans tous les médias. Une caricature par jour, dans tous les journaux, sur toutes les chaînes TV, jusqu’à que les musulmans se fatiguent:
http://www.danielpipes.org/11965/a-muhammad-cartoon-a-day
Il a raison.
Et Porphyre est complètement con.
Ah! cela vous irrite que l’on écorne l’image de votre maître à penser. Il fait partie des sayanim les plus notoires
Oh, je rigole plutôt.
D’autre part, Daniel Pipes et moi sommes aussi en désaccord sur des points essentiels: http://precaution.ch/wp/?p=368
Il a les même visées i.e. interdire l’Islam en Occident, seulement il est plus malin : il ne l’avoue pas, c’est un stratège…
Ma foi, peut-être n’est-ce qu’une question de point de vue?
Lui-même, c’est du moins ma conviction, et j’ai vraiment creusé la question avec lui, veut croire que les musulmans seront capables de maîtriser l’islam, un peu de la même manière que les juifs modernes ont maîtrisé le judaïsme (lui-même est juif d’origine et athée). Il a vécu (et vit sans doute encore) très proche de musulmans qui pratiquent leur religion sérieusement (il parle l’arabe couramment), mais qui restent capables de faire la part des choses. Et c’est cette partie de l’islam, cette minorité sans pouvoir et sans voix, qui lui semble mériter notre soutien. Il est en outre persuadé que ces musulmans sont sincères. Et moi qui suis certain qu’ils mentent, tous, je ne suis jamais parvenu à le faire douter.
Mais bon, s’il parvenait à ses fins, avec ses idées, le résultat ne me déplairait pas. Je n’ai rien contre les manifestations de la religion en soi – le culte, les prières, le décor. Pas plus que contre le carnaval. Et c’est pourquoi je l’ai soutenu des années durant. Nos deux approches pouvaient fort bien évoluer en parallèle. Mais il est certain que ceux qu’il appelle les islamistes ne s’en contenteraient pas, de ce résultat, et diraient avec vous, Porphyre, qu’il a de facto interdit l’islam.
Chacun doit se forger sa propre opinion. Je pense pour ma part qu’il vaut mieux négliger les musulmans qu’évoque Daniel Pipes en parlant de modérés et se concentrer sur la défense des valeurs de l’Occident et la guerre (surtout psychologique) contre l’islam, tout l’islam. Après tout, si les musulmans de Daniel Pipes existent, ils ne seront pas affectés par des projets comme les miens. En revanche, les islamistes pourront toujours profiter des efforts déployés ostensiblement en faveur de modérés.
Porphyre… Vouloir proscrire à jamais l’islam de nos territoires et l’aider à s’auto-détruire dans les pays mahométans est une vertu…
Le musulman « modéré » dont parle D. Pipes, n’existe pas, ce n’est qu’une façade. Vous n’êtes pas sans savoir qu’aux yeux des musulmans, le Coran est la parole de Dieu, par conséquent toute tentative de critique historique est exclue. Un Spinoza, ou un Richard Simon musulmans seront considérés comme apostats et de ce fait voués à une triste fortune
Je pense aussi qu’il faut mentir pour se dire musulman modéré, mais parfois la vérité ne fait pas l’affaire. Les juifs aussi sont censés croire en dieu et en le message des prophètes et pourtant la très grande majorité d’entre eux s’opposeraient à la restauration des anciennes lois (de dieu). D’une manière ou d’une autre, ça « marche ». En gros.
Et puis les musulmans ne croient pas plus que les autres gens, en fait. Plus de 99% de leurs simagrées ne sont que cela, des singeries. Un jour ou l’autre, cette vision s’imposera. Et personne ne sait trop comment. Mais je reste d’avis qu’il vaut mieux se limiter ici à la vérité la plus brute possible. L’islam est fondé sur et par le mensonge, c’est son élément et il en profite mieux que personne. Croire que certains musulmans sont sincères (et bons), c’est ouvrir la porte aux menteurs (et aux assassins).
À propos, comment va Brigitte Bardot?
http://blog.sami-aldeeb.com/2011/04/23/vendredi-saint-priere-publique-musulmane-en-plein-centre-de-rome/#comment-14781
À propos des compétences de Daniel Pipes:
http://www.danielpipes.org/11967/mpac-calls-me-an-expert-on-islam
Je ne comprends pas pourquoi tant de véhémence dans les commentaires, néanmoins merci d’avoir partagé ceci, c’est très intéressant.
Je ne sais meme pas comment commencer ce poste après tout ce que j’ai pu lire ici mais je vais essayé d’être bref.
J’ai le eu là change d’avoir pu discuté avec des chretien qui avait un peu plus de respect que beaucoup de monde ici. Il est dommage de voir qu’encore aujourd’hui il existe encore des personnes peuvent avoir autant de haine envers une autre communauté. Que dieu vous pardonne.
Que vous remettez en doute la parole du prophète cela vous regarde et vous en avez le droit car pour vous ce n’ai pas un mais vous insultez celui si comme vous le faite cela vas a l’encontre de vos principes religieux. ( si toute fois vous l’êtes)
J’ai pitié de vous
Personne ne met en doute la parole du prophète! La preuve, nous nous permettons juste de rappeler ce qu’il a révélé de la secte mahommerdante:
http://www.occidentalis.com/blog/index.php/oui-le-coran-est-dune-violence-inouie
Je vous laisse lire ces versets de haine qui appellent à la violence, à la ségrégation!
Mark A. Gabriel, ancien imam, affirme que 60% du coran est violent. Vu son parcours profesionnel, je ne vois pas pourquoi il mentirait. A oui, pour faire de la pub à sa nouvelle religion. Et étonnamment, ceux qui ont quitté l’islam l’ont fait justement à cause de cette déshumanité de la secte islamique.
Bonjour je vous poste une vidéo afin de répondre aux interogations de certaines personnes notamment les chrétiens avec l’exemple de ce jeune homme.
Cette vidéo vaut le détour!
Merci!
http://youtu.be/LIbRx0QzWj8
Bonjour Iola
A propos de la nature du Fils de Dieu, je vous conseille cette vidéo :
http://www.youtube.com/watch?v=QN-v–FjyPM
(surtout à partir de la 26e minute) ; vous verrez que c’est un petit peu plus complexe que la christologie musulmane. Les chrétiens, eux, se sont cassés les dents sur le mystère de Jésus, et ce n’est pas fini ! même si l’Eglise dominante (qui a condamné Arius) a imposé son Credo (« engendré, non pas créé, de même nature que le Père »).
Il est inconcevable que Dieu engendre, affirme votre orateur, puisque le Coran le dit ( 112:3) ; vous comprendrez aisément que l’argument ne vaut guère pour des chrétiens! Ce serait même un contre-argument, dans la mesure où il est clair que l’islam s’est construit contre le christianisme, niant les fondements de notre foi (mort de Jésus sur la croix ; niant sa filiation divine et sa divinité).
Ce que confirme votre orateur, quand il rappelle que le Coran ne parle pas de Dieu comme d’un Père, alors que cette paternité de Dieu traverse tout le Nouveau Testament, et trouve son couronnement dans la prière que nous a laissée Jésus, à la demande de ses disciples (« Apprends-nous à prier! ») : « NOTRE PERE QUI ES AUX CIEUX, etc…)
Notre relation à Dieu, voulue par Lui, est celle d’enfants vis-à-vis de leur père ; quel regard, à votre avis, les chrétiens peuvent-ils poser sur l’islam qui veut priver Dieu de ce lien avec ses créatures, présentées comme des esclaves (abîdoun)?
Dire « que la paix soit sur Lui » en parlant de Jésus et présenter cela comme une marque de respect est une aberration! (au fait, contrairement à ce qu’affirme l’orateur au début, la formule « as-salam alaykoum » n’a rien d’islamique! Elle était habituelle dans le monde sémitique ; vous la trouverez aussi dans la Bible). Jésus lui-même EST la paix, il est le Prince de la paix ; « Je vous laisse la paix, je vous donne ma paix », dit-il en Jean 14:27. Prétendre appeler la paix sur lui qui en est la source n’a pas de sens ! En revanche, vous faites bien de l’appeler sur Mohammed, qui en a diablement besoin, lui!
je vous invite à aller sur ce site :
islam.faq.free.fr/livres/plusgran/index.htm
et spécialement au point 12 : « Qui est le plus grand? » (de Mohammed ou de Jésus)
Dire ensuite que les musulmans se conforment à l’enseignement de Jésus est tout particulièrement malhonnête ! Tout d’abord, parce que cet enseignement, la plupart du temps, ils ne le connaissent pas, n’ayant pas lu les Evangiles (ils n’ont du reste pas lu le Coran non plus). Pour présenter l’enseignement du Christ, votre orateur cite … le Lévitique ! Son enseignement se résumerait ainsi à : se faire circoncire ; ne pas manger de porc ; ne pas boire de vin. Quelle caricature et quel mensonge!
Il n’a jamais parlé de la circoncision. Etant juif, il a bien entendu été circoncis, au 8e jour (ce que ne respectent pas les musulmans) -en l’occurrence, on ne lui a pas demandé son avis ! Cette marque distinguait les juifs de toutes les autres nations ; comme l’ont compris les premiers disciples de Jésus, au temps des débuts du christianisme, les chrétiens, qui de plus en plus n’étaient pas issus du judaïsme, n’étaient pas concernés par cette marque.
Il n’a sans doute pas consommé de porc. En revanche, voici son enseignement au sujet de la nourriture pure et impure, une distinction qu’il a dépassée : Marc 7:14-23 . ( Voir aussi par exemple Actes 10:9-16, ou 1 Cor 10:25-27, quoique cette dernière référence soit un conseil paulinien et non divin).
Sur l’alcool. NON : Eph 5:8 n’interdit pas de boire du vin, contrairement à ce qu’affirme votre orateur. Il met en garde contre l’excès, contre l’ivrognerie. Faut-il vous rappeler, puisque vous citez Jean (post infra) que c’est ce même Jean qui a rapporté le 1er miracle de Jésus : lors d’un mariage, il a changé de l’eau en vin !(Jn2: 1-11) Faut-il vous rappeler la dernière Cène, où il a béni du vin avant de le distribuer à ses disciples en leur commandant de refaire ce geste, condition de notre salut?
De nombreux passages de l’Ancien Testament présentent le vin comme une bénédiction, comme Amos 5:11 ou Amos 9:13-16. Proverbes 3:9-10 dit : »Honore Yahvé de tes biens et des prémices de tout ton revenu : alors tes greniers regorgeront de blé, et tes cuves déborderont de vin nouveau. » La Bible donne aussi le vin pour un remède : Luc 10:34: 1 Tim 5:23.
Quelle triste conception de la volonté de Dieu que penser qu’il se complaît à l’observance par ses esclaves de ces si petites choses! Quel pharisaïsme! Voici le vrai enseignement de Jésus, et dites, sincèrement, si les musulmans ont à souci de l’appliquer : (Mtth 5:21-48)
« 21 Vous avez entendu qu’il a été dit aux anciens: Tu ne tueras point; et celui qui tuera sera punissable par les juges. 22 Mais moi je vous dis que quiconque se met en colère contre son frère sera punissable par le tribunal; et celui qui dira à son frère: Raca (homme de rien), sera punissable par le conseil; et celui qui lui dira: Fou, sera punissable par la géhenne du feu. 23 Si donc tu apportes ton offrande à l’autel, et que là tu te souviennes que ton frère a quelque chose contre toi, 24 Laisse là ton offrande devant l’autel, et va-t’en premièrement te réconcilier avec ton frère; et après cela viens, et présente ton offrande. 25 Accorde-toi au plus tôt avec ta partie adverse, pendant que tu es en chemin avec elle, de peur que ta partie adverse ne te livre au juge, et que le juge ne te livre au sergent, et que tu ne sois mis en prison. 26 Je te le dis en vérité, tu ne sortiras pas de là, que tu n’aies payé le dernier quadrin.
27 Vous avez entendu qu’il a été dit aux anciens: Tu ne commettras point d’adultère. 28 Mais moi je vous dis que quiconque regarde une femme pour la convoiter, a déjà commis un adultère avec elle dans son coeur.
29 Que si ton œil droit te fait tomber dans le péché, arrache-le, et jette-le loin de toi; car il vaut mieux pour toi qu’un de tes membres périsse, que si tout ton corps était jeté dans la géhenne. 30 Et si ta main droite te fait tomber dans le péché, coupe-la, et jette-la loin de toi; car il vaut mieux pour toi qu’un de tes membres périsse, que si tout ton corps était jeté dans la géhenne.
31 Il a été dit aussi: Si quelqu’un répudie sa femme, qu’il lui donne une lettre de divorce. 32 Mais moi je vous dis que quiconque répudiera sa femme, si ce n’est pour cause d’adultère, la fait devenir adultère; et que quiconque se mariera à la femme répudiée, commettra un adultère.
33 Vous avez encore entendu qu’il a été dit aux anciens: Tu ne te parjureras point, mais tu garderas tes serments envers le Seigneur. 34 Mais moi je vous dis: Ne jurez point du tout, ni par le ciel, car c’est le trône de Dieu; 35 Ni par la terre, car c’est le marchepied de ses pieds; ni par Jérusalem, car c’est la ville du grand Roi. 36 Ne jure pas non plus par ta tête; car tu ne peux faire devenir un seul cheveu blanc ou noir. 37 Mais que votre parole soit: Oui, oui, Non, non; ce qu’on dit de plus, vient du Malin.
38 Vous avez entendu qu’il a été dit: Œil pour œil, et dent pour dent. 39 Mais moi je vous dis de ne pas résister au méchant; mais si quelqu’un te frappe à la joue droite, présente-lui aussi l’autre. 40 Et si quelqu’un veut plaider contre toi, et t’ôter ta robe, laisse-lui encore le manteau. 41 Et si quelqu’un te contraint d’aller une lieue avec lui, vas-en deux. 42 Donne à celui qui te demande, et ne te détourne point de celui qui veut emprunter de toi.
43 Vous avez entendu qu’il a été dit: Tu aimeras ton prochain, et tu haïras ton ennemi. 44 Mais moi je vous dis: Aimez vos ennemis, bénissez ceux qui vous maudissent; faites du bien à ceux qui vous haïssent, et priez pour ceux qui vous outragent et qui vous persécutent; 45 Afin que vous soyez des enfants de votre Père qui est dans les cieux; car il fait lever son soleil sur les méchants et sur les bons, et il fait pleuvoir sur les justes et sur les injustes. 46 Car si vous n’aimez que ceux qui vous aiment, quelle récompense en aurez-vous? Les péagers même n’en font-ils pas autant? 47 Et si vous ne faites accueil qu’à vos frères, que faites-vous d’extraordinaire? Les péagers même n’en font-ils pas autant?
48 Soyez donc parfaits, comme votre Père qui est dans les cieux est parfait. «
Pour leur malheur ( et le notre…) les musulmans sont « enfermés » dans cette prison du Livre au point d’en refuser frénétiquement l’analyse exégétique. Celle qui nous est présentée ici a le mérite d’être argumentée et cohérente, même si, comme toute chose en ce bas monde elle est encore à parfaire, mais la recherche de la Vérité est à ce prix. Le souhaitez vous seulement ? Pour vous éclairer sur la puissance de la raison humaine, y compris dans les choses de Dieu, je vous conseille la lecture des écrits de St Thomas d’Aquin, ou de St Augustn.(je cite Alain de Peretti plus haut)
Pour vous répondre Alain de Peretti pour vous montrer que les musulmans ne sont pas enfermés dans cette « prison du Livre » et en réponse au frère Bruno pour lui montrer que la venue de Mahommet est énoncé dans l’évangile
Et Jésus Christ a aussi dit dans l’Evangile selon Jean chapitre 16 verset 11-14
« J’ai encore beaucoup de choses à vous dire, mais vous ne pouvez pas les porter maintenant . Quand le consolateur sera venu ,l’Esprit de vérité , il vous conduira dans toute la vérité »
Il parlait peut être de la venue de Mahommet et du dernier livre le coran…..
http://youtu.be/xP7AKI3-200
Je vous conseille vivement l’analyse et l’argumentation de ZAKIR NAIK qui comme le frère Bruno se base sur les écrits du christianisme, du judaisme et de l’islam mais contrairement à lui il ne déforme pas les écrits et encore moins change des lettres comme l’a fait le frère Bruno pour interpréter le coran.
Bonne lecture ou bon visionnage.
Votre vidéo : manipulation et tissu de mensonges . Au moins deux références citées n’existent pas !
Quant à présenter « l’Esprit de Vérité » comme étant Mohammed, il faut avoir beaucoup de culot ! Ni Esprit, ni Vérité !
« Et Jésus Christ a aussi dit dans l’Evangile selon Jean chapitre 16 verset 11-14
« J’ai encore beaucoup de choses à vous dire, mais vous ne pouvez pas les porter maintenant . Quand le consolateur sera venu ,l’Esprit de vérité , il vous conduira dans toute la vérité »
Il parlait peut être de la venue de Mahommet et du dernier livre le coran… »
Je ne crois pas que Jésus, qui demandait à ses disciples de prier pour leurs ennemis, qui s’opposait à la loi du Talion et qui a sauvé une femme adultère de la lapidation, aurait eu l’idée de surnommé un homme comme Mahomet « le consolateur ».
lola est une vilaine arnaqueuse…………. voila la verite sur le consolateur…… le paraclet…………
http://videos.islam-et-verite.com/media/jesus-a-t-il-annonce-la-venue-de-mahomet-282-2
http://videos.islam-et-verite.com/media/aux-sources-du-coran-par-le-frere-bruno-bonn
Revenons aux fondamentaux c’est à dire au document du Coran dont nous disposons dans sa version originale et qui n’est, pour l’instant, pas contestée.
L’originalité du travail scientifique de Bruno Bonnet Eymard est d’être revenu à ce document , dépuré de tous les signes (diacritiques et accents de voyelles) outre les légendes attachées – notamment les commentaires des traducteurs dans les passages incompréhensibles.
Grâce à cette idée, la similitude de l’arabe du Coran avec les racines hébraïques, araméennes et grec, est devenue évidente pour celui qui domine les langues sémitiques, la Bible et le Nouveau Testament. Alors la traduction n’était plus qu’un jeu de patience et d’intelligence comme Champollion et les hiéroglyphes.
Rappelons nous que l’alphabet hébreux ne comporte que des consonnes avec lesquelles la Torah a été rédigée initialement. Pour ceux qui lisent un peu les lettres hébraïques, la démonstration de Bruno Bonnet est incontournable même si certaines conclusions peuvent être contestées.
De ce fait, que mes amis musulmans me pardonnent, on peut affirmer maintenant que:
1. le Coran est un livre écrit en utilisant l’Ancien et le Nouveau testament comme guide. Il ne s’agit pas d’un livre psychographique « tombé du ciel » .
2. Celui qui l’a écrit est un arabe judéo-chrétien parfaitement au courant des textes hébraïques et chrétiens.
3. Il n’y a ni langage ni langue de Dieu , mais simplement un langage vernaculaire d’arabe nouveau dans sa forme littéraire.
4. L’objectif du Coran est de remettre Ismaël au centre du débat historico-théologique afin de satisfaire aux besoins métaphysiques d’un groupe d’individus n’acceptant pas que Dieu ait fait alliance avec les seuls juifs et chrétiens…
5. Dieu et Gabriel n’y sont pour rien.
Mais… beaucoup d’hommes et de femmes on trouvé dans l’Islam une réponse à leur aspirations spirituelles et je les respecte tant qu’on reste dans la vérité…. mais ils ne pourront pas faire l’économie de revoir leur bases de croyances sous peine de sombrer dans la folie, la révolte ou l’athéisme. A eux de comprendre les évolutions nécessaires à leur foi s’ils ne veulent pas se sentir trompés. Je suis de tout cœur avec ceux qui de bonne foi essayent de répondre aux questions sur l’être, l’essence et l’existence.
différence entre avoir la foi et faire de l’idolâtrie
Parfaitement d’accord avec M Auvergne. Et comme lui, je n’éprouve nullement besoin de dénigrer ou pire, d’insulter qui que ce soit. Il a aussi raison de défendre le travail de BBE qui n’a rien fait d’autre que d’appliquer au coran sa (notre) façon très critique de lire la bible à nous. Enfin, si un texte religieux vaut vraiment la peine, il se doit être si fort qu’il résiste à toute analyse critique (qu’elle soit linguistique, comparative, historique, géographique, anthropologique, astronomique, littéraire, psychologique etc … ) et ce texte doit fournir lui-même tous les éléments de sa défense. Un texte digne de foi ne peut nullement être un texte qu’on enferme das une tour d’ivoire bien au dessus-de la mêlée: ce serait confondre foi et croyance, confondre religiosité et idolâtrie. Et de même comme l’église catholique depuis Vatican 2 essaie de ne plus idolâtrer Dieu mai de revenir aux essentiels, elle a le droit d’inviter les muslems à faire de même.
transcription des vidéos 1, 2, 3, 4 et 15 (mes excuses pour les erreurs de transcription notamment l’hébreu, l’arabe et les noms propres)
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— PREMIER RESULTATS —
PAR FRERE BRUNO BONNET-EYMARD
Voici donc le tome premier de cette traduction du Coran que nous vous annonçons depuis de si nombreuses années que certains commencèrent à perdre espoir de la voir paraître à jamais. Je vous conseille pour le lire, pour lire ce livre, de commencer par la postface, c’est à dire par la fin, d’ailleurs tout les, c’est bien connu des sémitisants, que le Coran, on commence par la fin, ça veut que, l’ordre est inversé on lit de droit à gauche de droite à gauche et qu’on commence par la dernière page et on avance par la première ce qui pour nous Occidentaux est la première page –pour l’Hébreu c’est la même chose.– et évidemment cette postface écrit par notre Père c’est ma récompense, c’est merveilleux … de voir un fils qui a contenté son Père à ce point-là, …..et en dépouillant en toute modestie au cas je n’en serais jamais revêtu, …… je vous lira la phrase qui est inoubliable pour moi. Voici ce que notre père écrit, page 331, « votre humilité devrait-elle en souffrir, vous êtes le premier –me dit-il–, vous n’avez pas de devanciers. Vous avez ouvert et pavé lentement un chemin sur lequel les érudits, les islamologues occidentaux, les historiens des religions, des âmes religieuses et les musulmans eux-mêmes pourront avancer d’un pas sûr ». Eh ben, ce n’est pas un éloge exagéré [interruption] et je vais vous expliquer pourquoi. Qu’a donc de si nouveau cette traduction ? On dit que M Chouraqui prépare une nouvelle traduction du Coran mais je peux vous annoncer dès maintenant que cette nouvelle traduction n’aura rien de nouveau. Elle sera comme les autres et elle recopiera les traductions précédentes. Celui-ci est nouvelle et pourquoi ? Parce qu’elle est nouvelle parce qu’elle est scientifique. En quoi consiste ce caractère scientifique ? C’est à dire, pour la première fois nous sortons d’un cercle vicieux et qu’il y a t-il de plus anti-scientifique qu’un cercle vicieux ? Le cercle vicieux dans lequel sont enfermé tous les traducteurs du Coran, consiste à être obligé pour traduire le Coran à lire la Sira. C’est à dire, la vie de Mohamed telle que l’ont racontée ses biographes. Sinon on comprend rien. Il faut donc apprendre des biographes de Mohammed que Mohamed né en telle année; il a eu des révélations sur le Mont Mouyrah; il était un chamelier etc. etc. Et qu’un jour il était transporté au ciel –on ne sait pas comment– autrefois transporté miraculeusement sur sa jument de la Mecque à Jérusalem. Tout cela raconté par les biographes permet, quand on lit le Coran, quand on traduit le Coran ensuite, le Coran qui en lui-même est inintelligible. Pour vous en assurer, vous pouvez prendre n’importe quelle traduction que vous achèteriez quelque part, quelque traduction officielle, vous verrez des ruptures de sens continuelles. On ne comprend pas ce que cela veut pour pouvoir suivre. Donc, la traduction du Coran dépend du Sira ….dire .Il faut toutes les explications du commentateur qui vous raconte toutes les histoires qu’il y a autour, ça c’est une révélation qui a eu lieu en 627. Il faut détacher de verset précédent et qui n’a rien à voir avec les versets précédents ni avec le verset suivant. Il ne sont pas de la même date etc. Il faut toute cette reconstitution-là. Ce qui fait qu’au bout de dix pages le livre vous tombe des mains pour pouvoir suivre. Donc la traduction du Coran dépend de la biographie de Mohammed. Mais la biographie de Mohammed de quoi dépend-elle ? Elle dépend du Coran. Donc vous voyez ? .On vous sort le serpent qui se mord la queue. Ça personne vous ne dira. On vous dira que la vie, la vie de Mohammed dépend d’une tradition orale qui s’est transmise de père en fils. D’Ahmed Bin Ahmed Bin Abdel Rahman etc. qui le dit de le tenir de son père qui le tenait d’un compagnon de Mohammed qui racontait que …. Mais il se trouve qu’au début de ce siècle, un Jésuite, et même avant lui, un Jésuite ….autre érudit établit …que toute cette fameuse, cette prétendue tradition, était toute entière une légende brodée autour des phrases du Coran plus ou moins bien comprises. Par exemple l’histoire de la, de la jument qui a emporté Mohammed de la Mecque à Jérusalem, c’est, ça dépend de, de la Sourate 17 verset 1. Si je vous la lis tel quel comme ça vous vous n’en comprendrez rien: « Gloire à celui qui fait voyager de nuit son serviteur de la Mosquée sacrée à la mosquée très éloignée dont nous avons béni l’enceinte. Et ceci pour lui montrer certains de nos signes. Dieu est celui qui entend et comprend parfaitement ». Il n’y a rien à comprendre mais la tradition vous explique que c’était après que Mohamed a fait le voyage sur un jument dont la tradition vous donne même le nom. Elle s’appelait El-Bourraq. El-Bourraq c’est la bourrique. Et alors quand on sait ça. Et etc. On vous raconte aussi que Mahomet par exemple que c’était la lumière du monde ….Mahomet et même physiquement. Il émanait de toute sa personne une telle lumière qu’un jour sa femme Aicha retrouvait une épingle en pleine nuit qu’elle avait perdue dans la chambre-là grâce à la lumière qui émanait de son époux. Mais cela, ça dépend d’un verset du Coran où il est dit « Nous vous avons envoyé une lumière » et tout est comme ça, tout. Donc quand vous commencez là une traduction officielle comme celui de Louis Masson .des Pléiades –il n’y a rien de mieux que cela à l’heure actuelle en dehors de ce que nous avons fait, nous– que vous lisez dans l’introduction ceci l’histoire de Mohammed pour commencer et qui est absolument indispensable à la lecture de ce livre, et que cela commence ainsi. Donc la date généralement adoptée pour fixer la naissance de Mohammed à la Mecque est l’an 570. La tradition musulmane veut que cette année soit celle de l’Eléphant. Cette histoire de l’éléphant, ça dépend aussi du sourate 105 où est question de l’éléphant. Je ne vous dira pas le secret de cette fameuse histoire d’éléphant qui fera l’objet de l’ultime tome de notre traduction. C’est une histoire à mourir de rire. La naissance de Mohamed l’année de l’éléphant ça dépend encore du verset de la Sira. Quand on continue ensuite que son père s’appelait Abdallâh et il appartenait à la famille des Benhou Hashim. Abdallâh mourut avant la naissance du prophète et sa mère Amina le laissait orphelin dès l’âge de trois, de cinq ou de six ans ….ça commence vraiment, comme tous les médecins C’est très émouvant. Son grand-père Abou Al-Talib mourut quelques années plus tard. Cette condition d’orphelin pauvre est rappelé dans la verset de ce sourate 93 où il est dit « Dieu ne t’a t-il pas trouvé orphelin ? » Mais le Père Lammens a démontré au début de ce siècle que tout le développement sur le …, y compris les noms Amina, Abou-Talib etc. tout ça a été inventé par les biographes .pour mettre des noms autour de ce seul sourate « il a été trouvé orphelin » … remonte au début de ce siècle …. y compris les noms … était inventé par les biographes …. tout cela le Père Lammens l’a établi dans un article qui a paru dans la revue de Recherche des Sciences Religieuses en 1910. Un Jésuite, c’était un Jésuite de Beyrouth. Il a écrit un article, il n’en a pas écrit deux de ce genre parce qu’il résultait de cet article que tout était légendaire. Toute l’histoire de Mahomet était légendaire. Il concluait, il disait pour sortir de ce cercle vicieux où la tradition dépend du Sira et où finalement la Sira dépend du Coran il faut écarter la légende, donc écarter la Sira et il faut traduire le Coran, faire une exégèse scientifique du Coran. Et comme il était ancien élève de école biblique de Jérusalem il pensait à l’application de la méthode critique auquel on soumettait la Bible au même moment et dont tous études exégétiques bibliques donnaient l’exemple … il faut faire cela sur le Coran. On ne l’a jamais fait. Et l’on n’en a plus parlé. [début partie 2] Et il n’y a plus moyen d’avoir les papiers du Père Lammens à l’heure actuelle mais pas seulement cela. Toute sa carrière –c’était le début de sa carrière– toute sa carrière s’était passée, non pas vers cette exégèse scientifique du Coran, mais à faire un tri dans la tradition Mais il disait finalement, il faut quand-même bien garder quelques choses, sinon, on ne peut plus rien dire de ce, à partir de ce texte tout seul, et alors il triait, mais au fond, un peu comme un moderniste. Il écartait l’histoire de la lumière qui permettait de trouver l’ épingle parce que cela était un peu trop ridicule, mais il gardait le, le nom de l’oncle de l’orphelin et etc. mais ça c’est absolument arbitraire. Ça c’est pas scientifique de trier dans la légende de ce qui parait plausible de ce qui paraît acceptable. Si tout est légendaire, il faut écarter la légende. Voilà ce que nous avons fait, nous. Et nous sommes le premier à faire. Après Lamence, Lamainse a fait ça le reste de sa vie, c’est à dire le reste de ses travaux ne représentent aucun intérêt. …
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… après lui pendant le entre-deux guerres, c’était le règne de Massignon, dont il vaut mieux de ne pas en parler pour le bien, pour le bon renom de l’église catholique laissons le à lui seul … on en a parlé sur notre traite sur le Père Foucauld et il y a eu quand même une lumière après lui. C’est en 1957, un livre paraît sous le nom d’Anas Zacharias que beaucoup entre vous ont lu et ont lu cet ouvrage. C’est un frère dominicain, le frère Théric qui pendant ses loisirs forcés en Afrique du Nord pendant l’occupation, avait lu une traduction, une de ces traductions dont je vous avait dit qu’elles étaient toutes conformistes en se recopiant les unes les autres, ces ouvrages se .[???] il n’est pas plus valable que les autres mais dit quand même avec son instinct de savant, le Père Thierry se dit le dit que c’est quand même plein d’histoire Juive; Il est question tout le temps d’Abraham, de Moise, c’est impossible de dire qu’Allah est venu faire des révélations à Mohamed sur des histoires qui sont dans la Bible. Donc ça doit être un livre Juif et puis c’est tout. C’est tout ce qu’il y a dire sur le Père Thierry mais c’est, après lui-même, c’est lui qui a reconstitué une légende après la légende pas il a reconstitué les choses comme il voyait mais à partir de cette constatation.Mais quelkqu’un, un troisième homme intervenait à cet instant-là et c’est notre Père qui a toute de suite vu que, que c’était certainement là a clé que le Père Thierry avait eu l’intuition, de la clé du bouquin et que c’était dans ce sens-là qu’il fallait foncer. Et lors comme il se faisait un complot de silence autour du travail du Père Thierry, de la fait de recension de l’ordre de langue français [??]….qui donc bon gré malgré ont quand même ouvert la controverse avec lui, les islamisants. Mais le Père s’est trouvé assez vite en but avec des objections des arabisants qui eh … auxquelles qu’il ne pouvait pas répondre. Et il faut avoir étudié, il faut faire cette fameuse exégèse scientifique du Coran tel que le Père Lammens la préconisait au début du siècle et dont lui-même, notre Père à ce moment, voilà, ne savait pas à ce moment-là qu’il existait….il s’était rendu compte de la difficulté … et moi j’étais jeune, j’entrais ay séminaire à ce moment-là, et je commençais à apprendre l’hébreu pour la licence de théologie et me disait comme vous y êtes, apprenez aussi l’Arabe et essaie à voir s’il n’y a pas de mots hébreux dans le Coran. Puisque le Père Thierry dit que c’est de l’histoire juive, il doit y avoir des mots hébreux et ça nous permet déjà à commencer le travail ….
Mais ce qui est important de retenir c’est ce que je vous viens d’expliquer là, que vous retrouvez développé dans la préface, –après la postface, je vous conseille de lire la préface– où je vous explique ce problème critique que je viens vous de résumer et d’où il ressort en tous cas de ces articles du Père Lammens que j’ai exhumé de la bibliothèque des Jésuites à la rue du Sèvres et auxquels aucun professeur d’Arabe m’aurait reporté on en parle plus, il est interdit d’en parler, c’est que, il ressortait de cela que la Sira n’a pas d’autres bases historiques que le Coran, dont elle n’est que le développement imaginaire ou même prodigieux c’était un essai écrit par un Jésuite en 1910 ça, et un Jésuite qui était un savant: « Quand donc la tradition islamique prétend ces données comme une source d’informations indépendante comme le résultat d’une vaste enquête organisée par les contemporains sur la vie du prophète arabe, nous pouvons la considérer comme une des plus grandes supercheries historiques dont les littéraires ont gardé le souvenir ». Et c’est cette supercherie, à laquelle se soumettent encore les islamologues malgré cet article de Père Lammens et que nous essayons de nous en écarter.
Alors, il s’agit donc de traduire le Coran sans le Sira. Le Coran tout seul, le texte tout seul. Comme on fait en tout critique biblique. Comment … Commençons par établir u texte critique. Et si on commençait par établir un texte critique pour traduire le Coran, la difficulté s’aggrave. parce qu’il faut déjà commencer par supprimer les voyelles. Toutes les voyelles et laisser plus que les consonnes. Au départ, il n’y a que des consonnes. a la page 12 vous verrez une photographie d’une page du Coran à l’heure actuelle tel que … édition du Caire officielle. Vous remarquez qu’il y a point des petits points, des petits signes dessus et en dessous des lettres, des petits traits qui représentent les voyelles d’une part et d’autre part, des signes diacritiques, c’est à dire, des signes qui permettent de distinguer des lettres qui sans ces signes diacritiques ne peuvent pas être distinguées. Par exemple, il y a un certain lettre qui peut être soit un « b » si vous enlevez les points au-dessus, et en dessous, ça peut être un « p », un « b », un « t » un « y » ça peut être un « n ». Ah c’est commode ! Et c’est pas le seul. Il y a d’autres ça peut être un « q » un « kof » un « f » selon … il faut les enlever ces signes diacritiques parce qu’ils ont été ajoutées après, par ceux, les mêmes qui ont établi la biographie de Mahomet, toute la légende qui permet d’interpréter ce texte et qui l’ont fait coller la vocalisation et le diacritisme et qui vont avec … qui l’ont établi. Pour la … une traduction scientifique, il faut écarter tout cela. Imaginez, non seulement cela, mais aussi, il faut écarter les dictionnaires arabes parce que les dictionnaires arabes ont été fait par des auteurs postérieurs au …. qui ont raconté l’histoire de Mahomet…. et la grammaire arabe aussi. Pas de voyelles, pas de diacritisme, il y a des lettre qui se ressemblent parce que , …. pas dictionnaire, pas de grammaire. c’est impossible ! C’est le problème de Champollion devant les hiéroglyphes et on comprend que même le Père Lammens y a renoncé. Je sais pas si c’est par politique ou par œcuménique … devant l’impossibilité … un travail impossible ….n parce que su le Père n’était pas là pour me remonter le morale tous les jours il était bien un temps abandonné … je me serais enlisé dans un truc comme ça. Et pourtant, il faut le faire. Si on le fera … travail sérieux. Si l’on accepte et partons, partons de ce truc illisible et prenons la sourate n° 1.
La sourate n° 1 c’est la prière que les musulmans récitent tous les jours et elle est là au début du Coran … comme nous l’avons reproduite sur la page … Ça commence par un « b » parce qu’il n’y a plus des consonnes. Un « b » qui peut être aussi un « y », un « n ». Ça commence quand même par un « b »: « Bismil’Alrir … Ahrin ». En fait, tout de suite, quand on fait de l’hébreu, en même temps que l’arabe, ce « b », ça peut être la préposition
« b »"au nom de Dieu » comme on traduit ordinairement, mais moi, ça m’a fait tout suite penser à autre chose que je vous expliquerai …. mais c’est plutôt une abréviation d’une bénédiction parce que sinon, on ne comprend pas pourquoi cela commence comme cela. Par une préposition, sans verbe avant, donc c’est une abréviation c’est « bârûkh » c’est « Bénédiction de Dieu ». Le ‘b’ c’est la première lettre de Dieu, « bârûkh », que « Dieu soit béni ». Ensuite, les deux consonnes suivantes, ‘she’ et ‘ym’, ça se comprend très bien en hébreu, c’est le nom. Ensuite, « Allah », ce fameux Allah qui fait des révélations, qui est le nom propre du Dieu qui a fait les révélations à Mohamed, en fait, on reconnaît l’article « al » et puis « Ellah », c’est le nom de dieu commun dans toutes les langues sémitiques et en particulier dans le bible, dans le Bible, le Torah en hébreu, en arabe, en araméen et la transposition vient directement de l’araméen. C’est de l’araméen décalqué, c’est « le Dieu ». Il faut traduire « Le Dieu »! C’est pas « Allah », c’est pas un nouveau dieu que serait apparu à Mahomet … le Dieu. Et ensuite « rahmân » » rahîmi « , ce sont deux mots qui se connaissent très bien et si on enlève les voyelles on connaît beaucoup mieux parce que l’un est un mot araméen qui veut dire « le miséricordieux » et le « rahoum » ou « rahim » –une question de vocalisation–, mais c’est le même, c’est une transposition du mot … de la définition même de Yahweh dans l’Exode, c’est la définition du Dieu de Moïse et donc, quand l’auteur dit que s’appelle le Dieu, « Allah », ça veut dire le Dieu par excellence, le seul qui existe, celui qui s’est révélé à Moïse, c’est le Dieu à Moïse, et alors, on va pas faire tout …. Vous voyez la méthode, vous voyez la méthode, c’est très parlant, c’est
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… début enregistrement 3] il y aussi un « y », un « n ». Un … n’est qu’une prière juive. Ce sont des mots juifs. Et vous voyez, rien dans la formule « Rahmani Rahimi », il y a un mot araméen et un mot hébreu. Côte à côte. C’est un sabir, c’est un mélange d’araméen et d’hébreu. Du moins semble t-il, et en tout cas, pour le sourate 1, c’est incontestable et vous voyez ces premiers pages, c’est pas décourageant parce que ça dure pas très longtemps. Ça dure de la page 5 à la page 14 il y que 7 versets et ensuite, –je le ré-explique à la fin–, dans l’explanation, dans ce qu’on en peut tirer pour première exégèse ce qui est très encourageant, ce qui définit déjà un langage qui montre bien que c’est dans le langage juif d… dictionnaire …juifs, hébreu, araméen ce qu’il faut chercher si l’on veut trouver la clé de tout ce langage. Ce comme ça que je me trouve embarqué à rechercher le sens de chacun des mots, et l’origine de chacun des mots comme d’une création d’ex nihilo, d’une langue qui n’existe pas avant mais qui a été créée à partir de cette Koiné générale qui était la loi à la langue commune dans le Proche-Orient au VI-ième au VII-ième siècle. Mais ça c’est encourageant. Dans la sourate 2 qui porte comme titre général, titre traditionnel ‘El-Barakah’, ‘La vache’. On s’est embourbé sur cette vache, on trouve ça ridicule et finalement, vous allez voir que ce n’est pas si ridicule comme ça, c’est très, très sérieux. Mais ce qui est certain, c’est que cela commence par une énigme. Là, tout le monde a beaucoup … même, même ceux qui ont inventé une légende pour tout expliquer ont renoncé à expliquer les trois premières lettres de ce sourate. Qui commence par la bénédiction de Dieu dont nous avons parlé « Bismilla Ahir » ce que vous trouvez au début de chaque sourate. Et puis, après, il y a trois lettres ‘A’ ‘L’ ‘N’ et là, personne n’a jamais traduit ces trois lettres. Dénis Masson, dans la traduction dont je vous avait parlé toute à l’heure, dit dans son introduction: « Aucune interprétation n’a encore été donnée aussi qu’on le retrouve au début de 26 sourates » cycle de ce genre, pas partout, mais en tête de 26 sourates. Blachère, qui est l’autre grand, eh grand autorité dans la matière, et mort il y a seulement quelques années et dont tous les ouvrages fait, font aujourd’hui encore autorité: « du côté musulman en dehors d’un petit nombre de docteurs qui voyant là un secret divin, se sont refuser à le violer » … ah ce secret divin, défense d’y toucher ! On a dépensé des trésors d’ingéniosité pour percer ce mystère. Sans hésitation, on considère ce cycle comme des abréviations. Tout le monde comprend que ça doit être des abréviations. Mais les exégètes les plus prudents se bornent à y retrouver un ou plusieurs lettres rentrant dans un appellatif divin. Du côté des orientalistes, c’est à dire, des orientalistes occidentaux, donc des savants qui sont rationalistes qui ne voient pas de secret divin derrière tout ça… On songe naturellement aussi aux abréviations et l’on propose plusieurs hypothèses mais qui se détruisent les unes les autres à force de subtilités, et chose plus grave, qui ne rendent pas compte de tous les sigles. Qui dira le mot de l’énigme ? « Tout ce qu’il semble plausible de soutenir, est qu’on a dans ces sigles l’abréviation d’une formule pieuse ou d’un appellatif utilisé comme d’un chipi exhibitoire [incompréhensible]. Tout le reste est un inutile jeu d’esprit et le pieu musulman qui juge vain les tentatives de percer ce secret était sans nul doute le seul à être sage ».
Or c’est ennuyeux pour nous de caler sur ce propre…[incompréhensible] comme vous le savourez mais ça n’a pas été long. Je suis allé voir mon professeur d’hébreu rabbinique et puis j’ai dit mais est-ce qui n’il y a pas de, est-ce que les rabbins n’utilisaient pas des, des abréviations dans leur sténographie dans leur manière de prendre …. Mais si, il y a même des savants catalogues qui ont paru tout récemment à New York et un autre à Münich et il va ça me sortir de sa bibliothèque et nous avons trouvé un A-L-M l’abréviation de ‘Alomo Sha Mut’ qui est un nom de Dieu dans le psaume d’ailleurs, dans le psaume 68 verset 21. Vous trouvez cela le ‘Dieu des délivrances’. ‘Dieu des délivrances’, c’est ça que ça veut dire et seulement, c’est du pur hébreu qui est resté caché sous le secret de cette sténographie. Ce n’est pas transposé dans cette langue arabe que l’auteur était en train d’inventer. Il a laissé ça comme un signe qui n’est en fait que compréhensif que pour lui et ses collègues. C’est de l’hébreu ‘A-L-M ‘Dieu des délivrances’, et il se trouve que cette, ce sigle est comme un résumé de tout ce que nous trouverons ensuite dans le, dans la sourate. Et rien que ça, comme disait souvent notre père quand j’étais découragé, quand je n’y arrivais pas quand je calais dans les mots quand je ….jamais trouvé …. Vous avez trouvé le secret, vous avez trouvé le truc que personne n’a trouvé depuis mille trois cents ans. Allez, courage ! Continue !
Alors, il est impossible de vous donner, de donner le détails. Je vous conseille de ne pas vous lancer dans cette étude linguistique … de lire cette étude linguistique pour commencer . C’est un peu découragent. On sait pas où ça vous amène, mais lisez donc l’explanation, la deuxième partie donc du livre, juste avant rentrent les détails de la recherche linguistique et puis la postface, il y a une chapitre qui s’appelle « l’explanation « , c’est à dire, la mise à plat de tous les données récoltées, le résultat de toutes mes recherches linguistiques. Et où je raconte, et en même temps mes recherches historiques, qui convergent avec ce sens que je découvre et, donc montre très bien où on aboutit et là, c’est très intéressant, c’est passionnant, c’est passionnant comme un roman policier mais qui serait … qui est tout à fait historique. Et ensuite, piqué par la curiosité, devant certaines de ces affirmations, des affirmations de cette explanation, vous irez voir, puisqu’en notes j’ai mis les références à tous les versets qui prouvent ce que j’ai dit dans les versets. Vous allez voir dans les versets le détail …. C’est vraiment que ça veut dire ça … comment je prouve que ça veut dire ça ….Alors, je peux vous citer des exemples de, de cette façon dont la clé finalement ouvre l’énigme petit à petit. C’est très, très amusant parce qu’il faut sans cesse confronter à la traduction officielle, obligée, qui est complètement absurde, complètement inintelligible. Par exemple, page 442, il faut que je vous raconte l’histoire de la moustique, c’est vraiment très amusant. Dans la traduction de Blacher, vous lirez ceci, au verset 26 de la sourate 2: Allah n’a point honte de proposer en parabole quelques moustiques et ce qui est en-dessus ». Daniel Masson traduit un peu différent: « Dieu ne répugne pas de proposer en parabole un moucheron au quelque chose de plus relevée ». C’est à peu près la même chose. Mais un autre traducteur, M Beaujon: « Un moustique quelconque et plus petit encore « . Ah, les autres disent plus grand ou au-dessus, et celui, en dessous, plus petit, faudrait savoir ! Et puis eh … et puis, même Denis Masson traduit ‘moucheron’ et pas ‘moustique’. Alors, ‘moustique’ ou ‘moucheron’ ? Plus petit ou plus grand ? On voit bien qu’il y des incohérences, vous comprenez, et le fait de la cohérence montre bien qu’en fait, qu’on ne sait pas, ce qu’on ne sait pas du tout ce que ça veut dire. Aucun de ces auteurs ne fournit le moindre commentaire et en notes il n’y rien pour justifier la traduction ou explique le propos dans un tel contexte.
Au siècle dernier, Casimirski n’hésiatit pas à fournir la traduction traditionnelle et il vous donne une explication . Il faut savoir que les Arabes faisaient une reproche à Mohammed de mêler aux enseignements graves et serieux des paraboles tirés des choses les plus viles que des insectes, de parler de l’abeille, de l’araignée, et de la fourmis. Mohamed répond ici à ce reproche. Alors mon père reprend cette explication et il dit Mahomet répond ainsi indirectement à ceux qui étaient offusqués de leur vouloir prendre comme exemple les abeilles, les fourmis, les araignées.
On remarque qu’en soi, mais je ne suis pas contre, dans la bible vous trouverez des proverbes, des questions de petites bêtes mais le tout c’est que ça veut dire quelque chose dans le contexte. Et que ça vient et qu’on comprenne. En fait, la clé de l’énigme qui m’a coûté quand même beaucoup d’insomnie, c’est que le mot ‘moustique’ ici, donc la parabole du moustique, ‘mafal’ , le mot ‘parabole’, ‘mafal’ est tiré absolument, directement du mot hébreu ‘machal’. Et le mot suivant ‘baou matan’ qui selon eux veut dire ‘moustique’, là je trouvais pas, je ne trouvais rien de semblable ce mot ce dit différemment en hébreu. Le mot ‘moustique’ aussi parce que les moustiques il y en avait beaucoup en Egypte, –vous savez–, donc il y a un mot hébreu pour ça. Rien à voir. Jusqu’au jour où je me suis frappé le front et je me suis dit mais il n’a y qu’à déplacer le petit point, il y a qu’à changer le diacritisme. Si au lieu d’être ‘nahoud batan’ c’était ‘tahoud batan’. Il n’y a pas grand-chose à changer: c’est la même lettre, la même consonne, mais au lieu d’avoir un petit point en-dessous, vous avez deux points au-dessus. Et comme je vous l’avais dit tout à l’heure: le diacritisme … il fait de toute façon pas partie du texte critique. ‘Ataoun batan’, ça change tout: ce n’est plus la parabole du moustique, c’est la morale de la parabole »ataoun batan ». ‘ataoun batan’ vient de la racine ‘Yahas’ qui veut dire en hébreu ‘conseiller’ et eh, et ‘expliquer les choses’. Et à ce moment-là, tout se comprend. Dieu ne veut pas de réve- … La phrase devient parfaitement intelligible. Dieu ne fait pas de révélation pour dire la leçon d’une parabole; alors le texte continue. Ceux qui ont la foi disent ce que ça veut dire ce que ça veut dire… ce que Dieu a voulu dire avec cette parabole. Et le parabole dont il est question, c’est celle dont … ce qu’il vient faire juste avant, c’est la parabole de celui qui a allumé un feu …
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… un feu. Celui qui a allumé un feu, c’est la parabole de la lumière et des ténèbres. C’est Dieu qui avait allumé un feu pour certains gens qui n’ont pas voulu de la lumière qui leur a été donnée et qui sont devenus apostates et qui dont il va être question tout au long de la sourate. Et c’est cette parabole de la lumière et des ténèbres, et là, elle est tout à fait une imitation de la prologue de St Jean en prologue de ce sourate n° 2. Vous voyez, tout prend un sens, tout prend une unité d’un seul coup mais il fallait trouver que, que le diacritisme devrait être changé.
Et ainsi de suite. Et alors ensuite, la sourate commence, donc là nous sommes dans le prologue. Or, je viens d’établir les parties. Vous verrez, les parties s’enchaînent les unes aux autres et vous le comprendrez très bien si vous commencez par lire l’explanation à la fin; c’est très intéressant et alors, ça devient une grosse construction et vous comprendrez, cohérente de A jusqu’au Z. Alors, on pourrait binailler sur certaines interprétations mais dans l’ensemble ce semble être cohérent alors que l’ensemble actuel, non. Il n’y a pas d’ ensemble dans la traduction officielle, c’est à dire qu’il a des ruptures de sens continuelles. Il me semble que ça, ça suffit à démontrer la thèse.
Alors, après le prologue, on voit très bien que l’auteur va avoir deux grandes parties que j’ai appelées ‘agada’ et ‘halacha’ à cause des similitudes avec les écrits rabbiniques de l’époque. Une première partie raconte toute l’histoire sainte mais dans un dessin précis, que, il faut comprendre petit à petit, l’auteur ne le dénonce pas au départ, il raconte l’histoire sainte. On connaît très bien les étapes de l’histoire sainte, la création, la chute; la chute avec une note particulière comme que s’il n’explique pas dans ce tome, je, … mais dans le tome suivant vous aurez la clé, où il semble bien qu’Adam n’est pas pêcheur. C’est pas de sa faute finalement. C’est la faute du diable uniquement et pas du tout d’Adam, et nous verrons plus tard pourquoi. Mais toujours est-il qu’il en est ainsi. C’est une interprétation. C’est donc ‘hagidiq’, c’est pas, ce n’est pas exactement selon la Bible mais ça suit quand même la Bible. Ça la suit de très près. Adam, ensuite l’alliance avec les enfants d’Israël, et c’est là qu’intervient pour la première fois le mot ‘musulman’ ou du moins, quelque chose d’approchant. Il s’agit de la fameuse vache qui a fourni son titre à la sourate. Cette vache, c’est bien simple. C’est la victime du sacrifice qui résume à elle seule tout le Lévitique, tout le fardeau des sacrifices de l’ancienne alliance que l’auteur résume de cette façon-là, en racontant comment Moïse a demandé aux enfants d’Israël de sacrifier une vache. Et comme il vient de parler du péché du veau d’or, on comprend que ce sacrifice de la vache doit racheter le péché du veau d’or et les idées [??] des enfants d’Israël rechignent parce qu’ils ont adoré le veau et ils ne veulent pas tuer la vache. Et toute la rédemption consistera en finalement à accepter de tuer la vache. Et il faut que cette vache soit choisie parmi les bêtes avec un certain nombre de caractéristiques et il y a alors un certain nombre d’adjectifs et il y en a en particulier ‘moussalamat’ il faut qu’elle soit ‘sans défaut’. ‘Moussalamat’, c’est un mot dont la racine se retrouve très facilement, c’est la racine ‘shalam’ qui en hébreu veut dire ‘être parfait’, ‘être achevé’, donc cette vache doit être sans tâche, elle doit être ‘safra-ou’, c’est à dire, qu’elle sera transpercée, et saignée et elle sera pendue. Et ceux qui la regarderont, seront rachetés de leurs péchées. … Cela vous ne rappelle rien ça ? C’est extraordinaire. C’est du fait un … le sommet du morceau.
Alors donc, je retiens donc que le mot ‘moussalamt’ vient de la racine ‘shalam’ qui veut dire une bête parfaite, une bête sans défaut, paraît pour la première fois là. je ne traduira pas ‘une vache musulmane’ quand même mais je retiens le sens de la racine, c’est très important. Et là, on est tous d’accord. Dans la traduction, tout le monde traduit ce ‘moussalamat’ soit par ‘sans défaut’, soit par ‘parfait’ mais sans voir du tout le rapport avec le sacrifice de l’ancienne alliance. Bien dans la suite, l’auteur poursuit, il continue, il raconte qu’une discorde est intervenue parmi les enfants d’Israël. Entre les Juifs et les Nazoréens; les Nazoréens sont les Chrétiens dans le langage rabbinique; ça c’est bien connu aussi. Et cela après la venue de Jésus, fils de Marie. Ah ‘Jésus, fils de Marie’, ‘Aisa ben Mariam’, ça c’est pas du tout le langage des rabbins. Jamais, jamais. Il faut les avoir lus, les ignominies que les rabbins écrivent à ce moment-là, dont le titre porte,
le titre est ‘dol yod Ieshou’, qui actuellement d’ailleurs connaissent un grand succès dans les librairies et dans les éditions scientifiques. On est en train de le rééditer ces choses qui aux temps de la chrétienté étaient interdites et provoquaient quand les Chrétiens tombaient sur ces textes-là provoquaient des pogroms parce que ce sont des ignominies sur la Sainte Vierge, sur Jésus; là le seul fait qu’ils disent ‘Jésus fils de Marie’ … ça ne peut-être un rabbin. Ça ne peut être un rabbin qui a écrit ça, ce terme-là.
Et donc voilà notre hypothèse qui est partie du père Thierry qui dit que c’est un rabbi juif qui a écrit le Coran qui commence à s’ébranler mais il ne faut pas avoir des idées préconçues, nous sommes dans une étude scientifique. Nous sommes donc prêts à tout: L’hypothèse va avancer à mesure qu’on avance dans le texte. N’est-ce pas très rabbinique ? C’est de voir Jésus succèder à Moïse dans cette histoire-là. Dans l’histoire Sainte et immédiatement. Et cela c’est aussi conforme à une des règles de l’exégèse rabbinique: il n’y a pas de chronologie dans l’exégèse rabbinique. Quand on raconte un ‘lagada’ c’est qu’on poursuit un but précis. Ça ressemble d’ailleurs pas mal aux pères de l’église. Les pères de l’église prêchent sur l’histoire sainte de cette manière-là sans trop s’occuper de la chronologie. Donc, Jésus arrive tout de suite après Moïse. Ça paraît bizarre dans le tome premier mais là aussi, nous aurons la clé dans le tome deux dans la pensée profonde de l’auteur. Et c’est seulement après, au verset 124, je crois bien, qu’arrive Abraham. Vous voyez, c’est pas du tout conforme à la chronologie que nous connaissons. Mais c’est le centre de la sourate, c’est le sommet et c’est le principal.
C’est l’histoire d’Abraham et d’Ismaël qui va intervenir là, après le récit du schisme qui est intervenu entre les enfants d’Israël. Entre les Chrétiens et les Juifs qui se sont mis à s’entretuer de, d’une manière tellement aberrante, et c’est après qu’intervient l’alliance entre Abraham et Ismaël comme l’alliance originelle sous-entendu l’alliance originelle mais c’est l’alliance nouvelle que l’auteur va préconiser pour arrêter cette tuerie mutuelle. Et il va prêcher cette alliance en disant, que c’est elle qui est capable de réconcilier. Mais c’est l’alliance, vous m’aviez bien écouté, entre Abraham et Ismaël et non pas Isaac. Ça, c’est curieux ça et c’est non plus qu’un Juif ait inventé ça, c’est pas possible. Un Juif dira jamais ça, qu’une alliance, qu’une alliance originelle ait été faite entre Abraham et Ismaël. Et pourtant, quand vous allez voir dans la Bible, ça a un fondement tout à fait sérieux, je montre, tout s’explique, c’est pas du tout faux et que Dieu montre bien sa prédilection pour Isaac et qu’il console Abraham et Hagar en disant que quand même pour Ismaël aussi, pour Ismaël aussi il fera son alliance et d’autant plus, d’autant plus que le signe de l’alliance que Dieu va ensuite instituer, c’ est la circoncision. Or quand vous regardez, quand vous relisez le livre de la Genèse, vous voyez que c’est Ismaël qui est circonscrit le premier avant Isaac. Donc, cette idée de l’auteur a un fondement biblique. Et elle a donc un fondement révélé. Et quand tout au long de cette sourate explique qu’il n’y a pas eu de révélation particulière, contrairement à toute la tradition Musulmane, toute la Sira, toute la biographie de Mohammed. L’auteur du Coran dit qu’il n’a pas eu de révélation particulière. Il ne fait que prêcher ce qui a été révélé avant lui. Et c’est vrai, il l’a pris dans la Bible. Et il n’y aura pas d’autre moyen d’ailleurs à expliquer qu’il a réussi à imposer à des millions de gens son affaire [?] en disant qu’il a eu lui-même de révélation mais il l’a tiré de la Bible et ça a un fondement biblique. Et là aussi, il y a un détail qui est très amus…, vous verrez que le détail de la recherche est intéressant à suivre, parce que, il dépend toujours de cette …
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… c’est là un point connu que nul ne conteste, le nom de Ka’aba provient de la forme à peu près cubique de ce sanctuaire ce qu’explique le Père Jounier dans l’Encyclopédie de l’Islam. Il ajoute « le mot servait d’ailleurs jadis digne de sanctuaires de même forme ». Il ne dit pas lequel ce qu’est très dommage. Moi, je vais vous dire. Moi, je vais vous indiquer deux sanctuaires de cette sorte. L’un se trouve à Pétra, et l’autre à Jérusalem. Comment, « se retrouve à Pétra ». Oui à Pétra. Saint-Epihane fait état au IV-ième siècle d’un culte célébré en langue arabe, dit-il, à Pétra, dans la nuit du 25 décembre à l’honneur de la Vierge et de son fils, Thousarès, en grec, c’est le Vouchara dont nous avions parlé tout à l’heure. Le nom de la Vierge en arabe, Arabistie et Ka’abou. Quel rapport, me diriez-vous, entre le cube et la Vierge ? Pour résoudre cette difficile question, les savants ont tout envisagé. Jusqu’à faire de Dieu Thousarès un fils de la pierre. Ainsi Jean Starki, le grand spécialiste de Pétra, un frère de séminaire de notre père, cherche comment le betil [???] quadrangulaire portant le dieu Thousarès est devenu sa mère. Ça c’est un problème. Comment le siège du dieu est-il devenu sa mère ? Il n’a pas pensé du tout que c’était peut-être l’inverse: que ce soit sa mère qui est devenu son siège. C’était bien ainsi en Arabie. Oui en Arabie ? L’influence du Christianisme sur l’Arabie est fort ancienne. L’archéologie est en train de découvrir mais déjà Saint-Epiphane en est le témoin. Voilà pour Pétra. Et voici pour Jérusalem. Le long du chemin qui de la maison de le sainte Sion où la Vierge marie s’endormit, mène à son tombeau à Getsemani, s’élevait jadis un monument. celui-ci portait en grec le nom ‘Kubos’ et il était consacré à la Vierge Ka’ba. En souvenir du geste impie du Juif Jéchonias qui portait la main sur le corps de la Sainte Marie lors de sa translation. Il en fut puni par l’amputation des deux mains. Mais il fut guéri après s’être reconverti. Des pèlerins dont nous avons la narration , ils faisaient leur dévotion avant, et encore, après, l’invasion des Musulmans, jusqu’à un certain date. Leurs indications permettent de situer cette édicule sur la carte de cette Jérusalem Byzantine page 251 tome 3, à la sortie de la Belle Porte ou Porte Dorée sur la face orientale de la cité sainte. C’est la où les Musulmans découvrirent le Ka’aba. La sourate 5 en porte témoignage: « Loin de détruire ce mémorial, ils le prirent pour symbole de la maison Abraham qu’ils voulèrent relever » Espace d’une merveilleuse découverte, capable de les détourner, eux, les Musulmans, de la Mecque, à tout jamais et de les amener, aujourd’hui, aux pieds du Notre Dame du Saint Rosaire. Non pas à Jérusalem, d’où la Ka’aba a disparu depuis longtemps mais à la cap Bellinea de Fatima . Ainsi soit-il.
TOME 1
Sourate I : La Bénédiction
Sourate II : Dieu des délivrances
TOME 2
Sourate III: Dieu des dlivrances, et, Jésus, Mahomet, La Mecque, Satan, Badr
TOME 3
Sourate IV : Le Dieu des fécondités.
Sourate V : C’est le Dieu qui est Roi.
transcription « complète » des 15 vidéos:
EXÉGÈSE DU CORAN
PAR FRÈRE BRUNO BONNET-EYMARD
[la modestie ne serait pas un vilain défaut]
-1- http://www.youtube.com/watch?v=BGWpRGmnrAE, durée 10m00s
— PREMIERS RESULTATS —
Voici donc le tome premier de cette traduction du Coran que nous vous annonçons depuis de si nombreuses années que certains commencèrent à perdre espoir de la voir paraître à jamais. Je vous conseille pour le lire, pour lire ce livre, de commencer par la postface, c’est à dire par la fin, d’ailleurs tout les … , c’est bien connu des sémitisants, que le Coran, on commence par la fin, ça veut que, l’ordre est inversé, on lit de droite à gauche, de droite à gauche et qu’on commence par la dernière page et on avance par la première ce qui pour nous Occidentaux est la première page –pour l’hébreu c’est la même chose.– et évidemment cette postface écrit par notre Père, c’est ma récompense, c’est merveilleux … de voir un fils qui a contenté son Père à ce point-là, …..et en dépouillant en toute modestie au cas je n’en serais jamais revêtu, …… je vous lira la phrase qui est inoubliable pour moi. Voici ce que notre Père écrit, page 331, « votre humilité devrait-elle en souffrir [elle n'en souffre pas !], vous êtes le premier –me dit-il–, vous n’avez pas de devanciers. Vous avez ouvert et pavé lentement un chemin sur lequel les érudits, les islamologues occidentaux, les historiens des religions, des âmes religieuses et les musulmans eux-mêmes pourront avancer d’un pas sûr ». Eh ben, ce n’est pas un éloge exagéré … et je vais vous expliquer pourquoi. Qu’a donc de si nouveau cette traduction ? On dit que M Chouraqui prépare une nouvelle traduction du Coran mais je peux vous annoncer dès maintenant que cette nouvelle traduction n’aura rien de nouveau. Elle sera comme les autres et elle recopiera les traductions précédentes. Celui-ci est nouvelle et pourquoi ? Parce qu’elle est nouvelle parce qu’elle est scientifique. En quoi consiste ce caractère scientifique ? C’est à dire, pour la première fois nous sortons d’un cercle vicieux et qu’il y a t-il de plus anti-scientifique qu’un cercle vicieux ? Le cercle vicieux dans lequel sont enfermés tous les traducteurs du Coran, consiste à être obligé pour traduire le Coran à lire la Syra. C’est à dire, la vie de Mohamed telle que l’ont racontée ses biographes. Sinon on comprend rien. Il faut donc apprendre des biographes de Mohammed que Mohamed est né en telle année; il a eu des révélations sur le Mont Mouyrah; il était un chamelier etc. etc. Et qu’un jour il était transporté au ciel –on ne sait pas comment– autrefois transporté miraculeusement sur sa jument de la Mecque à Jérusalem. Tout cela raconté par les biographes permet, quand on lit le Coran, quand on traduit le Coran ensuite, le Coran qui en lui-même est inintelligible. Pour vous en assurer, vous pouvez prendre n’importe quelle traduction que vous achèteriez quelque part, quelque traduction officielle, vous verrez des ruptures de sens continuelles. On ne comprend pas ce que cela veut pour pouvoir suivre. Donc, la traduction du Coran dépend du Syra ….dire .Il faut toutes les explications du commentateur qui vous raconte toutes les histoires qu’il y a autour, ça c’est une révélation qui a eu lieu en 627. Il faut détacher de verset précédent et qui n’a rien à voir avec les versets précédents ni avec le verset suivant. Il ne sont pas de la même date etc. Il faut toute cette reconstitution-là. Ce qui fait qu’au bout de dix pages le livre vous tombe des mains pour pouvoir suivre. Donc la traduction du Coran dépend de la biographie de Mohammed. Mais la biographie de Mohammed de quoi dépend-elle ? Elle dépend du Coran. Donc vous voyez ? .On vous sort le serpent qui se mord la queue. Ça personne vous ne dira. On vous dira que la vie, la vie de Mohammed dépend d’une tradition orale qui s’est transmise de père en fils. D’Ahmed Bin Ahmed Bin Abdel Rahman etc. qui le dit de le tenir de son père qui le tenait d’un compagnon de Mohammed qui racontait que …. Mais il se trouve qu’au début de ce siècle, un Jésuite, et même avant lui, un Jésuite ….autre érudit établit …que toute cette fameuse, cette prétendue tradition, était toute entière une légende brodée autour des phrases du Coran plus ou moins bien comprises. Par exemple l’histoire de la, de la jument qui a emporté Mohammed de la Mecque à Jérusalem, c’est, ça dépend de, de la Sourate 17 verset 1. Si je vous la lis tel quel comme ça vous vous n’en comprendrez rien: « Gloire à celui qui fait voyager de nuit son serviteur de la Mosquée sacrée à la mosquée très éloignée dont nous avons béni l’enceinte. Et ceci pour lui montrer certains de nos signes. Dieu est celui qui entend et comprend parfaitement ». Il n’y a rien à comprendre mais la tradition vous explique que c’était après que Mohamed a fait le voyage sur un jument dont la tradition vous donne même le nom. Elle s’appelait El-Bourraq. El-Bourraq c’est la bourrique. Et alors quand on sait ça. Et etc. On vous raconte aussi que Mahomet par exemple, que c’était la lumière du monde ….Mahomet et même physiquement. Il émanait de toute sa personne une telle lumière qu’un jour sa femme Aicha retrouvait une épingle en pleine nuit qu’elle avait perdue dans la chambre-là grâce à la lumière qui émanait de son époux. Mais cela, ça dépend d’un verset du Coran où il est dit « Nous vous avons envoyé une lumière » et tout est comme ça, tout. Donc quand vous commencez là une traduction officielle comme celui de Denise Masson des Pléiades –il n’y a rien de mieux que cela à l’heure actuelle en dehors de ce que nous avons fait, nous– que vous lisez dans l’introduction ceci l’histoire de Mohammed pour commencer et qui est absolument indispensable à la lecture de ce livre, et que cela commence ainsi. Donc la date généralement adoptée pour fixer la naissance de Mohammed à la Mecque est l’an 570. La tradition musulmane veut que cette année soit celle de l’Eléphant. Cette histoire de l’éléphant, ça dépend aussi du sourate 105 où est question de l’éléphant. Je ne vous dira pas le secret de cette fameuse histoire d’éléphant qui fera l’objet de l’ultime tome de notre traduction. C’est une histoire à mourir de [à ne prendre pas sérieux]. La naissance de Mohamed l’année de l’éléphant ça dépend encore du verset de la Syra. Quand on continue ensuite que son père s’appelait Abdallâh et il appartenait à la famille des Benhou Hashim. Abdallâh mourut avant la naissance du prophète et sa mère Amina le laissait orphelin dès l’âge de trois, de cinq ou de six ans ….ça commence vraiment, comme tous les médecins C’est très émouvant. Son grand-père Abou Al-Talib mourut quelques années plus tard. Cette condition d’orphelin pauvre est rappelé dans la verset de ce sourate 93 où il est dit « Dieu ne t’a t-il pas trouvé orphelin ? » Mais le Père Lammens a démontré au début de ce siècle que tout le développement sur le …, y compris les noms Amina, Abou-Talib etc. tout ça a été inventé par les biographes .pour mettre des noms autour de ce seul sourate « il a été trouvé orphelin » … remonte au début de ce siècle …. y compris les noms … était inventé par les biographes …. tout cela le Père Lammens l’a établi dans un article qui a paru dans la revue de Recherche des Sciences Religieuses en 1910. Un Jésuite, c’était un Jésuite de Beyrouth. Il a écrit un article, il n’en a pas écrit deux de ce genre parce qu’il résultait de cet article que tout était légendaire. Toute l’histoire de Mahomet était légendaire. Il concluait, il disait pour sortir de ce cercle vicieux où la tradition dépend du Syra et où finalement la Syra dépend du Coran il faut écarter la légende, donc écarter la Syra et il faut traduire le Coran, faire une exégèse scientifique du Coran. Et comme il était ancien élève de école biblique de Jérusalem il pensait à l’application de la méthode critique auquel on soumettait la Bible au même moment et dont tous études exégétiques bibliques donnaient l’exemple … il faut faire cela sur le Coran. On ne l’a jamais fait. Et l’on n’en a plus parlé. [début partie 2] Et il n’y a plus moyen d’avoir les papiers du Père Lammens à l’heure actuelle mais pas seulement cela. Toute sa carrière –c’était le début de sa carrière– toute sa carrière s’était passée, non pas vers cette exégèse scientifique du Coran, mais à faire un tri dans la tradition Mais il disait finalement, il faut quand-même bien garder quelques choses, sinon, on ne peut plus rien dire de ce, à partir de ce texte tout seul, et alors il triait, mais au fond, un peu comme un moderniste. Il écartait l’histoire de la lumière qui permettait de trouver l’ épingle parce que cela était un peu trop [étrange], mais il gardait le, le nom de l’oncle de l’orphelin et etc. mais ça c’est absolument arbitraire. Ça c’est pas scientifique de trier dans la légende de ce qui parait plausible de ce qui paraît acceptable. Si tout est légendaire, il faut écarter la légende. Voilà ce que nous avons fait, nous. Et nous sommes le premier à faire. Après Lammens, Lammens a fait ça le reste de sa vie, c’est à dire le reste de ses travaux ne représentent aucun intérêt. …
-2- http://www.youtube.com/watch?v=0iMnSBMYoRM, durée 9m34s
… après lui pendant le entre-deux guerres, c’était le règne de Massignon, dont il vaut mieux de ne pas en parler pour le bien, pour le bon renom de l’église catholique laissons le à lui seul … on en a parlé sur notre traite sur le Père Foucauld et il y a eu quand même une lumière après lui. C’est en 1957, un livre paraît sous le nom d’Anas Zacharias que beaucoup entre vous ont lu et ont lu cet ouvrage. C’est un frère dominicain, le frère Théric qui pendant ses loisirs forcés en Afrique du Nord pendant l’occupation, avait lu une traduction, une de ces traductions dont je vous avait dit qu’elles étaient toutes conformistes en se recopiant les unes les autres, ces ouvrages se .[???] il n’est pas plus valable que les autres mais dit quand même avec son instinct de savant, le Père Théry se dit le dit que c’est quand même plein d’histoire Juive; Il est question tout le temps d’Abraham, de Moise, c’est impossible de dire qu’Allah est venu faire des révélations à Mohamed sur des histoires qui sont dans la Bible. Donc ça doit être un livre Juif et puis c’est tout. C’est tout ce qu’il y a dire sur le Père Théry mais c’est, après lui-même, c’est lui qui a reconstitué une légende après la légende pas il a reconstitué les choses comme il voyait mais à partir de cette constatation.Mais quelkqu’un, un troisième homme intervenait à cet instant-là et c’est notre Père qui a toute de suite vu que, que c’était certainement là a clé que le Père Théry avait eu l’intuition, de la clé du bouquin et que c’était dans ce sens-là qu’il fallait foncer. Et lors comme il se faisait un complot de silence autour du travail du Père Théry, de la fait de recension de l’ordre de langue français [??]….qui donc bon gré malgré ont quand même ouvert la controverse avec lui, les islamisants. Mais le Père s’est trouvé assez vite en but avec des objections des arabisants qui eh … auxquelles qu’il ne pouvait pas répondre. Et il faut avoir étudié, il faut faire cette fameuse exégèse scientifique du Coran tel que le Père Lammens la préconisait au début du siècle et dont lui-même, notre Père à ce moment, voilà, ne savait pas à ce moment-là qu’il existait….il s’était rendu compte de la difficulté … et moi j’étais jeune, j’entrais ay séminaire à ce moment-là, et je commençais à apprendre l’hébreu pour la licence de théologie et me disait comme vous y êtes, apprenez aussi l’Arabe et essaie à voir s’il n’y a pas de mots hébreux dans le Coran. Puisque le Père Théry dit que c’est de l’histoire juive, il doit y avoir des mots hébreux et ça nous permet déjà à commencer le travail ….
Mais ce qui est important de retenir c’est ce que je vous viens d’expliquer là, que vous retrouvez développé dans la préface, –après la postface, je vous conseille de lire la préface– où je vous explique ce problème critique que je viens vous de résumer et d’où il ressort en tous cas de ces articles du Père Lammens que j’ai exhumé de la bibliothèque des Jésuites à la rue du Sèvres et auxquels aucun professeur d’Arabe m’aurait reporté on en parle plus, il est interdit d’en parler, c’est que, il ressortait de cela que la Syra n’a pas d’autres bases historiques que le Coran, dont elle n’est que le développement imaginaire ou même prodigieux c’était un essai écrit par un Jésuite en 1910 ça, et un Jésuite qui était un savant: « Quand donc la tradition islamique prétend ces données comme une source d’informations indépendante comme le résultat d’une vaste enquête organisée par les contemporains sur la vie du prophète arabe, nous pouvons la considérer comme une des plus grandes supercheries historiques dont les littéraires ont gardé le souvenir ». Et c’est cette supercherie, à laquelle se soumettent encore les islamologues malgré cet article de Père Lammens et que nous essayons de nous en écarter.
Alors, il s’agit donc de traduire le Coran sans le Syra. Le Coran tout seul, le texte tout seul. Comme on fait en tout critique biblique. Comment … Commençons par établir un texte critique. Et si on commençait par établir un texte critique pour traduire le Coran, la difficulté s’aggrave parce qu’il faut déjà commencer par supprimer les voyelles. Toutes les voyelles et laisser plus que les consonnes. Au départ, il n’y a que des consonnes. a la page 12 vous verrez une photographie d’une page du Coran à l’heure actuelle tel que … édition du Caire officielle. Vous remarquez qu’il y a point des petits points, des petits signes dessus et en dessous des lettres, des petits traits qui représentent les voyelles d’une part et d’autre part, des signes diacritiques, c’est à dire, des signes qui permettent de distinguer des lettres qui sans ces signes diacritiques ne peuvent pas être distinguées. Par exemple, il y a un certain lettre qui peut être soit un « b » si vous enlevez les points au-dessus, et en dessous, ça peut être un « p », un « b », un « t » un « y » ça peut être un « n ». Ah c’est commode ! Et c’est pas le seul. Il y a d’autres ça peut être un « q » un « kof » un « f » selon … il faut les enlever ces signes diacritiques parce qu’ils ont été ajoutées après, par ceux, les mêmes qui ont établi la biographie de Mahomet, toute la légende qui permet d’interpréter ce texte et qui l’ont fait coller la vocalisation et le diacritisme et qui vont avec … qui l’ont établi. Pour la … une traduction scientifique, il faut écarter tout cela. Imaginez, non seulement cela, mais aussi, il faut écarter les dictionnaires arabes parce que les dictionnaires arabes ont été fait par des auteurs postérieurs au …. qui ont raconté l’histoire de Mahomet…. et la grammaire arabe aussi. Pas de voyelles, pas de diacritisme, il y a des lettre qui se ressemblent parce que , …. pas dictionnaire, pas de grammaire. c’est impossible ! C’est le problème de Champollion devant les hiéroglyphes et on comprend que même le Père Lammens y a renoncé. Je sais pas si c’est par politique ou par œcuménique … devant l’impossibilité … un travail impossible ….n parce que si le Père n’était pas là pour me remonter le morale tous les jours il était bien un temps abandonné … je me serais enlisé dans un truc comme ça. Et pourtant, il faut le faire. Si on le fera … travail sérieux. Si l’on accepte et partons, partons de ce truc illisible et prenons la sourate n° 1.
La sourate n° 1 c’est la prière que les musulmans récitent tous les jours et elle est là au début du Coran … comme nous l’avons reproduite sur la page … Ça commence par un « b » parce qu’il n’y a plus des consonnes. Un « b » qui peut être aussi un « y », un « n ». Ça commence quand même par un « b »: « Bismi Allāhi Ar-Raĥmāni Ar-Raĥīmi ». En fait, tout de suite, quand on fait de l’hébreu, en même temps que l’arabe, ce « b », ça peut être la préposition
« b »"au nom de Dieu » comme on traduit ordinairement, mais moi, ça m’a fait tout suite penser à autre chose que je vous expliquerai …. mais c’est plutôt une abréviation d’une bénédiction parce que sinon, on ne comprend pas pourquoi cela commence comme cela. Par une préposition, sans verbe avant, donc c’est une abréviation c’est « bârûkh » c’est « Bénédiction de Dieu ». Le ‘b’ c’est la première lettre de Dieu, « bârûkh », que « Dieu soit béni ». Ensuite, les deux consonnes suivantes, ‘she’ et ‘ym’, ça se comprend très bien en hébreu, c’est le nom. Ensuite, « Allah », ce fameux Allah qui fait des révélations, qui est le nom propre du Dieu qui a fait les révélations à Mohamed, en fait, on reconnaît l’article « al » et puis « Ellah », c’est le nom de dieu commun dans toutes les langues sémitiques et en particulier dans le bible, dans le Bible, le Torah en hébreu, en arabe, en araméen et la transposition vient directement de l’araméen. C’est de l’araméen décalqué, c’est « le Dieu ». Il faut traduire « Le Dieu »! C’est pas « Allah », c’est pas un nouveau dieu que serait apparu à Mahomet … le Dieu. Et ensuite » Raĥmāni » » Raĥīmi « , ce sont deux mots qui se connaissent très bien et si on enlève les voyelles on connaît beaucoup mieux parce que l’un est un mot araméen qui veut dire « le miséricordieux » et le « rahoum » ou « rahim » –une question de vocalisation–, mais c’est le même, c’est une transposition du mot … de la définition même de Yahweh dans l’Exode, c’est la définition du Dieu de Moïse et donc, quand l’auteur dit que s’appelle le Dieu, « Allah », ça veut dire le Dieu par excellence, le seul qui existe, celui qui s’est révélé à Moïse, c’est le Dieu à Moïse, et alors, on va pas faire tout …. Vous voyez la méthode, vous voyez la méthode, c’est très parlant, c’est
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… il y aussi un « y », un « n ». Un … n’est qu’une prière juive. Ce sont des mots juifs. Et vous voyez, rien dans la formule « Ar-Raĥmāni Ar-Raĥīmi », il y a un mot araméen et un mot hébreu. Côte à côte. C’est un sabir, c’est un mélange d’araméen et d’hébreu. Du moins semble t-il, et en tout cas, pour la sourate 1, c’est incontestable et vous voyez ces premiers pages, c’est pas décourageant parce que ça dure pas très longtemps. Ça dure de la page 5 à la page 14 il y que 7 versets et ensuite, –je le ré-explique à la fin–, dans l’explanation, dans ce qu’on en peut tirer pour première exégèse ce qui est très encourageant, ce qui définit déjà un langage qui montre bien que c’est dans le langage juif d… dictionnaire …juifs, hébreu, araméen ce qu’il faut chercher si l’on veut trouver la clé de tout ce langage. Ce comme ça que je me trouve embarqué à rechercher le sens de chacun des mots, et l’origine de chacun des mots comme d’une création d’ex nihilo, d’une langue qui n’existe pas avant mais qui a été créée à partir de cette Koiné générale qui était la loi à la langue commune dans le Proche-Orient au VI-ième au VII-ième siècle. Mais ça c’est encourageant. Dans la sourate 2 qui porte comme titre général, titre traditionnel ‘El-Barakah’, ‘La vache’. On s’est embourbé sur cette vache, on trouve ça [étrange] et finalement, vous allez voir que ce n’est pas si [étrange] comme ça, c’est très, très sérieux. Mais ce qui est certain, c’est que cela commence par une énigme. Là, tout le monde a beaucoup … même, même ceux qui ont inventé une légende pour tout expliquer ont renoncé à expliquer les trois premières lettres de ce sourate. Qui commence par la bénédiction de Dieu dont nous avons parlé « Bismilla Ahir » ce que vous trouvez au début de chaque sourate. Et puis, après, il y a trois lettres ‘A’ ‘L’ ‘N’ et là, personne n’a jamais traduit ces trois lettres. Denise Masson, dans la traduction dont je vous avait parlé toute à l’heure, dit dans son introduction: « Aucune interprétation n’a encore été donnée aussi qu’on le retrouve au début de 26 sourates » cycle de ce genre, pas partout, mais en tête de 26 sourates. Blachère, qui est l’autre grand, eh… grand autorité dans la matière, et mort il y a seulement quelques années et dont tous les ouvrages fait, font aujourd’hui encore autorité: « du côté musulman en dehors d’un petit nombre de docteurs qui voyant là un secret divin, se sont refuser à le violer » … ah ce secret divin, défense d’y toucher ! On a dépensé des trésors d’ingéniosité pour percer ce mystère. Sans hésitation, on considère ce cycle comme des abréviations. Tout le monde comprend que ça doit être des abréviations. Mais les exégètes les plus prudents se bornent à y retrouver un ou plusieurs lettres rentrant dans un appellatif divin. Du côté des orientalistes, c’est à dire, des orientalistes occidentaux, donc des savants qui sont rationalistes qui ne voient pas de secret divin derrière tout ça… On songe naturellement aussi aux abréviations et l’on propose plusieurs hypothèses mais qui se détruisent les unes les autres à force de subtilités, et chose plus grave, qui ne rendent pas compte de tous les sigles. Qui dira le mot de l’énigme ? « Tout ce qu’il semble plausible de soutenir, est qu’on a dans ces sigles l’abréviation d’une formule pieuse ou d’un appellatif utilisé comme d’un chipi exhibitoire [incompréhensible]. Tout le reste est un inutile jeu d’esprit et le pieu musulman qui juge vain les tentatives de percer ce secret était sans nul doute le seul à être sage ».
Or c’est ennuyeux pour nous de caler sur ce propre…[incompréhensible] comme vous le savourez mais ça n’a pas été long. Je suis allé voir mon professeur d’hébreu rabbinique et puis j’ai dit mais est-ce qui n’il y a pas de, est-ce que les rabbins n’utilisaient pas des, des abréviations dans leur sténographie dans leur manière de prendre …. Mais si, il y a même des savants catalogues qui ont paru tout récemment à New York et un autre à Münich et il va ça me sortir de sa bibliothèque et nous avons trouvé un A-L-M l’abréviation de ‘Alomo Sha Mut’ qui est un nom de Dieu dans le psaume d’ailleurs, dans le psaume 68 verset 21. Vous trouvez cela le ‘Dieu des délivrances’. ‘Dieu des délivrances’, c’est ça que ça veut dire et seulement, c’est du pur hébreu qui est resté caché sous le secret de cette sténographie. Ce n’est pas transposé dans cette langue arabe que l’auteur était en train d’inventer. Il a laissé ça comme un signe qui n’est en fait que compréhensif que pour lui et ses collègues. C’est de l’hébreu ‘A-L-M ‘Dieu des délivrances’, et il se trouve que cette, ce sigle est comme un résumé de tout ce que nous trouverons ensuite dans le, dans la sourate. Et rien que ça, comme disait souvent notre Père quand j’étais découragé, quand je n’y arrivais pas quand je calais dans les mots quand je ….jamais trouvé …. Vous avez trouvé le secret, vous avez trouvé le truc que personne n’a trouvé depuis mille trois cents ans. Allez, courage ! Continue !
Alors, il est impossible de vous donner, de donner le détails. Je vous conseille de ne pas vous lancer dans cette étude linguistique … de lire cette étude linguistique pour commencer . C’est un peu découragent. On sait pas où ça vous amène, mais lisez donc l’explanation, la deuxième partie donc du livre, juste avant rentrent les détails de la recherche linguistique et puis la postface, il y a une chapitre qui s’appelle « l’explanation », c’est à dire, la mise à plat de tous les données récoltées, le résultat de toutes mes recherches linguistiques. Et où je raconte, et en même temps mes recherches historiques, qui convergent avec ce sens que je découvre et, donc montre très bien où on aboutit et là, c’est très intéressant, c’est passionnant, c’est passionnant comme un roman policier mais qui serait … qui est tout à fait historique. Et ensuite, piqué par la curiosité, devant certaines de ces affirmations, des affirmations de cette explanation, vous irez voir, puisqu’en notes j’ai mis les références à tous les versets qui prouvent ce que j’ai dit dans les versets. Vous allez voir dans les versets le détail …. C’est vraiment que ça veut dire ça … comment je prouve que ça veut dire ça ….Alors, je peux vous citer des exemples de, de cette façon dont la clé finalement ouvre l’énigme petit à petit. C’est très, très amusant parce qu’il faut sans cesse confronter à la traduction officielle, obligée, qui est complètement absurde, complètement inintelligible. Par exemple, page 442, il faut que je vous raconte l’histoire de la moustique, c’est vraiment très amusant. Dans la traduction de Blachère, vous lirez ceci, au verset 26 de la sourate 2: Allah n’a point honte de proposer en parabole quelques moustiques et ce qui est en-dessus ». Denise Masson traduit un peu différent: « Dieu ne répugne pas de proposer en parabole un moucheron au quelque chose de plus relevée ». C’est à peu près la même chose. Mais un autre traducteur, M Beaujon: « Un moustique quelconque et plus petit encore « . Ah, les autres disent plus grand ou au-dessus, et celui, en dessous, plus petit, faudrait savoir ! Et puis eh … et puis, même Denise Masson traduit ‘moucheron’ et pas ‘moustique’. Alors, ‘moustique’ ou ‘moucheron’ ? Plus petit ou plus grand ? On voit bien qu’il y des incohérences, vous comprenez, et le fait de l’incohérence montre bien qu’en fait, qu’on ne sait pas, ce qu’on ne sait pas du tout ce que ça veut dire. Aucun de ces auteurs ne fournit le moindre commentaire et en notes il n’y rien pour justifier la traduction ou expliquer le propos dans un tel contexte.
Au siècle dernier, Kasimirski n’hésitait pas à fournir la traduction traditionnelle et il vous donne une explication. Il faut savoir que les Arabes faisaient une reproche à Mohammed de mêler aux enseignements graves et sérieux des paraboles tirées des choses les plus viles que des insectes, de parler de l’abeille, de l’araignée, et de la fourmis. Mohamed répond ici à ce reproche. Alors mon Père reprend cette explication et il dit Mahomet répond ainsi indirectement à ceux qui étaient offusqués de leur vouloir prendre comme exemple les abeilles, les fourmis, les araignées.
On remarque qu’en soi, –mais je ne suis pas contre–, dans la Bible vous trouverez des proverbes, des questions de petites bêtes mais le tout c’est que ça veut dire quelque chose dans le contexte. Et que ça vient et qu’on comprenne. En fait, la clé de l’énigme qui m’a coûté quand même beaucoup d’insomnie, c’est que le mot ‘moustique’ ici, donc la parabole du moustique, ‘mafal’ , le mot ‘parabole’, ‘mafal’ est tiré absolument, directement du mot hébreu ‘machal’. Et le mot suivant ‘baou matan’ qui selon eux veut dire ‘moustique’, là je trouvais pas, je ne trouvais rien de semblable. Ce mot se dit différemment en hébreu. Le mot ‘moustique’ aussi parce que les moustiques il y en avait beaucoup en Egypte, –vous savez–, donc il y a un mot hébreu pour ça. Rien à voir. Jusqu’au jour où je me suis frappé le front et je me suis dit mais il n’a y qu’à déplacer le petit point, il y a qu’à changer le diacritisme. Si au lieu d’être ‘nahoud batan’ c’était ‘tahoud batan’. Il n’y a pas grand-chose à changer: c’est la même lettre, la même consonne, mais au lieu d’avoir un petit point en-dessous, vous avez deux points au-dessus. Et comme je vous l’avais dit tout à l’heure: le diacritisme … il fait de toute façon pas partie du texte critique. ‘Ataoun batan’, ça change tout: ce n’est plus la parabole du moustique, c’est la morale de la parabole »ataoun batan ». ‘ataoun batan’ vient de la racine ‘Yahas’ qui veut dire en hébreu ‘conseiller’ et eh, et ‘expliquer les choses’. Et à ce moment-là, tout se comprend. Dieu ne veut pas de révé- … La phrase devient parfaitement intelligible. Dieu ne fait pas de révélation pour dire la leçon d’une parabole; alors le texte continue. Ceux qui ont la foi disent ce que ça veut dire ce que ça veut dire… ce que Dieu a voulu dire avec cette parabole. Et le parabole dont il est question, c’est celle dont … ce qu’il vient faire juste avant, c’est la parabole de celui qui a allumé un feu [... ]
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[...]. Celui qui a allumé un feu, c’est la parabole de la lumière et des ténèbres. C’est Dieu qui avait allumé un feu pour certains gens qui n’ont pas voulu de la lumière qui leur a été donnée et qui sont devenus apostates et qui dont il va être question tout au long de la sourate. Et c’est cette parabole de la lumière et des ténèbres, et là, elle est tout à fait une imitation de la prologue de St Jean en prologue de ce sourate n° 2. Vous voyez, tout prend un sens, tout prend une unité d’un seul coup mais il fallait trouver que, que le diacritisme devrait être changé.
Et ainsi de suite. Et alors ensuite, la sourate commence, donc là nous sommes dans le prologue. Or, je viens d’établir les parties. Vous verrez, les parties s’enchaînent les unes aux autres et vous le comprendrez très bien si vous commencez par lire l’explanation à la fin; c’est très intéressant et alors, ça devient une grosse construction et vous comprendrez, cohérente de A jusqu’au Z. Alors, on pourrait binailler sur certaines interprétations mais dans l’ensemble, ce semble être cohérent alors que l’ensemble actuel, non. Il n’y a pas d’ensemble dans la traduction officielle, c’est à dire qu’il a des ruptures de sens continuelles. Il me semble que ça, ça suffit à démontrer la thèse.
Alors, après le prologue, on voit très bien que l’auteur va avoir deux grandes parties que j’ai appelées ‘agada’ et ‘halacha’ à cause des similitudes avec les écrits rabbiniques de l’époque. Une première partie raconte toute l’histoire sainte mais dans un dessin précis, que, il faut comprendre petit à petit, l’auteur ne le dénonce pas au départ, il raconte l’histoire sainte. On connaît très bien les étapes de l’histoire sainte, la création, la chute; la chute avec une note particulière comme que s’il n’explique pas dans ce tome, je, … mais dans le tome suivant vous aurez la clé, où il semble bien qu’Adam n’est pas pêcheur. C’est pas de sa faute finalement. C’est la faute du diable uniquement et pas du tout d’Adam, et nous verrons plus tard pourquoi. Mais toujours est-il qu’il en est ainsi. C’est une interprétation. C’est donc ‘hagidiq’, c’est pas, ce n’est pas exactement selon la Bible mais ça suit quand même la Bible. Ça la suit de très près. Adam, ensuite l’alliance avec les enfants d’Israël, et c’est là qu’intervient pour la première fois le mot ‘musulman’ ou du moins, quelque chose d’approchant. Il s’agit de la fameuse vache qui a fourni son titre à la sourate. Cette vache, c’est bien simple. C’est la victime du sacrifice qui résume à elle seule tout le Lévitique, tout le fardeau des sacrifices de l’ancienne alliance que l’auteur résume de cette façon-là, en racontant comment Moïse a demandé aux enfants d’Israël de sacrifier une vache. Et comme il vient de parler du péché du veau d’or, on comprend que ce sacrifice de la vache doit racheter le péché du veau d’or et les idées [??] des enfants d’Israël rechignent parce qu’ils ont adoré le veau et ils ne veulent pas tuer la vache. Et toute la rédemption consistera en finalement à accepter de tuer la vache. Et il faut que cette vache soit choisie parmi les bêtes avec un certain nombre de caractéristiques et il y a alors un certain nombre d’adjectifs et il y en a en particulier ‘moussalamat’ il faut qu’elle soit ‘sans défaut’. ‘Moussalamat’, c’est un mot dont la racine se retrouve très facilement, c’est la racine ‘shalam’ qui en hébreu veut dire ‘être parfait’, ‘être achevé’, donc cette vache doit être sans tâche, elle doit être ‘safra-ou’, c’est à dire, qu’elle sera transpercée, et saignée et elle sera pendue. Et ceux qui la regarderont, seront rachetés de leurs péchées. … Cela vous ne rappelle rien ça ? C’est extraordinaire. C’est du fait un … le sommet du morceau.
Alors donc, je retiens donc que le mot ‘moussalamt’ vient de la racine ‘shalam’ qui veut dire une bête parfaite, une bête sans défaut, paraît pour la première fois là. je ne traduira pas ‘une vache musulmane’ quand même mais je retiens le sens de la racine, c’est très important. Et là, on est tous d’accord. Dans la traduction, tout le monde traduit ce ‘moussalamat’ soit par ‘sans défaut’, soit par ‘parfait’ mais sans voir du tout le rapport avec le sacrifice de l’ancienne alliance. Bien dans la suite, l’auteur poursuit, il continue, il raconte qu’une discorde est intervenue parmi les enfants d’Israël. Entre les Juifs et les Nazoréens; les Nazoréens sont les Chrétiens dans le langage rabbinique; ça c’est bien connu aussi. Et cela après la venue de Jésus, fils de Marie. Ah ‘Jésus, fils de Marie’, ‘Aisa ben Mariam’, ça c’est pas du tout le langage des rabbins. Jamais, jamais. Il faut les avoir lus, les ignominies que les rabbins écrivent à ce moment-là, dont le titre porte,
le titre est ‘dol yod Ieshou’, qui actuellement d’ailleurs connaissent un grand succès dans les librairies et dans les éditions scientifiques. On est en train de le rééditer ces choses qui aux temps de la chrétienté étaient interdites et provoquaient quand les Chrétiens tombaient sur ces textes-là provoquaient des pogroms parce que ce sont des ignominies sur la Sainte Vierge, sur Jésus; là le seul fait qu’ils disent ‘Jésus fils de Marie’ … ça ne peut-être un rabbin. Ça ne peut être un rabbin qui a écrit ça, ce terme-là.
Et donc voilà notre hypothèse qui est partie du Père Théry qui dit que c’est un rabbi juif qui a écrit le Coran qui commence à s’ébranler mais il ne faut pas avoir des idées préconçues, nous sommes dans une étude scientifique. Nous sommes donc prêts à tout: L’hypothèse va avancer à mesure qu’on avance dans le texte. N’est-ce pas très rabbinique ? C’est de voir Jésus succéder à Moïse dans cette histoire-là. Dans l’histoire Sainte et immédiatement. Et cela c’est aussi conforme à une des règles de l’exégèse rabbinique: il n’y a pas de chronologie dans l’exégèse rabbinique. Quand on raconte un ‘lagada’ c’est qu’on poursuit un but précis. Ça ressemble d’ailleurs pas mal aux pères de l’église. Les pères de l’église prêchent sur l’histoire sainte de cette manière-là sans trop s’occuper de la chronologie. Donc, Jésus arrive tout de suite après Moïse. Ça paraît bizarre dans le tome premier mais là aussi, nous aurons la clé dans le tome deux dans la pensée profonde de l’auteur. Et c’est seulement après, au verset 124, je crois bien, qu’arrive Abraham. Vous voyez, c’est pas du tout conforme à la chronologie que nous connaissons. Mais c’est le centre de la sourate, c’est le sommet et c’est le principal.
C’est l’histoire d’Abraham et d’Ismaël qui va intervenir là, après le récit du schisme qui est intervenu entre les enfants d’Israël. Entre les Chrétiens et les Juifs qui se sont mis à s’entretuer de, d’une manière tellement aberrante, et c’est après qu’intervient l’alliance entre Abraham et Ismaël comme l’alliance originelle sous-entendu l’alliance originelle mais c’est l’alliance nouvelle que l’auteur va préconiser pour arrêter cette tuerie mutuelle. Et il va prêcher cette alliance en disant, que c’est elle qui est capable de réconcilier. Mais c’est l’alliance, vous m’aviez bien écouté, entre Abraham et Ismaël et non pas Isaac. Ça, c’est curieux ça et c’est non plus qu’un Juif ait inventé ça, c’est pas possible. Un Juif dira jamais ça, qu’une alliance, qu’une alliance originelle ait été faite entre Abraham et Ismaël. Et pourtant, quand vous allez voir dans la Bible, ça a un fondement tout à fait sérieux, je montre, tout s’explique, c’est pas du tout faux et que Dieu montre bien sa prédilection pour Isaac et qu’il console Abraham et Hagar en disant que quand même pour Ismaël aussi, pour Ismaël aussi il fera son alliance et d’autant plus, d’autant plus que le signe de l’alliance que Dieu va ensuite instituer, c’est la circoncision. Or quand vous regardez, quand vous relisez le livre de la Genèse, vous voyez que c’est Ismaël qui est circonscrit le premier avant Isaac. Donc, cette idée de l’auteur a un fondement biblique. Et elle a donc un fondement révélé. Et quand tout au long de cette sourate explique qu’il n’y a pas eu de révélation particulière, contrairement à toute la tradition Musulmane, toute la Syra, toute la biographie de Mohammed. L’auteur du Coran dit qu’il n’a pas eu de révélation particulière. Il ne fait que prêcher ce qui a été révélé avant lui. Et c’est vrai, il l’a pris dans la Bible. Et il n’y aura pas d’autre moyen d’ailleurs à expliquer qu’il a réussi à imposer à des millions de gens son affaire [?] en disant qu’il a eu lui-même de révélation mais il l’a tiré de la Bible et ça a un fondement biblique. Et là aussi, il y a un détail qui est très amus…, vous verrez que le détail de la recherche est intéressant à suivre, parce que, il dépend toujours de cette …
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… linguistique. Par exemple, je vais vous donnez un exemple extrêmement parlant: Ça commence au verset 124 Dieu le dit à Abraham: « Je ferai de toi un iman » dit la traduction de Denise Masson, de Blachère et tout le monde. Un iman. Tout le monde sait aujourd’hui ce que c’est un iman. Le sultan du Maroc est un iman. Un grand chef musulman sont imans … mais moi qui ne pense pas à tout ça, qui ne se moque pas de l’arabe moderne moderne et postérieur, je vois ces consonnes ‘imahaman’. Toute de suite; je vois que le mot avec les consonnes toutes seules, c’est le mot hébreu ‘umah’, avec, c’est une sorte de néologisme, enfin, un mot composé, de ‘umah’ qui veut dire ‘peuple’ et ‘hamun’ qui veut dire ‘multitude’. Et l’expression veut dire ‘je ferai de toi une multitude de peuples’. J’ai mis ma Bible à côté de moi et je n’ai pas de peine à rapporter chapitre 17 de la Genèse. Je vois bien que l’auteur avait, l’auteur qui avait composé cette sourate, il avait comme moi, il avait sa Bible à côté de lui en hébreu et il lisait chapitre 17ième verset 4: « Dieu parle à Abraham, « voici Mon alliance avec toi. Tu deviendra père d’une multitude de peuples »". ‘imahan iman’ ça veut certainement dire ‘une multitude de peuples’ dans le Coran. Je suis sûr que dire ‘iman’ ça veut dire ‘multitude de peuples’.
Alors, là je tiens mon filon. Vous comprenez, je suis la Genèse et je suis la parallèle et j’arrive à un moment où Dieu dit « nous avons fait alliance avec Abraham et Ismaël » et là je vois bien cloche les chose dans un sens, enfin, ce n’est pas complètement faux, et après, Abraham répond à Dieu. « Maître, Rabbi, consacre celui-ci un bled faite ». Enfin, dans la traduction officielle, dans celui-ci, ‘un bled fidèle’. ‘balad’, ‘baladan’, une (ville fidèle’. Il note, Blachère, Masson et tous les autres, le ‘bled’ c’est la Mecque parce que Abraham était à la Mecque, il était le fondateur de la Mecque et de la Ka’aba etc. Je vois pas ce que la Mecque vient de faire là, ce que … là. Et ça c’est les tradi-, c’est les traditions postérieures que j’ai rejetées au départ. Mais un ‘bled’, qu’est-ce que un ‘bled’, qu’est -ce que veut bien être un ‘bled’ ? Imaginez les distractions à l’office quand une cloche sonne, quand il faut arrêter le travail et qu’il faut descendre et je suis là pour dire ‘bled’, ‘balad’, ‘ ‘ , pour tout le monde en arabe ça veut dire ‘bled’. Et y en a même pas besoin de faire l’arabe pour comprendre. Et puis, c’est au troisième verset du Magnificat que j’ai tout à coup une illumination. Si je change le petit point qui est en-dessous, toujours le son ‘b’ qui est tellement équivoque, qui peut être un ‘n’, qui peut être un ‘ji’ et si je, si au lieu des deux points, si je, deux points en-dessous , ça fait un ‘y’, ‘yaled’ et non pas ‘balad’. Et ‘yaled’, ça veut dire enfant. « Faites de cet enfant un enfant fidèle ». Et je retrouve mon contexte, on a, je retrouve une suite dans l’idée et une suite dans mon verset. Alors, je suis tout triomphant, tout heureux, et je remercie Isaiah et ensuite au chapitre ou je raconte triomphant, ça tombe à plat personne parce que cela n’a aucun intérêt. Mais c’est quand même formidable et je suis sûr que ‘balad’, ce fameux, ce mot que tout le monde lit ‘balad’ qu’elle est dans le Coran que c’est, que c’est certainement ‘yaled’. Et ça c’est à lui aussi une preuve toute seule qu’on est sur la bonne piste. Vous voyez ? et ainsi de suite. Et alors, l’enfant en question c’est Ismaël et pas Isaac, et voilà la nouveauté qu’a introduit l’auteur. A sa façon comme une façon de débouter la prétention des Juifs comme des Chrétiens en ramenant tout le monde à l’unité en disant qu’on est tous fils d’Abraham par Ismaël arabe. Et c’est une trouvaille ça.
Et c’est là qu’il est dit …. Eh alors on comprend, il …, on comprend très bien lui après Moïse parce que après que il fait dire ici, il dit, écrit « Alors Abraham rétablira les assises du temple avec Ismaël ». Et donc, il est en train de nous préparer une restauration du temple de Jérusalem mais par les mains des arabes. C’st ça son idée dans tous cas. Dans une note, on vous explique le temple, c’est le temple de la Mecque, c’est le Ka’aba c’est fondé par Ismaël et Abraham etc. mais moi, quand je prends ce mot et je, je trouve ‘bayit’. ‘Bayit’, ça veut dire ‘maison’ et en hébreu et comme dans toutes les langues sémitiques et là, le mot ‘bayit’, la ‘maison’, ça évoque le Temple de Jérusalem ou alors une maison …. , une maison de n’importe qui, ou alors le Temple de Jérusalem, s’il s’agit du temple, il s’agit du Temple de Jérusalem, car il s’agit pas du temple du Ka’aba, ça c’est du gens qui sont venus après. Et donc, c’est Abraham qui rétablit les assises de temple avec Ismaël. Et alors, Dieu continue à parler avec Abraham, c’est très intéressant; on suit le parallèle soit avec la Bible., –c’est un peu compliqué-, soit avec la Bible, soit avec la targoun de la Bible, c’est à dire la traduction du texte original hébreu en araméen. Pourquoi est-ce que je vous dis ça ? parce nous arrivons à un passage capital, verset 131, lorsque Dieu lui dit ‘aslim’. Et c’est selon un montage imaginé par notre Père qui de fait dit tout –nous avons reproduit ça en page de couverture–, c’est la fameuse parole. Dieu dit à Abraham ‘aslim’. Toutes les traductions officielles du Coran vous traduisent cela par ‘soit soumis’. Parce que ‘aslim’ est dérivé d’une racine, donc toujours la racine ‘shalam’ mais que l’islam est la religion de la soumission musulman soumis à Dieu selon l’explication officielle, et, donc ‘moslimun’ vous comprenez que mot dérivé de la même racine le ‘musulman’, celui qui est ‘soumis’, donc Dieu lui dit ‘sois soumis’. Selon toute cette tradition musulmane. Mais moi qui me n’occupe pas de tout ça, ‘muslim’, je cherche pourquoi, je cherche pourquoi est-ce qu’il a écrit ce mot ‘aslim’ à cet endroit-là, parc… alors que Dieu dit … dit à Abraham dans la Bible talmoudique ‘Abrahim’ et pour l’instant je suis dans l’hébreu là et ‘tamim muslim’ ça n’a rien à voir avec. Je vois le targoum et je vois comme en araméen ‘tamin’, ça se traduit par ‘salim’ ‘être parfait’. ‘Etre parfait’ et donc il est absolument certain rien que par ture , si vous avez bien compris ce petit montage que nous avons fais sur la couverture, vous avez déjà tout, la clé de tout, je suis en train de vous expliquer, Dieu dit à Abraham non pas « sois soumis », mais « sois parfait ». Exactement comme dans la Bible « marche dans ma présence et sois parfait » et ‘muslim’ ça veut dire ‘muslim’ , ça veut dire ‘être parfait’. Et Abraham lui répond ‘taslamou’ ‘je suis parfait’ et ‘mes enfants seront parfaits’ ‘muslimoun’ etc. Et nous avons la clé là et le mot ‘islam’. ‘islam’ ça veut dire ‘perfection’. La définition de cette religion nouvelle que l’auteur nous est en train de nous inventer, non pas nous inventer, nous de tirer de la Bible, pour y concilier les Juifs et les Chrétiens, c’est que ‘islam’ c’est la religion ‘parfaite’. Ce qu’il fallait démontrer. Et à partir de là, nous avons déjà la clé à tout. Le reste c’est du détail, enfin, qu’il faudra arriver à … Alors, on arrive donc à la deuxième partie. Après cette …, cette alliance avec Abraham, l’auteur va tirer les conclusions dans sa deuxième partie que j’appelle ‘abdel arachi’, c’est à dire, qui est une, c’est une morale de l’histoire, telle qu’il vient de la constituer et qui consiste à prêcher la guerre sainte pour aller reconquérir Jeru-…, la ville, la ville sainte, qui n’est pas la Mecque, mais qui est Jérusalem, et reconstruire le temple ‘el majid a’aram’, c’est à dire, le temple détruit.
Et détruit de fait. Il est détruit depuis le 70 et il n’a jamais été reconstruit. Et alors, c’est une guerre de conquête qui prend des allures de pèlerinage et qu’il prêche … avec le mot ‘tu tu’ , ‘combattez’ qui est là tout au long du verset, du verset très farouche. Et alors, alors, je vous dis ‘Jérusalem’, parce que j’ai trouvé des …, de, des noms des lieux, des mots très mystérieux, par exemple, un moment, il s’agit de ‘af alwa af al mawad ‘. Deux endroits. On vous met en note, dans les traductions officielles que ces mots désignent, de, de, … de petites éminences près de la Mecque qui aujourd’hui s’appellent effectivement comme ça mais dans le … , le texte, ça désigne Jérusalem. Deux émine… , deux …. deux lieux dits, qui sont à la porte de Jérusalem. Donc j’en fais la démonstration et puis même à une autre moment il s’agit de ‘Salem’ du nom de diminutif de ‘Jérusalem’. Et alors avec une loi, cette … il prêche cette guerre sainte en expliquant que sera en même temps ce sera … tout ce qui empêche de remonter à Jérusalem et c’est une pèlerinage qui est organisé selon le calendrier des fêtes liturgiques bibliques. Mot à mot reconstitué, on retrouve tout les … dans un grand verset, dans le verset 196 –ça m’a pris des jours et des jours à reconstruire ça–, mais vous retrouvez là en décryptant tout le calendrier liturgique selon le …., tel qu’on le retrouve dans la Pentateuque. Et puis avec la grande loi du monothéisme coranique, qui serait prétendument la grande révélation faite par Allah à Mohammed sur le Mont Mouriyah mais qui est tout simplement reprise de la Bible. Vous trouvez ici au verset 163 : « Wa ‘Ilahukum ‘Ilahun Wāĥidun Lā ‘Ilāha ‘Illā Huwa Ar-Raĥmānu Ar-Raĥīmu », « votre Dieu est le seul Dieu et il n’y a pas d’autres dieux, Lui, le miséricordieux, plein de miséricorde », « ‘Ilahukum ‘Ilahun » c’est exact tout ça et décalqué sur le Deutéronome verset, chapitre verset chapitre 6ième, verset [...]
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« Wa ‘Ilahukum ‘Ilahun Wāĥidun Lā ‘Ilāha ‘Illā Huwa Ar-Raĥmānu Ar-Raĥīmu », « votre Dieu est le seul Dieu et il n’y a pas d’autres dieux, Lui, le miséricordieux, plein de miséricorde », « ‘Ilahukum ‘Ilahun »‘ c’est exact tout ça et décalqué sur le Deutéronome verset, chapitre verset chapitre 6ième, verset 4, « votre Yahweh », dit l’auteur du Deutéronome, c’est le seul Yahweh dans le Bible, en particulier dans le 2ième Isaie, c’est le mot, le monothéisme, c’est la définition même du monothéisme biblique. Et ce n’est rien d’autre et c’est même la prétention de l’auteur, et ce n’est rien d’autre. Et tout ce noyau du monothéisme qu’il faut chasser tous les idolâtres et alors, c’est très amusant de voir la … l’accord, tous les détails de la loi qui est … qui est donnée en détail par l’auteur. C’est un peu fastidieux mais finalement, il y a des trucs marrants. Par exemple, il est interdit, il faut mettre en garde, exactement comme Moïse l’a fait, comme Josué lors de la conquête de la guerre sainte, les combattants contre un certains nombre de séductions qui peuvent ramollir la rigueur des combattants. Alors, il y le régime des femmes, par exemple, c’est tout au long de législation concernant les femmes, et puis, il y a le vin aussi. Il faut interdire le vin ‘el-ham’, c’est facile, c’est un mot hébreu, ‘hemer’, c’est facile. Le vins et le ‘maisîr’. ‘Maisîr’, alors là, perplexité profonde de tous les traducteurs. Personne n’a jamais su ce que c’était ‘maisîr’. Blachère qui est un savant très prudent, ne traduit pas, il transcrit. Il dit, « sont interdits le vin et le ‘maisîr’. Puis le met en italique pour bien monter que c’est le mot d’origine. Mais vous en avez d’autres qui ont fait des thèses sur le ‘maisîr’. Il y a des bouquins qui ont été écrits sur le ‘maisîr’. Et qu’a été cherché dans le définition arabe et lors finalement ce soit un jeu d’hasard et alors qu’il a été interdit et même un qui a fait un thèse la dessus et qui dit qu’on pourrait le mot exact pour traduire l’expression. Ce serait le jeu du ‘goshé’. Et il a reconstitué les règles du jeu du ‘goshé’ qui sont interdits là et c’est curieux qu c’est- toujours interdit en même temps que le vin. Mais ‘maisîr’ c’est un mot qui est dérivé de la racine ‘soor’ qui veut dire fermentation en hébreu. Et vous trouvez dans le Lévitique qu’il était pour les grand-prêtres en fonction, qu’il était interdit le vin et les boissons fermentés. Tout simplement. Et ainsi de suite. Et c’est comme ça que petit à petit, avec un travail de fourmis, on retrouve le …, la clé de tout le vocabulaire, et on reconstitue quelque chose d’extrêmement cohérent. C’est vous dire que l’auteur a forgé un vocabulaire. Complètement. Puisque avant le Coran, il n’y a pas de littérature arabe. Comme je vous l’ai dit tout à l’heure, il n’y pas de vocabulaire. On trouve au sixième siècle deux inscriptions en tout et pour tout. Des inscriptions lapidaires, qui ne fournissent évidement aucune … et qui montrent simplement que cette langue arabe est en train de se forger une écriture dans des circonstances que je raconte à la fin dans l’explanation. Et que je reconstitue en faisant des recherches historiques parallèles à toute cette exégèse. Mais ça, c’est déjà ancien. Au début quand j’étais encore au séminaire, sous la direction du Père Daniélou, le futur cardinal Daniélou, qui était notre professeur d’origine chrétienne et, et qui m’a vu me lancer là-dedans avec beaucoup de scepticismos en me …, en se demandant d’où venait tout d’un coup ce, ce violon d’Ingres. Il ne se doutait pas que c’était notre Père qui était derrière et qui m’avait dit vous avez fait une dissertation à faire sur les origines chrétiennes. Allez donc voir ce qui se passait en Arabie, ça nous, ça nous servira pour le Coran plus tard. Et je suis allé voir donc les origines de premier siècle en Arabie qu’est-ce qui s’était passé en Arabie. Je ressors tout ça dans l’explanation –vous verrez, c’est très intéressant–, et Daniélou a été stupéfait. Il m’a mis la grosse note à cette dissertation
Lui-même, cela lui en apprenait. Il m’a dit mais il faut publier ça, c’est très intéressant pourquoi est-ce qu’on n’en parle pas, pourquoi est-ce qu’on n’est jamais allé chercher parce que pour toute l’historiographie officielle, l’histoire de l’Arabie commence intéressant. Il ne se passe rien avant; c’est le désert et puis, ça commence en 610 avec les premières apparitions de l’ange Gabriel sur le Mont Mourrya à Mohammed. Et hop ! Et on embraye sur l’histoire musulmane et personne n’est allé chercher, n’a eu l’idée. Moi j’ai fait mon devoir après avoir lu Père Lammens, eh bon, il faut renoncer à toute la légende. Donc les sources musulmanes, j’écarte toutes les sources musulmanes systématiquement.
Donc, il me ne restait plus rien que le désert et je suis allé chercher dans les historio-… , dans les sources chrétiennes et les sources juives et je me suis aperçu deux choses que je raconterai à la fin du livre, où que, en fait, il y avait une implantation juive très ancienne en Arabie dans les oasis, postérieure après le désastre de 70 après Jésus-Christ, la destruction de Jérusalem. Les Juifs se sont enfouis; beaucoup se sont installés dans ces oasis qui étaient des carrefours commerciaux pour les grands trafics de produits de luxe qui venaient de l’Orient et allaient vers Rome. Donc ils allaient trouver des bons endroits, finalement, et en particulier au Yémen. Au Yémen qui était la plaque tournante de tout ce prospérité. Et au Yémen, ils ont même converti les Arabes. On reconstitue par l’épigraphique, qui en ce moment fait des grands progrès et depuis trente ans, on fait encore beaucoup de progrès mais on commence à découvrir, à découvrir des inscriptions avec le mot ‘Raĥmānu’ dont je vous ai parlé au début. ‘Raĥmānu’ on voit les Arabes du Yémen commencent à … interpeller Dieu, prier Dieu sous le nom de ‘Raĥmānu’ alors que …. on date toutes ces inscriptions quelques années, un siècle auparavant, et ils les invoquent encore sous la forme du soleil ou de la lune. Ils adorent la lune et le soleil. Et puis tout d’un coup, ‘Rahman’. On se demande d’où ça vient. D’où vient leur dévotion ‘Rahman’ ? Et alors, j’ai découvert qu’ils se faisaient des grands polémiques entre certains savants disant que c’était encore une prolongation sous forme de culte païenne, qu’ils n’y voulaient pas y voir une influence juive. Mais elle évidente l’influence juive ! Donc les Juifs se sont implantés au Yémen. Or, ces inscriptions sud-Arabiques se retrouvent dans tout l’ensemble de l’Arabie dans la mesure qu’on a pu y faire des fouilles. Y compris dans les oasis du Nord, et même, très loin jusqu’en Syrie. On voit que les Juifs … et à Bethsheharim aussi, en Palestine. Bref, on voit que les Juifs ont continué à préparer le retour à Jérusalem et qu’ils étaient sûrs qu’un jour ils y retourneraient à Jérusalem. Ils avaient une très grande emprise sur toutes ces régions-là
Et puis, au IV-ième siècle, les Chrétiens arrivent à leur tour, et seulement, ce sont des Chrétiens ariens. Ce sont des Chrétiens ariens. Et alors là, je dois vous dire que — entre vous, certains se sont déjà rendu compte qu’ils m’ont lu attentivement — qui me dites vous êtes beaucoup plus agressif, que le Père dans son postface. Au début, vous dites que la prière, la prière juive, la première sourate, qui est une prière juive, qui est- une prière anti-chrétienne parce qu’il n’y pas question du Christ. Mais le Père a eu, a eu malheur de penser cela. Dans sa postface il dit que c’est bien cette prière qui …. prière … Alors, lequel a raison ? Et c’est en fait le Père qui a raison, certainement. Finalement –moi, je croyais, oui, toujours, mais je croyais–. Je vais vous expliquer pourquoi. Je croyais au début que du moment qu’il n’y était pas question du Christ, dans cette prière, ça veut dire … Puis surtout, j’étais dans l’idée que … je pensais que c’était une prière juive. Que c’était un rabbin juif qui avait fait ça. Et donc, qu’il avait omis de Christ parce qu’il faisait un travail anti-Chrétien. Mais depuis que j’ai étudié à fond cette question historique, dans la mesure où l’influence chrétienne était arienne, c’est des missions ariennes qui ont écrits christianisé le Sud.. de l’Arabie contre les Juifs. Comme c’étaient des démêlés entre les Juifs et les Chrétiens. Mais à ce moment-là, ça expliquerait assez bien pourquoi la divinité du Christ soit écartée dans le Coran.
Mais cependant, avec cet accent de dévotion, que dénote évidemment l’expression ‘Aissa ben Maryam’ , ‘Jésus fils de Marie’, ça devait, c’est rien que ça, ça suppose un contact avec l’Evangile que vous verrez d’ailleurs très abondant, très, ….évident avec l’Evangile, avec Saint-Paul. L’auteur connaît l’Evangile, il connaissait Saint-Paul, il plagie même Saint-Paul. Sa façon de substituer ‘Ismaël’ à ‘Isaac’. Au fond, il fait un peu ce que Saint-Paul fait au épître des Galates où il explique que nous les Chrétiens, nous sommes les vrais fils d’Abraham et ce n’est pas la filiation charnelle parce que, Isaac est le fils filiation charnelle. Et bien lui, il substitue un raisonnement de type Paulinien mais en retour à la chair encore plus que, que l’aurait fait un Juif lui-même, puisque, il fait appel à une filiation de … d’Ismaël, comme fils aîné d’Abraham, donc héritier des vraies promesses, en écartant le fils cadet Isaac. Je suis en train de vous dire tout à la fois mais vous comprenez le …, comme c’est intéressant de voir qu’il ne faut pas avoir des idées préconçues et finalement, concevoir que l’auteur du Coran est probablement –alors, le Père aussi, dans sa postface est allé plus loin que j’ai n’osé aller–, posait déjà une hypothèse qu’on verra bien par suite et il s’affirmera ou bien s’infirmera selon laquelle que c’était un Jui-.. un Arabe; c’est sûrement un Arabe qui a écrit ça, le Coran. C’est sûr. Ce n’est pas un Juif, ce ne peut être un Juif. C’est un Arabe qui a subi les deux influences, Juive et Chrétienne, mais chrétienne sous la forme arienne, donc il faut pas trop préjuger de la couleur de sa religion chrétienne, vous comprenez, qu’elle devait apparaître dans la suite du texte et …
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… il y a eu l’initiative de cette création d’une écriture d’un langage qui est un vrai sabir. mais vous pouvez très bien comprendre par le peu d’exemples que je vous ai données: C’est un sabir de ceux qui inventent surtout aujourd’hui, pour s’adopter à notre civilisation technique ‘bitrul’, ‘ritaz’ ‘elektrisiti’, tout ça, c’est des transpositions des mots étrangers dans leur langage; c’est exactement ce que fait l’auteur pour une langue, il crée une langue religieuse à partir de la Bible et de sa …, de sa littérature, la littérature judéo-chrétienne environnante.
Et alors, vous, et …,et alors la dernière question qui se pose, –que j’évoque simplement mais de toute façon, je vous présente le livre–, je fais pas une …, un exposé exhaustif –il me reste trois minutes pour poser la grande question u’on pose toujours en exégèse scientifique, la date et l’auteur. Quand est-ce que cela a eu lieu car j’écarte toutes les histoires de Mahomet dont on vous explique que ses prédications ont commencé en l’an 610, et qu’ensuite, qu’il y a eu l’Hégire en 622 et il est mort en 632. Tout cela est …, a sa propre logique et dans le mesure où je l’écarte, je ne sais plus du tout où je suis. Et vous verrez comment je reconstitue l’histoire d’une façon extrêmement positive et démonstrative.
Il n’y a rien à répondre à cela parce que ce sont uniquement des données positives qui ont écartées toutes les sources musulmanes légendaires. On voit les premiers documents épigraphiques se former aussi au VI-ième siècle avec la formation de l’écriture arabe et que vous trouvez même d’ailleurs, même en regardant attentivement ce montage que nous avons fait. Vous voyez très bien que comment on passe des lettres carrées hébraïques, à ces lettres cursives arabes. C’est qu’à ce moment-là, s’est fait cette évolution. Vous voyez très bien que le ‘s’ qui est aplati, le ‘l’ qui est redressé, etc. On voit très bien, ça se ressemble tout à fait. Donc c’est au VI-ième siècle que cela s’est fait. Et ça s’est fait, ces premiers documents épigraphiques sont en Syrie du Nord dans le Golan [inaudible ?] et donc certainement, ont été faits sous l’influence de la … de la christianisation de cette population. Mais après, il n’y a rien et le premier document de la littérature arabe c’est la prière juive du début qui manifeste une nouveauté absolument totale et il faut le dater d’après ces inscriptions, et la seconde, c’est du … la dernière de ces inscriptions c’est 568, donc c’est au VI-ième siècle et donc c’est après 568, admettons après 570; on tombe dans la date, on retrouve la date qui ont été imaginées par les autres auteurs parce que c’est 570 qu’on vous donne pour la naissance de Mahomet. Donc après 570, disons, la …, le …, la rédaction de la sourate 1. Mais ces évènements d’une poussée pour la reconquête de Jérusalem, quand est-ce que ça a eu lieu et quand est-ce qu’on peut placer cela dans l’histoire, mais c’est parfaitement connu. Du moins, c’était connu et c’est complètement oublié aujourd’hui, parce qu’on n’en parle plus jamais à cause de la légende musulmane qui a tout recouvert, mais il se trouve qu’en 614, en 614 les Perses ont battu les Byzantins en repoussant Hiearyclus et même en Palestine avec l’aide des Juifs et des Arabes –des Sarrasins disent les sources–, des Sarrasins auxiliaires de cette grande invasion et ils ont installé les Juifs à Jérusalem et leur ont rendu Jérusalem et pendant trois ans, en 614, les Juifs ont été maîtres de Jérusalem avec l’aide des Arabes. Et ont même battu monnaie et puis, ensuite ça n’a pas duré et ensuite, la suite de l’histoire vous l’aurez dans le tome suivant, mais ça colle absolument. Et l’histoire oubliée mais que l’on peut très bien reconstituer avec des sources positives, convergent ici pour nous donner la clé de l’ensemble de l’entreprise. Voilà où nous sommes.
Donc je vous présente la tome II, de notre traduction du Coran. Cet ouvrage est moins épais que le tome Ier, 320 pages. Cela doit vous encourager à le lire. Beaucoup de personnes m’ont dit pendant ce congrès que c’était trop décourageant ou que c’était trop difficile et c’est un préjugé tout à fait déplorable. D’abord il y a des illustrations. Vous pouvez commencer déjà par lire les images. Je vous conseille, il y a vraiment des belles images cette fois-ci. Et des images qui sont rares, qui sont rares, vous serez, si vous regardez à la page 328 par exemple, vous trouverez …, vous serez au cœur de la Cité Interdite, vue sur la grande place de la mosquée de la Mecque, avec vue sur la Ka’aba, et avec la légende qui vous explique ce que c’est cette Ka’aba, peu de gens le savent. Lorsque un journaliste se présente, il dit toujours des sottises. par exemple, il dit que la pierre noire d’Abraham dans cette Ka’aba. Il n’y rien dans la Ka’aba. Il n’y a même pas la pierre noire, il n’y a rien. La pierre noire, elle est là sur un petit édicule qui est en dehors de la Ka’aba et que l’on aperçoit sur la place si l’on connaît et … mais il n’y a rien dans la Ka’aba, il n’y a z rien. Il n’y a rien, sauf des mosaïques qui ont été arrachées à une cathédrale chrétienne du Yémen et qui avait été construite au VI-ième siècle, et dans des circonstances que je raconterai dans un tome ultérieur et puis il y a …. sur cette place, vous voyez sur cette place est entouré d’une colonnade avec des colonnes au chapiteau et neuf de ces chapiteaux appartenaient à cette même cathédrale Chrétienne de Sana’a qui était une grande capitale Chrétienne du Yémen. Ça c’est pas connu, ça c’est pas connu du tout. Et cette Ka’aba au fond représente certainement …., eh veut certainement imiter ce qu’était la tente de Yahweh au désert. Le temple que les hébreux transportait au désert, c’est ça. C’est une construction en pierre mais qui est revêtue de teintures justement pour imiter cela. C’est comme une tente figée et le pèlerinage, le rite principal du pèlerinage consiste à …. ce rendre sur cette place et il y a tout tourner autour. ‘Hagah’ ça veut dire en hébreu, ça vient du hébreu, ça veut dire ‘tourner’, dire ‘danser’, ‘tourner autour’ et on fait des tours rituels autour de cette Ka’aba, ça n…. du point de vue religieux ça ne rime à rien. Ça je n’en dis pas dans le livre, je le décris simplement. Et puis, il y a un autre rite de ce pèlerinage qui dure plusieurs jours, qui est dans la photographie représenté en bas. Vous verrez les photos de la lapidation de satan. De la lapidation de satan. Satan est représenté sous la forme d’une stèle représenté en pierre et auquel des milliers des gens jettent une pierre et se blessent les uns les autres; ils se tuent quelquefois, il y a des morts et tout cela … On cherche l’origine de cette rite mystérieux et vous trouverez … Si vous commencez comme cela, au fond, si vous regardez l’image, cela pique votre curiosité, vous lisez la légende et ensuite vous vous reportez au verset qui … qui concerne ces choses dans mon commentaire. A ce moment-là, mon commentaire ne veut pas être répudiant si vous p
Avec beaucoup de peine, j’ai pu acheter les trois tomes de BBE.
Que je commence par rappeler sa méthode de travail: (1) rejeter tous les ajouts, c’est à dire, les vocalisations et le diacritisme, (2), comparer le texte avec ce qui a été écrit en hébreu biblique, en araméen et en syriaque, (3) ne faire aucune et je dis bien, aucune (!) confiance aux hadiths et le sîra.
Ce qui en ressort, est une traduction cohérente et un texte très religieux, exempt des sauts de coq-à-l’âne, des expressions dans le vide, des textes incompréhensibles ou mystérieuses devant lesquels on s’extasie parce qu’on ne comprend pas du tout et dont on prétend par la suite que c’est parce que ces âneries sont « divines » (tiens, ce genre d’extase me rappelle certains milieux chrétiens !).
Le résultat est un vrai livre religieux, un livre à qui il a rendu sa grandiosité et qui force le respect pour ce qu’il veut enseigner. Tout le contraire d’une traduction scandaleuse, blasphématoire ou dénigrante et ceci à ce point, que j’ai compris pour la première fois que l’islam –BBE ne traduit pas par « la soumission » mais par « la perfection »– est effectivement un très grand livre et pour la première fois dans ma vie, j’ai vraiment hésité dans dans mon choix entre la Bonne Nouvelle ou le Coran.
Je comprends que ceux qui tiennent absolument à suivre les traductions existantes, basées sur des textes annotées sont scandalisés. A tort. Les traductions avant BBE sont nulles et un insulte à l’auteur du Coran que BBE ne nie nullement. Au contraire ! : Il le décrit comme un un homme exceptionnel. Mais il dit aussi très simplement que Mahomet n’était pas un nom propre (un prénom si vous voulez) mais que l’expression veut dire le « Bien-aimé ».
Je n’ai parcouru vos derniers commentaires à ce billet qu’en surface (je compte bien les lire plus tard) mais j’aimerais savoir si cette lecture différente du Coran change le sens de tout les versets haineux et violents, les appels au pillage, au meurtre, au fouet et à la mutilation. Parce que si tout ce que l’on obtient de plus est une plus grande cohérence mais pas moins de violence, ça ne permettra pas nécessairement de lutter contre l’intégrisme.
En somme, BBE a supprimé tout ce qu’il y a d’arabe dans la compréhension du coran. S’il a raison, que devient la langue arabe? Une immense supercherie?