Un lecteur m’a fait parvenir cet article que je publie sans mention de son nom, à sa demande.
Peut-on parler de sensibilité chez le musulman quand il
- accepte que sa mère, sa fille ou sa sœur soient lapidées
- participe lui-même à cette lapidation ou tout simplement y assiste suivant la recommandation du Coran « Qu’un groupe de croyants soit témoin oculaire de leur souffrance ».
- accepte que son frère, son père ou son fils soient décapités, parce qu’ils ont osé penser par eux-mêmes et refusé d’accepter une pensée qu’ils jugeaient anachronique et illogique transmise sans vérification de génération en génération. Tout cela, à cause d’une phrase attribué à son prophète : « Celui qui change de religion, tuez-le ».
- Accepte que la main du voleur soit coupée.
- Et si ce dernier récidive l’autre main, puis la jambe et la litanie continue !
- Accepte la mutilation du sexe de son fils et de sa fille, encore enfants innocents, leur infligeant une souffrance atroce, dans une atmosphère de joie et de fête, tout cela croyant obéir à un ordre divin.
- Sans gêne, ne mange de viande que si l’animal avait été égorgé, subissant une dure souffrance, croyant en cela glorifier un dieu sadique, insensible à la souffrance.
- Ne se gêne pas de déclarer l’autre, tout autre, même si cet autre est musulman d’une autre confession, de « Kafir », mécréant, avec tout ce que ce vocable comporte de haine, d’infamie et d’ignobilité.
- Déclare la guerre à tout mécréant pour le tuer et l’envoyer en enfer, purifiant la terre d’une présence profanatrice, ou au meilleur des cas, pour le forcer à embrasser l’islam et ingurgiter ses dogmes par la force.
- Accepte de marier sa fille de 10 ans à un vieillard de 80 ans, n’y voyant aucun inconvénient, suivant l’exemple de son prophète qui avait pris Aïcha pour femme quand elle avait 6 ans, et lui avait fait l’amour, au dire des biographes musulmans, quand elle n’avait que neuf.
- Collectionne les femmes comme des paires de chaussures donnant préférence à la toute neuve et abandonnant au fur et à mesure les anciennes, sur le lit desquelles il fait l’amour avec la nouvelle au su et vu de leurs propres enfants.
- Se promène, fier comme un coq, avec ses femmes, lui habillé en short, et elles enfermées dans un sac noir en plein mois de juillet, craignant que leur pureté s’évapore au premier rayon du soleil.
- Refuse à l’autre de toucher son coran de peur de le profaner, obéissant au verset coranique : « Seul les purs ont le droit de le toucher », se réservant la pureté comme qualité exclusive.
- Lui refusant pour la même raison la visite de ses lieux saints.
- Va se faire sauter dans un lieu de culte ou dans une foule pleine d’enfants et d’innocents dont le seul crime est de n’être pas nés musulmans.
Par contre, il est trop sensible jusqu’à exiger qu’on respecte son comportement décrit ci-haut, sans quoi sa sensibilité sera blessée car non respectée. Et si par malheur, quelque soit la raison, une de ces « valeurs sacrée » est sujette à la réflexion, mise en question, telles les valeurs de quiconque, la rage du musulman gronde, des foules immenses avancent, tel un tsunami ravageant, pour défendre l’honneur, non du musulman, mais celui d’Allah, un dieu Vengeur (un attribut coranique de Dieu appelé beau nom d’Allah), saccageant sur son passage tout ce qui appartient à l’autre, fût-ce sa vie.
Plus le degré de perte de la sensibilité est élevé, plus morbide est l’allergie qui le remplace et plus difficile serait de trouver le médecin capable d’en trouver le remède !

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