Source: C’est un scoop que j’ai le privilège de vous annoncer : Dieu n’a jamais demandé à qui que ce soit d’être circoncis pour témoigner de sa foi en lui.
Le tribunal de grande instance de Cologne, en stipulant que « le corps d’un enfant était modifié durablement et de manière irréparable par la circoncision » pose un postulat de bon sens. L’intégrité corporelle de l’être humain vaut pour tous. Un rituel religieux ne peut y déroger dans la mesure où celui qui subit cette atteinte à son intégrité physique n’est pas en mesure de manifester sa propre volonté puisque, bien souvent, tout jeune enfant encore. Il en irait différemment à partir du moment où la société estimerait que c’est un choix fait en toute conscience, donc à partir d’un certain âge, et encore dans certaines limites. En dehors des juifs et des musulmans, les américains par exemple pratiquent à l’âge adulte la circoncision, pour certains d’entre eux du moins, pour des motifs hygiéniques.
Le miracle, le vrai miracle disons-le, c’est qu’en ce début de siècle et de nouveau millénaire, la question ait enfin pu être posée, voire tranchée… provisoirement, pour mettre un terme à ce qui fait partie de pratiques rituelles ne relevant que de simples convenances même si celles-ci se drapent du manteau religieux pour mieux les faire accepter. Alors, certains argueront du risque de mettre à bas toute pratique religieuse. Non, je ne le pense pas. Ainsi, un bébé catholique peut être baptisé sans que cela n’affecte son intégrité physique, même si l’on pourrait de même affirmer qu’il n’est pas en mesure de manifester sa propre volonté mais cela répond à un désir des parents, parfois d’ailleurs pour le « protéger ». De plus, adolescent, et plus encore, adulte, libre à lui de renoncer, voire renier, cette religion dans laquelle ses parents l’auront élevé. Mais il pourra le faire sans avoir à supporter une marque physique qu’il n’approuverait pas et qui serait irréversible à moins d’une chirurgie réparatrice complexe et coûteuse. Que chaque religion se place dans une telle posture.
Le bon sens commande donc de poser les bonnes questions en fonction de l’état d’avancement de notre civilisation. Avant que la circoncision ne soit reprise par la religion juive, celle-ci avait déjà des adeptes dans le monde antique. Soit, si cela relevait de leur libre volonté. Qu’une religion décide que cela devient un signe d’appartenance à sa foi en Dieu, pourquoi pas. Cela n’a pas beaucoup de sens selon moi car on imagine bien avec un tout petit peu de réflexion, même dans une démarche portée vers la croyance en un être divin ou une force supérieure, que ce n’est certainement pas Dieu qui se mêlerait de ce genre de considérations pratiques de la vie quotidienne qui relèvent manifestement de rituels humains visant à consolider le sentiment d’appartenance à telle ou telle communauté. Par contre, on peut comprendre que cette dimension pouvait trouver un enracinement à une époque pétrie de ce genre de croyances et de rituels de toute sorte.
Au-delà de cet épiphénomène au sens de la marche du monde, cela nous oblige à poser la question des religions dans notre société et dans notre civilisation eu égard à nos connaissances et par extension à notre perception que l’on peut désormais avoir du sens de la vie et de la compréhension de l’univers. Le besoin de croire étant si fortement ancré dans les gênes humaines qu’il n’est pas question de remettre radicalement en question l’adhésion à une religion. Notre révolution de 1789 et, par exemple aussi, le régime soviétique, ont apporté la preuve de l’impuissance d’une telle décision autoritaire, vouée à l’échec. Et ce d’autant plus que, si notre progression dans la recherche de la vérité n’est pas contestable, celle-ci ne nous permet pas, certains diront hélas, de proposer au stade actuel des affirmations incontestables sur ce qui anime la Vie. Par contre, notre conscience de l’humain et de ce qui est constitutif de la liberté humaine nous oblige à poser les bonnes questions quitte à remettre en cause quelques croyances ancestrales qui trouvent leur fondement dans des pratiques s’inspirant pour certaines de considérations proches de l’élan mythique.
Pour ma part, je plaide pour qu’un débat serein, sans tabou, permette d’aborder toutes les questions, quitte à accepter l’idée que du temps soit nécessaire pour faire évoluer les mentalités. Vous trouverez dans mes précédents textes des engagements en ce sens, notamment en matière de pratiques alimentaires que nous commanderaient Dieu… Par pitié, ne cédons pas à l’appel au silence qu’agitent inexorablement ceux qui crient à l’intolérance, qu’ils se classent d’ailleurs dans les rangs des défenseurs des rituels religieux ou des partisans laïques que l’on avait connu d’ailleurs moins conciliants en d’autres temps vis-à-vis de la religion chrétienne. Un ange passe !
Alors, même si un front uni se constitue du côté des gardiens de ces rituels, quels qu’ils soient, toutes religions confondues, je maintiens que la raison commande de permettre au débat d’exister pour faciliter des prises de conscience dont on serait peut-être surpris de constater qu’elles ont un large écho auprès de l’opinion publique pour autant que chacun puisse s’exprimer sans ostracisme.
Merci par conséquent aux juges de Cologne de rappeler que l’intelligence se manifeste à toutes les étapes de la construction de notre civilisation et peut nécessiter de remettre en question des convictions acquises en d’autres temps et perpétuées sans réflexion, au sens propre du terme, mais par pure tradition. Notre leitmotiv est de favoriser la claire conscience de ceux qui acceptent d’adhérer à telle ou telle pratique religieuse, qu’ils le font dans une démarche de foi et, surtout, de s’assurer que chacun peut s’engager dans cette voie de sa propre initiative, donc en pleine possession de ses moyens intellectuels et sans avoir eu à subir à vie une marque physique qu’ils auraient pu n’avoir pas souhaitée.
Est-ce si scandaleux de poser cette question et d’envisager des limites aux pratiques religieuses qui doivent s’inscrire fondamentalement dans une démarche de civilisation qui peut occasionner des zones de friction effectivement ?
Vous l’avez compris, pour ma part, je ne le pense pas, ce qui ne m’empêche pas de respecter toutes les démarches exploratrices, quelles qu’elles soient, proposant une voie de compréhension de la Vie et du sens de la Vie. Evidemment, cela peut se heurter à une vérité dite révélée, devenue par conséquent indépassable aujourd’hui pour certains.
Patrick CLEMENT

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T’imagines, il n’aurait jamais ordonné d’abuser sexuellement de bébés sans défenses, par des géants
[plusieurs adultes, qui par rapport aux bébés ressemblent à des puissants géants - méchants, dans les cas d'Abus sexuel],
du moment qu’il a ordonné ou permis à l’un de ses prophètes d’utiliser sexuellement [= abuser] les bébés et des pétits enfants [pour satisfaire ses ''nécessités'' ''naturelles'']!
Qui, parmi les »croyants », pourrait jamais croire à ça?
Lui, le grand Rahman, tout permit [contre les bébés sans défenses, ou contre les adultes,
àfin de mieux les soumettre, c'est à dire, de mieux les détruire psychologiquement, et énergétiquement.
Voilà où commencent les racines de la Haïne:
abuser de quelqu'un sans défenses, et ''au nom de Dieu'', c'est lui mettre dedans la racine de la Haïne,
de la Rage énorme, qui, avant ou après, ira s'exprimer contre quelqu'un/e ...].
Ce serait très sympa de savoir que, par example, la Déèsse, interdit d’abuser des bébés et des enfants, et des adultes aussi.
Mais quel rôle pourrait jamais jouer cette Déèsse, dans un monde [encore présque] exclusivement machiste?
Voyons un peu, peut être qu’elle en aurait un à jouer, de très bientôt.
Bonne journée.
Oulà ! Quelle erreur navrante !
» les américains par exemple pratiquent à l’âge adulte la circoncision, pour certains d’entre eux du moins, pour des motifs hygiéniques. »
Les américains circoncisent systématiquement les nourrissons le jour meme de leur naissance ou le lendemain ! Le scandale est incommensurable , les médecins cupides font signer la permission de circoncire aux mères PENDANT qu’elles sont en train d’accoucher , c.à.d. le moment ou elles sont le moins capables réfléchir !
Certains bébés sont meme circoncis d’ office , sans l’autorisation des parents ! Les intactivistes conseillent aux futures mamans de mettre un badge sur leur nourrisson dés qu’il est né , » Ne pas circoncire , SOUS PEINE DE POURSUITES JUDICIAIRES ! »
Des bureaux d’avocats se sont spécialisés pour les hommes circoncis qui veulent poursuivre leurs parents ou le médecin qui les a circoncis , des héros de bande dessinée sauvent des bébés d’ horribles monstres circonciseurs : ForeskinMan ( HommePrépuce ) et Captain Uncut ( Capitaine Non-circoncis ) :
Remarquez son logo en forme de prépuce sur la poitrine :
http://www.foreskinman.com/
Remarquez son joli bonnet-prépuce :
http://www.circumstitions.com/Images/dr-snipper-500.jpg
http://www.circumstitions.com/Images/hi-im-captu-300.jpg
Chaque circoncision coute 700 $ , l’investissement est minime ( un « gompo clamp » , du désinfectant et 15 minutes dans une salle stérile ) et certains médecins font 3000 circoncisions non-consentantes de bébés par ans ! Un joli pactole , en plus de leur salaire de médecin-chirurgien !
En plus , les prépuces sont revendus à des sociétés qui fabriquent de la peau artificielle , ou des crèmes de beauté aux cellules de prépuces de nourrissons ! Oprah Winfrey en a meme fait la publicité dans son talk-show !!!
The Foreskin Mafia
http://www.acroposthion.com/acroposthion_019.htm
Foreskin face cream from SkinMedica promoted by Oprah Winfrey :
http://www.plasmetic.com/skin/skin-care-cosmetics/foreskin-face-cream-from-skinmedica-promoted-by-oprah-winfrey.html
D’ou l’essor du mouvement intactiviste qui milite pour faire interdire la circoncision des bébés :
http://www.circumstitions.com/index.html
Entre-temps , des médecins honetes et éthiques ont aussi formés une association CONTRE la circoncision :
DOCTORS OPPOSING CIRCUMCISION (D.O.C.) : Physicians for Genital Integrity
http://www.doctorsopposingcircumcision.org/
Boutique intactiviste , pour acheter t-shirts , tasses , badges et auto-collants anti-circoncision !
The Intactivism Shop : promoting genital integrity
http://www.cafepress.com/intactivism
Bien bel article, tout en nuance et sans concession sur l’essentiel: l’intégrité des enfants que Dieu nous confie.
Et la crapule responsable de ce scandale de la circoncision aux usa est le dr.Kellogs , l’inventeur des corn-flakes , qui , à la fin du XIX siécle , préconisait la circoncision des garçons et la brulure du clitoris à l’acide pour les filles !
» Estimant que la masturbation était la cause de certaines morts, Kellogg déclara que des « victimes mourraient littéralement de leurs propres mains ».
Il préconisa de traiter les masturbateurs, en recommandant la circoncision aux jeunes garçons et l’application de phénol (acide carbolique) sur le clitoris des jeunes filles. Dans Plain Facts for Old and Young, il écrivit :
« Un remède qui est presque toujours couronné de succès chez les garçonnets est la circoncision, en particulier lorsqu’il apparait un phimosis. L’opération devrait être effectuée par un chirurgien sans anesthésie, car la brève souffrance qu’en ressentira l’enfant aura un effet salutaire sur son esprit, en particulier si elle est reliée à l’idée de punition, ce qui pourrait bien être le cas parfois.
La douleur qui se prolonge pendant plusieurs semaines interrompt la pratique, et, si elle n’a pas été trop profondément enracinée auparavant, elle peut alors être oubliée pour ne jamais revenir. »
Il écrivit par ailleurs :
« Chez le sexe féminin, l’auteur a constaté que l’application d’acide carbolique pur sur le clitoris était un excellent moyen de calmer toute excitation anormale. »
Kellogg proposa également de mettre aux adolescents des bandes de pansement aux mains, de les attacher, de couvrir leur sexe au moyen d’une cage brevetée, de leur coudre le prépuce ou de leur administrer des décharges électriques. »
http://fr.wikipedia.org/wiki/John_Harvey_Kellogg#Opinions_en_mati.C3.A8re_de_sexualit.C3.A9
La réalité est que nous sommes en présence d’une pratique raciste :
« Le sujet aliéné est fou dans la mesure où il se prend sans médiation pour ce à quoi il s’identifie. »[1]
Une fois de plus en matière d’excision, une cour d’assises a prononcé, contre toute une famille puisque les quatre victimes n’ont pas porté plainte, un verdict raciste, ethnocentriste, ignorant de la puissance des croyances religieuses et culturelles. Les deux parents ont écopé de cinq ans de prison. Un tel jugement impose la loi occidentale dans l’esprit impérialiste hérité du colonialisme.
En matière de circoncision, un jugement allemand a prononcé une décision qui fait grand bruit. Non punitive, elle affiche également des intentions d’apparence irréprochable. Le tribunal de Cologne a en effet déclaré :
- « le droit fondamental de l’enfant à l’intégrité physique prime sur les droits fondamentaux des parents. »
- la circoncision est « une intrusion sévère et irréversible dans l’intégrité physique
- « cette modification s’oppose à l’intérêt de l’enfant de décider de ses croyances religieuses. »
Les sacrifices humains sur la personne d’autrui sont bien évidemment intolérables. Pourtant, ces deux décisions n’appliquent pas la règle de droit. En effet, c’est un principe fondamental du droit pénal qu’ « Il n’y a point de crime ou de délit sans intention de le commettre. » (art 121-3 du code pénal).
1/ Or les mutilations sexuelles (excision, circoncision) sont agies en amour et « pour le bien de l’enfant », ce qui explique la soumission des victimes. Elles respectent des traditions ancestrales, millénaires et parfois religieuses. Elles sont donc opérées sous l’effet d’une puissante contrainte morale, « d’une force irrésistible s’imposant comme force majeure » (Jean Larguier, agrégé des facultés de droit). Il est impossible de condamner leurs auteurs.
2/ De plus, elles sont bien évidemment agies dans une véritable folie collective (syndrome de Münchhausen par procuration transgénérationnel et collectif) ; n’étant pas sains d’esprit, ceux qui les perpètrent ne peuvent être condamnés.
Ces deux décisions sont donc des faux en écriture publique. Si l’on songe au nombre de juifs de l’histoire qui sont morts pour leur prétendu droit à mutiler leurs enfants, il est évident qu’elles seront inopérantes.
Cependant, les mutilations sexuelles sont opérées dans la prétention insensée de rendre l’individu et le groupe moralement supérieur. Elles s’attaquent à la sexualité naturelle en martyrisant le corps de façon follement puritaine. La chose est bien connue depuis Maïmonide qui en faisait naïvement – voire traitreusement (?) – l’apologie au nom de l’ordre moral (sic) :
« Ce commandement n’a pas été institué pour corriger une déficience congénitale mais une déficience « morale. »[2]
Mais derrière ce prétexte abject, l’excision et la circoncision sont bien évidemment agies dans le but de favoriser l’endogamie. Les choses sont particulièrement claires pour l’excision puisque les parents se justifient en disant : « Si nous n’excisons pas nos filles, elles ne trouveront pas de mari. », ce qui est chez nous ouvertement raciste. Mais il en est de même pour la circoncision ; les jeunes femmes croient fermement que les ainsi dénommés « non-circoncis » manquent d’hygiène et sont mauvais coucheurs, qu’ « ils ne sont pas des hommes », selon le dicton africain.
Mais les mutilateurs sexuels discriminent leurs enfants, se discriminent et nous discriminent dans un racisme artificiel pire que le racisme ordinaire ; c’est du Gobineau mis en œuvre par Mengele. Le seul moyen de les arrêter est de dénoncer le plus intolérable des racismes dont ils s’inspirent et qu’ils provoquent chez leurs enfants.
Les écrivains juifs Alina Reyes et Stéphane Zagdanski ont témoigné de ce quasi-racisme induit dans l’esprit du jeune juif :
« Dans ma tête de gamin, un pénis non circoncis, ça ressemblait à un sexe de chien, l’aspect irrégulier, le petit bout rouge vif… Ca ne me paraissait vraiment pas esthétique comparé à mon « pénis à moi ou à celui de mes frères. Je me souviens d’une douche prise avec un ami en classe de neige, on avait quoi, neuf dix ans, et il m’avait montré à quoi ressemblait son pénis, m’expliquant comment il devait le laver, chaque jour, parce que sinon ça risquait de s’infecter ou de devenir sale. Il m’avait montré toute l’opération, j’étais assez étonné, je n’avais jamais vu cela de ma vie. Je n’avais jamais vu surtout un gland tout rouge comme ça, et ça m’a évoqué immédiatement, très subjectivement, un chien en érection – tel que j’avais pu en voir à la campagne ou même en ville. Sensation d’une grande différence, donc, d’une part entre moi et les femmes, anatomiquement, et entre moi et les non-Juifs, la majorité. Autrement dit entre moi et tous les autres. Avec tout de même un léger complexe de supériorité à cause de cette révélation-là, à savoir que les pénis des nonJuifs ressemblaient à des sexes de chiens. »[3]
Mais ces rituels barbares ne sont pas seulement condamnés par l’éthique naturelle de Saint Thomas d’Aquin
« Mais une personne privée ne peut pratiquer une telle ablation, même avec le consentement du patient; « ce serait commettre une injustice envers la société, à laquelle l’homme appartient avec tous ses « membres. »
Ils le sont aussi par :
1/ l’article 7 de la Déclaration universelle des droits de l’homme de l’Organisation des Nations Unies :
« Tous sont égaux devant la loi et ont droit sans distinction à une égale protection contre toute « discrimination qui violerait la présente Déclaration et contre toute provocation à une telle dis- »crimination. »
2/ le principe 10 de la Déclaration universelle des droits de l’enfant de l’Organisation des Nations Unies :
« L’enfant doit être protégé contre les pratiques qui peuvent pousser à la discrimination raciale, à « la discrimination religieuse ou à toute autre forme de discrimination. »
Seulement voilà, une justice raciste, influencée par l’extrême-droite qui sévit tout particulièrement dans les milieux judiciaires, est incapable d’appliquer un principe antiraciste. Elle ne fait qu’opposer le racisme au racisme, la folie à la folie, la violence psychologique du faux en écriture publique à la violence de l’hypocrite et puritaine pédo-criminalité rituelle. Une telle justice nous mène à la catastrophe.
[1] Leguil C. Sartre avec Lacan. Paris : Navarin – Le champ freudien ; 2012. p. 71.
[2] Le guide des égarés. 1190. Paris : Verdier. III, ch. 49.
[3] Reyes A., Zagdanski S. La vérité nue. Paris : Pauvert ; 2002. p. 145-46.