Source: Les sectes et les promesses d’un éden
Par : AlI EL HADJ TAHAR
Le repoussoir islamiste, que le pouvoir algérien a créé dans les années 1970 pour contrer les gauchistes et toutes sortes d’opposants, a fonctionné à la perfection aux échéances électorales du 10 mai. Le FLN a récolté la mise de plusieurs décennies de manipulation de ce courant qui lui sert dans les moments de crise. Parfois, l’islamisme apparaît comme la deuxième face du pouvoir, qui arrive à retourner la situation en sa faveur juste en brandissant ce spectre. À chaque fois, ce système trouve une ruse, comme un chat qui retombe toujours sur ses pattes. Et sa fin de règne moribonde semble interminable, éprouvante pour un peuple qui a jeté l’éponge, vaincu.
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Source: Nés dans la clandestinité, dans les années 1970, les mouvements islamistes ont connu une période de gloire dans les années 1990 avec l’avènement du multipartisme issu de la Constitution de 1989. Devenus des partis officiels de l’opposition, ils s’insèrent tous dans le paysage politique algérien, à l’exception du parti dissous en 1992, trop rebelle et gourmand pour respecter la loi-cadre qui lui avait permis d’atteindre son objectif.
Source: Un nouveau parti islamique, Front de la réforme, vient d’être légalisé en Tunisie. « Le Front de la réforme est un parti politique dont le référentiel est l’Islam et sa référence en matière de réforme est le Coran et la Sunna », déclare Mohamed Khoja, son fondateur, dans un entretien téléphonique avec Gnet.
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Source: Les groupes islamistes défendent leur droit à utiliser la religion dans leurs campagnes électorales, mais la commission de surveillance des élections demande aux partis politiques de choisir leurs arguments avec le plus grand discernement.
Par Fidet Mansour pour Magharebia à Alger
Source: Vingt ans après la victoire puis l’interdiction du Front islamique du salut, sept partis intégristes se présentent aux élections jeudi.
Source: L’Alliance verte, le nouveau parti islamiste algérien, prône une « suprématie absolue » dans la future Assemblée algérienne. Après la Tunisie, le Maroc et l’Egypte, voici venu le tour de l’Algérie en ce temps de printemps de l’Islam.
Source: Les chrétiens d’autrefois rêvaient de la Cité de Dieu sur terre. Les salafistes et les islamistes rêvent de l’Etat de Dieu sur terre
Source: Natalia Trouiller
D’un côté, la direction des Frères musulmans multiplie les signes de cordialité envers la minorité chrétienne. De l’autre, la situation des chrétiens sur le terrain ne cesse de se dégrader.
Source: Depuis le début des « révolutions arabes », initiées par des jeunes gens familiers des réseaux sociaux, l’idée dominante est que ces révolutions auraient inauguré une nouvelle ère démocratique susceptible de réconcilier des forces jadis opposées et persécutées: laïques, syndicalistes, progressistes, libérales, islamistes, etc, désormais capables de vivre en harmonie à la faveur d’élections libres permises par la chute des dictateurs.
Source: Titulaire de la chaire des études islamiques à l’Université de la Manouba en Tunisie, Amel Grami livre son témoignage sur les revendications parfois violentes des salafistes dans son établissement.
Source: Abdelfattah Mourou a affirmé que c’est depuis deux mois que le parti Ennahdha, d’obédience islamique, est au pouvoir en Tunisie sans pouvoir émettre la moindre décision de nature à changer la réalité des choses dans le pays.
Source: Fairouz Boudali, universitaire, écrit – Il n’est pas question de les laisser fonder un Etat islamique, insidieusement, et les wahhabites n’ont pas le droit de nous imposer leur fanatisme.
Source: Par Mohand Aziri, Le 30 novembre 2011
Le revirement est spectaculaire. Après avoir longtemps joué la carte des «démocrates» arabes, des «forces progressistes», les démocraties occidentales changent leur fusil d’épaule et se montrent plus que jamais disposées à traiter, sans réserve ni complexe aucun, avec des gouvernements islamistes.
Source: Spécialiste de l’Egypte, Henri Boulad a dirigé le centre jésuite du Caire. Il revient sur les conséquences politiques de la tragédie de Port-Saïd.
Par JEAN-LOUIS LE TOUZET
Source: Par Philippe Clanché
ENTRETIEN – Pour la sociologue Leïla Babès, l’exercice du pouvoir par les partis islamistes sortis vainqueurs des élections en Égypte et en Tunisie aura valeur de test de compatibilité entre islam politique et démocratie.
Source : Par Kamal YAZIGI | 24/01/2012
Les islamistes ont remporté des victoires électorales lors des élections qui se sont déroulées récemment en Tunisie et en Égypte. Les adversaires du printemps arabe se sont malicieusement réjouis, et ont saisi l’occasion pour affirmer que les bénéficiaires des soulèvements populaires seraient les mouvements islamistes. Même les partisans du printemps arabe se sont alarmés et ont donné des signes de découragement.
Source : Les islamistes égyptiens ont remporté plus de deux tiers des sièges de députés, dont près de la moitié pour les seuls Frères musulmans, selon les résultats officiels de la première élection depuis la chute du président Hosni Moubarak diffusés samedi. Le parti de la liberté et de la justice (PLJ), issu des Frères musulmans, se taille la part du lion avec 235 sièges sur les 498 en lice, soit 47% environ, lors de ce scrutin qui s’est tenu en plusieurs phases depuis le 28 novembre.
Source : Par Christian Merville | 19/01/2012
Le point En Égypte, la nouvelle Assemblée nationale, appelée à tenir sa première réunion lundi prochain, s’est pratiquement dotée d’un président, Mohammad Saad Katani, secrétaire général du Parti de la liberté et de la justice, le bras politique des Frères musulmans. Rien que de bien naturel puisque la confrérie est le grand vainqueur de la consultation populaire, ayant raflé 45 pour cent des 498 sièges, 25 pour cent revenant à ses alliés salafistes, et qu’elle a bénéficié pour cette désignation du soutien du Parti social démocrate de Mohmammad Aboul-Ghar.
Source: Jusque dans la tombe, dans les cimetières, les salafistes égyptiens prônent la séparation des sexes: ils «appellent à ce que les femmes et les hommes soient enterrés dans des endroits séparés», selon Egypt Independent.
Source: «Dans le cerveau d’un salafiste, y a-t-il autre chose que les femmes?», se demande l’écrivain et journaliste égyptienne Fatma Naout dans sa «Lettre aux salafistes égyptiens: Que n’enterrez-vous vives les femmes pour avoir la paix?», publiée dans le quotidien Al Masri El Youm et traduite par le site Maghreb Emergent.
Source : Olivier Roy était vendredi matin l’invité des Matins de France Culture.
Un an après le début du Printemps arabe, ce chercheur incomparable dans le paysage intellectuel français, à la fois philosophe et politologue, a répondu à la question du moment. En alliant, comme toujours, une grande profondeur d’analyse, un esprit critique très affûté, un solide bon sens, et une remarquable simplicité d’expression.
Source : La Tunisie, La Lybie, l’Egypte pourraient fusionner dans un califat dans les décennies à venir.
Le journal égyptien Al-Masy Al-Youm a rapporté les déclarations du chef de la confrérie islamiste, Mohamed Badie, du 29 décembre dernier, étonnamment passées sous silence dans les médias français. Déjà, le prédecesseur de Mohamed Badie à la tête des Frères musulmans avait affirmé que l’ « Etat islamique mondial » et « la conquête de l’Europe » étaient un objectif. Rappel:
Source : Par Monia Halioui (Pharmacienne)
La Faculté des Lettres, des Arts et des Humanités de Manouba (environs de Tunis) est actuellement occupée par des salafistes qui veulent imposer le port du niqab dans les cours et ont agressé le doyen, l’historien Habib Kazdaghli…Les autorités tardent à intervenir.
Source : Khadija Katja Wöhler-Khalfallah – 1ère partie
Pour éviter que la 2e république tunisienne ne finisse en une farce, il est indispensable de trouver un bon équilibre entre les pouvoirs et éviter le cumul de trop de pouvoirs entre les mains d’une personne.
Source : C’est vous qui le dites
L’Islam otage des islamistes nourrit le sentiment de peur chez les non-musulmans.
par Dr Salem Benammar, vendredi 23 décembre 2011
Source : Proposé par : Dr Bouraoui Salwa
Question essentielle pour pouvoir analyser les desseins de cette nouvelle plaie qui veut diviser les peuples au nom d’Allah !
Source : Les Tunisiens redoutent qu’un comité de prévention du vice ne vienne mettre en danger leurs libertés, mais le fondateur de ce groupe affirme qu’il ne s’en tiendra qu’à confirmer « l’identité islamique de la Tunisie ».
Par Houda Trabelsi
Source : Fathi B’Chir écrit – Ces imams dont ont dit, parmi le peuple, qu’ils «font pleurer», seraient-ils aussi hypnotiseurs et capables de dominer leurs «proies» avec des techniques de télévangélistes américains ? Scène ordinaire d’une miraculeuse conversion.
Source : Karim Ben Slimane – L’auteur met les pieds dans le «tebsi», comme il dit, en posant la question qui risque de fâcher : Y a-t-il plusieurs islams en Tunisie ?
Source : Ouvertement antidémocrates, les islamismes radicaux tunisiens n’en invoquent pas moins la liberté de conscience… pour mieux la dénier aux autres.
Source : Les partis islamistes viennent d’obtenir haut la main la majorité des sièges en Tunisie, au Maroc puis en Egypte. L’Algérie en a fait l’expérience au tout au début des années 1990. La suite :
Source : Rached Ghannouchi, principal figure de l’islamisme tunisien, père fondateur du mouvement Ennahda, grand vainqueur des élections à l’assemblée constituante, a pris position sans équivoque contre le port du voile intégral.
Source : Dans une interview exclusive au JDD, le nouveau président de la République tunisienne, Moncef Marzouki, fustige la condescendance française envers son pays.
Remarque de Sami Aldeeb : Je vous laisse lire cet article sur un psychologue copte numéro deux du parti des Frères musulman. Deux interprétations possibles : il est atteint du Syndrome de Stockholm, ou il fait usage de la tactique pharaonique qui fait du chacal le Dieu du cimetière (Anubis) pour se prémunir contre ses ravages.
Source: DE LA DEMOCRATIE EN ISLAM OU LA NOUVELLE TRAHISON DES CLERCS
Ben Ali en Tunisie, Moubarak en Egypte, Kadhafi en Libye : trois dictateurs dont la récente chute, après celle de Saddam en Irak, aura donc permis, lors de l’historique « printemps arabe », la libération, aussi attendue qu’inespérée, de leur peuple, opprimé, sous leur sanguinaire joug, depuis tant de longues et cruelles années.
Source : par Dr Salem Benammar,
La Tunisie est en pleine déliquescence morale, politique, sociale et économique. Elle était au bord du gouffre aujourd’hui elle se trouve plongée dans le fond du gouffre. Comme si les tunisiens ont cassé ce fil tenu qui les sépare de l’anti-histoire. En pensant écrire une nouvelle histoire de leur pays, ils lui font emprunter un chemin qui va à contre-sens de l’histoire. En effet, les tunisiens qui se sont soulevés un jour comme un seul homme dans un grand sursaut d’orgueil et de fierté nationale en espérant redonner la dignité nécessaire à leur pays, or, c’est bien tout le contraire qui s’est produit. Pire qu’avant, qu’au point -je demeure convaincu- que certains tunisiens doivent regretter l’ère de Ben Ali et leur relative sécurité matérielle et tranquillité d’esprit (ils ne vivaient pas dans l’angoisse de vivre dans l’islam régentant tous les aspects de leur vie).
Source : Frédéric Pons
La vague islamiste qui submerge le monde arabe, de Rabat au Caire, ouvre une page nouvelle. Il faut la comprendre, sans naïveté ni cynisme. À la différence du christianisme (« rendre à César ce qui est à César et à Dieu ce qui est à Dieu »), l’islam traditionnel ne fait pas de distinction entre le temporel et le spirituel.
Source : (…) L’islamisme et le tourisme sont-ils compatibles? La question est de mise et c’est sur l’épreuve du Bikini que les barbus sont attendus pour prouver leur bonne foi et leur doctrine modérée sur le modèle de l’AKP turc (…).
Arabischer Frühling? – „Der arabische Winter wird sehr frostig werden!“
Source : Syndicaliste, notre ami Heikel Ben Mustapha donne ici sa lecture d’universitaire indépendant de l’affaire du niqab.
Les cours ont été suspendus à la fac des Lettres de Manouba. Pourquoi ?
Source : Ambigu. Voici ce que dit le président d’Ennahda. Modéré ou radical ?
Qui est Rached Ghannouchi ? Penseur islamiste fréquentable pour les uns, dangereux dissimulateur pour les autres, le fondateur et actuel président du parti Ennahda, vainqueur des récentes élections à l’Assemblée constituante tunisienne (89 sièges sur 217), est le personnage le plus contesté du pays. Un des plus mal connus aussi. Une petite histoire court les beaux quartiers de Tunis. Un Tunisien vient de décéder et arrive au paradis. Reçu par saint Pierre, il remarque que les murs de son bureau sont couverts d’horloges : « A quoi servent-elles ? interroge-t-il.
Source: En Egypte, en Tunisie, au Maroc, les islamistes arrivent ou sont arrivés au pouvoir. Sont-ils porteurs de changements économiques ? Quels sont leurs programmes et à quoi s’attendent les investisseurs ? De l’ouest à l’est, le rôle et les marges de manoeuvre des islamistes sont assez différents.
Source: A Tunis les protestations contre les tractations politiques internes de l’Assemblée Constituante se poursuivent depuis plusieurs jours, dans le quartier du Bardo. Nouveauté toutefois, les partisans du parti Ennahdha ont été appelés à la rescousse pour venir soutenir leur parti.
Source: Emna El Hammi
Loin devant le CPR et Ettakatol et avec plus de 41 % des sièges, le parti islamiste Ennahdha est le grand vainqueur de ces élections de l’assemblée constituante en Tunisie. Les raisons de ce succès ont fait l’objet de plusieurs analyses sur lesquelles il n’est pas nécessaire de revenir et qui ont surtout permis d’expliquer l’échec de la gauche à comprendre les aspirations des Tunisiens, sur lesquelles ont été bâties les émeutes ayant mené à la chute du régime.
Source: Comment expliquer la victoire des salafistes? Islamiste contre islamiste, voilà le match électoral qui se joue en Égypte.
Source: Dix jours après les premières manifestations revendiquant le port du niqab et l’aménagement d’une salle de prière au sein de la faculté, les évènements à La Manouba se succèdent avec une gravité croissante. Les sit in se multiplient et les violences verbales semblent se transformer en agressions physiques.
Source: La direction de la faculté de lettres de la Manouba, près de Tunis, a décidé mardi la fermeture de l’établissement après de nouveaux incidents provoqués par des manifestants qui contestent l’interdiction du niqab à l’université, a déclaré à l’AFP le doyen de la faculté.

![[AFP/Farouk Batiche] Pour la commission nationale de surveillance des élections, les partis doivent éviter d'utiliser la religion à des fins politiques.](http://www.magharebia.com/cocoon/awi/images/2012/05/08/120508Feature2Photo1.jpg)
